Conte 7
La folie des grandeurs
C'est l'histoire d'une adorable petite souris du nom de Amy, elle vivait dans le grenier d'un immense château avec toute son adorable famille: Son papa qu'elle aimait du plus profond de son cœur, sa maman qui était parfois un peu dur avec elle mais qu'elle aimait tout de même d'un amour sans bornes et tout ses grand frères et grandes sœurs; Jane, Maddie, Abigail, Charlie, Sacha, Edgar, Adèle, Sarah, Josué, Matt, Eliott, Eden, Terry,Jade, François, Colin, Mathilde, Emma, Lili, Marie-Lou, Romane, Nicolas, Jack, Mike, Alice et Alicia. Etre la dernière d'une aussi grande fratrie n'est pas quelque chose qui est facile tout les jours. La jolie petite Amy en souffrait même beaucoup. Elle qui était si petite passait souvent inaperçu aux yeux des autres, les plus grands Mike, Josué, François et Terry prenaient un malin plaisir à toujours l'emmouscailler en lui volant ses jouets, en l'insultant et la ridiculisant. Ce n'étaient pas très folichon de la part de ses frères de l'embêter ainsi, elle qui rêvait tant de se transformer en humaine et de devenir une véritable princesse. Avoir des tonnes de vêtements, de bijoux, de jouets, d'épouser un prince charmant fidèle et loyale et surtout ne pas avoir d'horrible grand frère autolâtres et hautains.
Depuis qu'elle avait vu le jour; la petite souris avait toujours admiré par un minuscule trou dans le plancher de la princesse du château, Elizabeth, elle qui était si belle, si gracieuse, qui était gâtée pourri. Depuis sa naissance la pauvre princesse était atteinte d'arachibutyrophobie, en compensation de cette horrible maladie son père, le roi, lui offrait tout ce qu'elle désirait; le dernier caprice qu'elle avait exigé à son père était une ménagerie de couple d'animaux exotiques et effroyables, des lions, des serpents, des perroquets aux couleurs de l'arc en ciel, des girafes, des éléphants, des koalas... et bien d'autres animaux tout aussi extraordinaires. Les lions n'étaient pas une bonne idée, le roi avait essayé de le faire comprendre à sa fille, mais celle-ci n'en avait rien à faire et de foucade était allé caresser leurs splendides pelages. Qu'elle sottise! Heureusement elle s'en était sorti indème, mais elle aurait bien pu se faire dévorer toute cru par ces animaux dangereux et féroces.
Une nuit, alors que Amy dormait dans sa petite boite d'aspirine près du trou dans le plancher elle sentit son petit abri violemment pousser vers le déficit du sol, elle tombait dans le vide s'accrochant le plus fort possible à son minuscule refuge avant d'atterrir brusquement au sol. Sonnée elle se levait péniblement la lèvre légèrement couper par la terrible ascension qu'elle venait de subir. Elle était dans la chambre de Elizabeth, sa chambre était une suite gigantesque et magnifique. Sur une table était disposé des friandises qui donnèrent très faim à Amy; sa gourmandise prenait le dessus sur sa curiosité.
La petite souris visitait tranquillement la chambre lorsqu'elle tombât nez à nez avec un nain; ces poils se desserrent et elle reculait prise de panique.
-N'ai pas peur, je ne suis pas méchant, je suis un gentil nain, bienfaiteur, je connais les secrets de tout le monde et suis là pour t'aider.
-Pour m'aider? demande-elle de sa toute petite voix.
-Oui tu voudrais bien rentrer chez toi non?
-Il y a quelque chose que j'aimerai plus que cela. J'aimerai moi aussi devenir une princesse!
-Tu souhaites devenir humaine!? s'étonnait le petit être.
-Oui,est ce que tu peux m'aider s'il te plais?
-Hum... oui bien sur; mais devenir humaine n'est pas une chose que je te souhaite ma chère. Viens avec moi, je vais te guider jusqu'à une vieille fée qui sait exaucer des veux de transformation. Je te préviens le chemin sera long et fatiguant!
La petite souris hochait la tête et suivait le nain dans le long périple qui les attendais. Elle se demandais quand même si ce nain ne parlais pas le xyloglotte et ne se moquait pas d'elle. Elle laissait de coter cette idée, espérant que le nain ne mentait pas.
Ils sortaient de la chambre par la fenêtre que la princesse n'avait pas fermé, escaladant le lierre qui recouvrait le palais. épreuve épuisante et ardue. Ils atterrirent dans la fameuse ménagerie qu'avait réclamé -ou plutôt exigé- Elizabeth. Heureusement le couple de lions étant des bêtes jugés trop sauvages avaient été renvoyer chez eux, ce qui rassurait Amy. Mais ils devaient passer par l'enclos de l'éléphant ce qu l'effrayait bien plus, cette masse énorme et grise lui faisait extrêmement peur. Les éléphants ont peut-être peur des souris, mais les souris aussi! Imaginez qu'un géant vienne vous écraser d'un souple petit coup de pattes... Elle essayait de faire comprendre sa terreur au nain qui le devançait, mais celui-ci lui répondit, qu'il n'y avait aucun autre moyen de passer. Notre petite souris essayait tant bien que mal de ne pas avoir peur de la grosse bête dont ils se rapprochaient. L'éléphant en question avait un air langoureux et lassé, mais lorsque il vit approcher la souris et le petit nain; ses pupilles irradiaient la terreur que représentait pour lui le petit être. Paniqué il cherchait à sortir au plus vite de son petit enclos, provoquant un remue-ménage et réveillait les chiens qui gardaient la ménagerie de potentiel malfaiteurs. Leurs aboiements étaient insupportables et obligeaient les deux compères à se calter vite et de rentrer au bercail.
Une fois de retour dans le vieux grenier les parents de Amy se précipitèrent vers elle:
-Ma chérie où étais tu on a eu une sacrée peur! rouspétait gentiment sa mère.
-Oui, surtout lorsqu'on à entendu les chiens aboyer, tout le monde été affolé! disait son père
Et à la surprise de toute la famille, Mike, Josué, François et Terry s'approchèrent d'elle et lui dirent en la serrant fort dans ses bras:
-Nous sommes vraiment désolé
-C'est nous qui t'avons poussé tout à l'heure...
-Tu aurais pu mourir à cause de nous
-On s'en veux tellement, est ce qu'un jour tu nous pardonnera?
La petite souris tellement heureuse par le comportement soudain de ses frères, les pardonnèrent sur le champs.
Amy s'approcha du nain qui c'était mis en retrait pour admirer cette scène familial et chaleureuse.
-Tu ne veux plus devenir une princesse?
-Non M. Le nain, je me fiche de ne pas avoir des bijoux par milliers, de vêtements plus qu'il n'en faut et autres folies; j'ai ma famille et c'est tout ce qui compte. Ce n'est pas de leurs fautes si ils m'embêtent, je les pardonnes. Je préfère mille fois être la dernière d'une famille très nombreuse de souris que d'être une humaine fille unique et pourris gâtée. Je te remercie pour la balade, au plaisirs de te revoir
-Je suis heureux que tu ai compris la leçon, jolie petite princesse. Au plaisirs.
Il tira son chapeau avant de disparaître de la vie de notre héroïne.
Et Une Journée Littéralement Victorieuse Se Lignifia.
De LouReve.
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