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un jour, elle m'a dit
« tu te sens jamais bien, tu vas jamais bien »
et c'était la première qui l'avais remarqué,
qui me l'avais fait remarquer.
et pour la première fois, j'ai pas su quoi répondre.
mais qu'est-ce que je foutais putain, j'étais en train de la perdre, et je cherchais pas à la retenir.
enfin si, mais je faisais rien pour la retenir et comme elle disait, les mots ne sont rien sans les actions.
j'ai toujours aimé être mal mais là, ça n'affectait pas que moi et merde, depuis quand je me soucie de quelqu'un plus que de moi.
on m'a toujours dis que j'étais égoïste mais ils ont tous vus que je ferais tout pour elle.
durant ces soirs là, le bleu qui envahit mon âme n'arrive pas à disparaître et j'ai tant besoin de ses lèvres pour l'envahir ;
et faire passer ces heures qui me semblent si longues quand allongée, dans mon lit, je laisse les larmes couler sans ses doigts pour les essuyer.
j'ai trouvé du bonheur dans mon mal-être au fur et à mesure de ne connaître que ça mais cette fois-ci, je cherche celui que je ressentais quand j'étais dans ses bras.
elle m'a donné envie de réécrire alors que je n'y trouvais plus aucun goût et oh, comme c'est doux.
qu'ils aillent tous niquer leurs mères ceux qui sont venus s'immiscer entre nous.
je suis vulgaire, et je sais pas si elle aime ça.
t'aimes ça ? parles-moi.
j'aimerais tout lui dire ce qui me traverse par la tête mais elle m'a dit que ça l'affectait, je ne veux pas l'affecter.
pourtant, elle est de ces personnes avec les mots parfaits, je n'ai jamais su comment elle faisait.
elle a su éteindre toute arrogance qui résidait encore un peu dans mon âme, par ses mots que je ne pouvais égaler.
peut-être que c'est parce que je suis amoureuse.
d'où sors-tu, ta douceur tue.
je ne te mérite pas et quoi que tu dises, tu sais combien j'ai raison.
enfin, elle niera jusqu'à que je vienne lui prouver par la façon dont je la regarde, dont je reviens en rampant à ses pieds alors qu'elle est en tort.
(elle est pas souvent en tort, croyez-moi.)
de quoi ils ont peur ? de quoi il a peur ? tant qu'elle est là, je garde la tête hors de l'eau.
« elle ne sera pas toujours là » ferme ta gueule?
oups, encore vulgaire, elle préfère quand je le suis dans un autre sens.
jcrois j'ai mélangé rap, poème et un ramassis de phrases qui, j'espère, vont plaire.
vont lui plaire parce que je n'écris ça que pour elle, au final.
je me perds dans mes propres pensées et ça se ressens alors que je tape sur les touches.
elle a pris mon coeur et veut pas me le rendre, depuis, je n'ai plus la paix.
mais c'est pas de sa faute, je sais juste pas aimer. je crois qu'elle ne sait pas non plus, au moins on est deux.
je l'admire tellement de réussir à ne rien dire mais bordel comme j'aimerais qu'elle se mette à nu devant moi pour essayer de l'aider même si je n'y arriverais jamais.
pas comme elle le fait.
jme demande si elle écoute du rap. si elle pense à moi. si elle pense à moi quand elle écoute du rap.
elle m'a bien changé, je sais pas si elle m'a changée en bien ou mal.
et si je l'ai changée, en bien ou mal?
j'aurais aimé écrire sur elle dans de meilleures conditions, tsais un truc mignon et amoureux mais ça jlui réserve pour quand on est que toutes les deux.
enfin, j'ai jamais réussi à écrire un truc joyeux, c'est toujours triste ou nostalgique ou les deux finalement.
cette merde n'a aucun sens... je n'ose même pas me relire.

- penelope.

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