Chapitre 2.
Nous sommes parti avec Saito... Tadashi Saito !
Il m'a fait monter dans une mercedes benz, les vitres sont teinté. C'est une voiture des services secret.
Il est droit sur son siège, depuis notre départ il ne m'a pas dit un mot. C'est super stressent !
- C'est le chemin pour aller à l'usine ?
- Oui, je peux vous expliquer maintenant.
- Tutoyez-moi, j'suis pas si vielle !
- D'accord Manon. Alors... je vais t'expliquer pourquoi tout ceci.
- dépêche !
- Tu as entendu parlé des meurtres de ces dernier jours à Tokyo ?
- Bien sur ! la télé n'arrête pas de nous en parler !
- Eh bien, nous avons besoin de toi pour nous aider à démasquer les assassins.
- J'y crois pas. Vous ! Le grand Tadashi Saito avez besoin de moi ?
- Pas seulement moi, toute l'équipe des services secrets du Japon.
- Alors là j'y crois pas...
C'est complètement dingue ! L'homme dont je suis la plus grande fan me propose de rejoindre les services secret.
Je pose ma main sur mon bras discrètement.
- Il me faut juste l'autorisation de ton père.
Je me pince le bras, toujours discrètement... si tout ça est vrai il ne faudrait pas que j'ai l'air d'une idiote devant mon idole.
- Ah ah ah, rit-il. J'y crois pas, tu as vraiment besoin de te pincer pour me croire ? je ne suis donc pas encore assez sérieux quand je parle.
Je me sent rougir. Heureusement nous sommes arrivé à l'usine... Je vais enfin pouvoir parler un petit peu avec mon père.
Nous descendons de la voiture et entrons dans l'usine.
- Bonjour, nous lance sèchement une femme à l'entrée de l'usine. vous venez pour ?
- Voir mon père, dit-je.
- Monsieur Shibata, intervient Saito.
- Vous pouvez pas attendre ? demande la femme.
- Nous sommes pressé, pardonnez-nous, répond Saito avec un sourire en coin.
La femme se retourne et part.
- Restez là...
Nous nous regardons.
- Très aimable, rions-nous.
Saito est étrange, parfois il est stressent et parfois heureux et souriant.
La femme revient avec mon père.
- Ma chérie ! que fais tu ici ? s'exclame mon père. Tu n'es pas à l'école ?
- Monsieur Shibata, je me présente, je m'appel Tadashi Saito.
Mon père se retourne étonné, il n'avais même pas fait attention à la présence de Tadashi.
- Enchanté, appelez-moi Hisoka. Expliquez-moi donc, que faites-vous ici... avec ma fille ?
- Pouvons-nous êtres seuls dans un endroit calme ?
- bien sur, suivez-moi.
Nous partons plus loin, nous entrons dans un petit bâtiment qui n'a pas l'air d'être très entretenu.
- Voilà, nous devrions être au calme ici. Nous venons très peu ici.
- Bien. Alors Hisoka, je suis membre des services secret japonnais. Nous avons vu le dossier de votre fille, et nous l'avons trouvé extrêmement concluant. à vrai dire elle peu faire plus, du haut de ses 15 ans, que certains de nos agents âgé de plus de 40 ans.
- Vous me flattez Saito, dit-je en riant.
- Monsieur Shibata, pourçuit Saito. Les services secrets du Japon souhaitent recruter Manon, mais étant Mineur nous avons besoin de votre accord.
Mon père me regarde un instant.
- Vous savez, sa mère est décédé lorsqu'elle avait 6 ans, je vie avec elle et son petit frère qui a 10 ans.
Oh non ! Je connais ce discours... il va refuser !
Je le regarde les yeux vides, espérant qu'il change d'avis.
- J'ai encore du mal à me remettre de la mort de sa mère.
- Je comprend bien, répond Saito.
- Mais, si vous me promettez de la sauver... alors c'est d'accord.
Quoi ?! Il a dit oui ? j'ai pas rêvé ?
- Merci beaucoup papa !
- Vous avez fait le bon choix monsieur Shibata.
- Mais je voudrais quelques petites choses.
- Je vous écoute.
- D'abord, rentrera-t-elle à la maison ?
- Bien sur, elle ne sera à nos bureau que pour travailler la journée.
- Je vous en remercie, en suite, je voudrai vraiment que vous la protégiez. Et ensuite savoir pourquoi vous avez besoin d'elle ?
- Je ne peux pas vous divulguer cette information monsieur Shibata, pardonnez-moi.
- Dites-le moi je vous en pris. Je dois le savoir, je ne dirai rien.
- Je peux faire un effort pour vous, mais surtout ne le répétez pas.
- C'est promis.
- Tokyo est victime d'un groupe d'assassins, votre fille va nous aider à enquêter sur ce groupe et à le coffrer.
- Je vois... tout ce que je vous demande c'est que ma fille soit heureuse et en vie.
- Ne vous inquiétez pas monsieur-
- Hisoka, le corrige mon père.
- Ah oui, excusez-moi.
Une sorte de bip se fait entendre dans la pièce.
Je regarde autour de moi afin de voir d'où il provient.
- Manon, es-tu prête pour ta première mission ?
- Bien sur !
- Alors allons-y !
Nous sortons du petit bâtiment et courons vers la Mercedes.
- Fait attention à toi Manon !
- Ne t'inquiète pas !
Nous montons dans la voiture et partons.
Bạn đang đọc truyện trên: AzTruyen.Top