/Chapitre 4/

-Acouche.

Ça y est, nous y sommes. Charlie évite mon regard et je ne peut m'empêcher de penser au pire.

-Ta mère a appeler...
-Oui, ça je sais.

Je m'étonne même de ma propre voix, elle ne tremble pas mais à l'air plutôt agressive.

-Ok, mais tu ne me coupe pas.
-Putain Charlie!
-Oui oui... Alors, *je la voie prendre une grande inspiration avant de me balancer d'un trait:* hier soir y a eu un incendi chez toi. Vue que Louis dormais et qu'il peu pas courir vu son âge, Angélique est allée le chercher et elle est partit dehors comme il faut le faire quand il y a le feu. Arrivée dehors, elle a rejouin ta mère et Baptiste mais c'est là qu'ils se sont rendus compte que Amélie manquait à l'appel...

Et elle s'arrête là. Sans rien ajouter de plus comme si la suite était évidente. Ma respiration n'a plus rien de calme et ma voix, moins sûre que jamais, tremble en ajoutant:

-Elle......
-Non!s'empresse de rectifier Charlie. Elle dormais et donc Baptiste est remonter pour aller la chercher... Sauf que le feu avait eu le temps de grandir... Tu te souviens ce qu'ils ont dis aux infos l'autre jour? Qu'étant donné la sècheresse, les feu de forêts sont de plus en plus grands, de plus en plus rapides et de moins en moins contrôlables. Donc, quand ce feu a entouré ta maison, Baptiste et Amélie étaient encore à l'intérieur. Ta mère a pris Angélique et Louis et les a emmenés sur la route, près du restaurant pour appeler les pompiers... Ils sont arrivés 3 minutes plus tard vue qu'ils avaient déjà été prévenus par le propriétère du resto. Quand ils sont resortits de la maison avec deux silouettes affalés dans leurs bras, ta mère a tout de suite tilter: ils se sont fait avoir par la fumée.

Elle peine maintenant à avaler sa salive, comme si elle allait donner l'ordre de lenser des bombes nucléaires sur Paris afin de tuer le plus de gens possibles.

-Ils ne sont pas morts. Ton beau-pere est dans un état moins critique que ta demie-soeur. Elle, elle est... dans le comat.

Ses mots me tuent. Littéralement.
Je me laisse tomber en arrière sur mon lit mais me prend le mur qui manque de peu de m'assomer. Merde.

-Baptiste est juste choqué. Ils sont tous les deux à l'hôpital de Toulouse parceque Rodez ne pouvais pas garantir à 100% la survie de ta soeur.

Mais je ne m'effondre pas comme je l'aurais cru. J'ai envie de vomir mais j'ai déjà tout donner... Notre corp est fait à 80% d'eau? Je doute qu'il ne reste ne seraisse que 1% dans le mien. Ma tête tourne, et j'ai un mal de chien à dechifrer le dernier mot de Charlie: désolée.
Non, elle n'a pas à être désolée, si ma soeur est mourante, c'est entièrement de ma faute. Si j'avais été là-bas, Angélique se serais occupée de Louis et moi j'aurais pris Amélie. Comme ça, Baptiste n'aurais pas eu à retourner la chercher et ne serais pas entrein de se dire que sa fille est mourante par sa faute. Si quelqu'un est fautif dans cette histoire, c'est moi.

-Non Mélanie, ce n'est pas ta faute, ne dis pas ça.

Venais-je d'entendre cette phrase? En relevant la tête pour observer Charlie, je vis ses joues toutes cramoisies par les pleurs. Elle me regardait d'un air de dire "pourquoi toi?".

-Alors, on fait quoi maintenant?

Cette question avait parcouru ses lèvres sans même qu'elle s'en rende compte.

-Je vais prendre une douche, finir d'étudier mon cour d'Svt sur les conséquences du réchauffement climatique et attendre la première heure demain pour aller demander un passe de sortit.

Elle ochat la tête comprenant sans doute qu'il me fallait être seule.

Quelques heures plus tard, je me retrouve devant le bureau du proviseur Martins. Cet homme est risible: à sa façon de marcher et de rigoler, on le croirait tout droit sortit d'un vieux club pour riches ce qui est drôle sachant que je ne sais même pas si il gagne le smic.

-Alors, mademoiselle Remize, que me veau l'imense honneur de votre presance ici?
-Et bien, je dois avouer avoir une question primordiale à vous poser: pensez vous avoir l'ammabilité de me laisser rejoindre ma famille qui se trouve, je dois l'admetre, dans une fâcheuse posture...

Oui oui je sais. Pourquoi tant de nian-nian? Autant dire que ce type ne jure qu'en la haute société. Si il m'apprécie autant, c'est que mes deux parents sonts des chefs d'entreprise et qu'on fait partit du tout petit 3,07% de famille au lycée qui paye 41 à 68% de plus que tous les autres. Donc forcément, ça crée des liens!

-Je connais vos parents sans doute aussi bien que vous, très chère. Mais, oserez-vous me permetre de poser une question très peu élégante concernant ce légé "problème" concernant votre famille si respectée au sein de notre établissement?

Nooonnnnnn!!!!!

-Bien sûr que oui. Néanmoin, je demeure sertaine de la sincère amitié de mes chers parents envers vous, Monsieur Martins. Mais il me semble pourtant que ces derniers ne seraient pas tout oui sur le fait que je puisse vous répondre. Je me contenterais donc de vous autoriser à me poser votre question en y répondant si j'en juge convennable et respectueux envers ma famille.
-Bien, je comprends cela. Alors, grâce à votre précieuse autorisation*il grate son nez tout en remontant délicatement ses lunettes... bouge toi!!*, où comptez vous allez?

Merde. Je pensais qu'il allais le poser une question du genre pourquoi? ou encore mais qu'est-il arriver à votre pauvre famille? Comme si on etait pauvre! Si il y a ne serais-ce qu'une famille à plaindre dans ce bahut c'est loins d'être la notre!!

-C'est malheureusement ce que je craignais. *je fait de mon mieux pour cacher ce léger sourire qui vient de se plaquer sur mes lèvres* Avec tout le respect et la reconnaissance que je vous dois, il me semble incorrect de formuler à voix haute l'heumble baptisse où ma chère mère à décidée de me donner rendez vous *un hôpital.. super! (notez l'irronie)*
-Je m'efforce de comprendre et de respecter les raisons de votre silence et il me semble que j'en ai compris la cause. Écoutez, tout ce qui est dit dans ce bureau reste dans ce bureau. De plus, n'ayez pas peur de me dire que vous avez rendez-vous avec votre mère dans le restaurant le plus luxueux de la ville: nous savons tous à quel point votre fortune familiale est embarassante pour vous... Mais ne craignez pas de me vexer en me disant que vos parents gagnent 4 à 8 fois mieux leur vie que moi.

Un restaurant luxueux? 4 à 8 fois plus de sallaire que lui? Il sais qu'on est entrein de parler de la vie de ma soeur et de Baptiste! Mais il est débile ou quoi!!

-Alors, puis-je partir le temps d'une journée?
-Puis-je appeler votre mère pour qu'elle me confirme l'existance de ce dinne?

Ok, il est définitivement abruti ce gosse!!

-Vous me voyez ainsi dans une fâcheuse posture...
-Ne craignez rien, mademoiselle, j'ai une entière confiance en vous. Allez-y mais revenez avant l'heure du couvre-feu.

Genial!!!!!
Je vous doit des explications non? C'est très simple: Mr Martins est tellement distingué que ses bonnes manières l'ont poussé à se conduire comme un gentleman et donc, à ne jamais mettre une femme dans l'embarra. Je n'aurais jamais cru dire ça un jour mais, merci les bonnes manières!

Quand le taxi me dépose devant deux grands hôpitaux à Toulouse, je me rends compte que Charlie ne m'a pas précisé le nom de l'hôpital, si bien que je ne sais pas si ils sont dans l'hôpital pour les enfants ou celui pour les adultes...
Je décide de pivoter vers ma droite (Amélie est droitière) et me dirige tout droit sur l'hôpital pour les enfants.

En entrant, je trotine vers le comptoir situé au milieux de la pièce où se trouve la secrétaire.

-Esqusez-moi, je cherche Amélie Delagnes, elle est dans le comat et à 6 ans.
-Bien-sûr!*dit-elle avec un grand sourire. "Un grand sourire"? Elle sait que je viens de lui dire ce que j'ai refuser d'entendre et de dire tout ce matin?? Elle est au courant que je lui ai annoncer que ma demie-soeur est dans le comat?? Elle sait que nous sommes dans un putain d'hôpital où je suis sûre que des enfants y meurent??

-Vous êtes de la famille?
-Sa grande soeur.
-Votre nom, prenom, âge, signature ici, là et juste ici et enfin votre empreinte dans le carde là s'il vous plait.
-Je m'excuse mais je n'ai pas de temps a perdre avec ça.

Je commence à contourner le comptoir quand une main frèle atrape mon poignet. Quand je me retourne, j'apperçois ma mère. J'ai l'impression que ça fait au moin 3 nuits qu'elle n'a pas dormis. Ses yeux sont encore hummides et ses mains sont moites de sueur à en juger aux doits fins qui m'entourent le bras.

-Signe ça, elle peut attendre.

Ses mots me font mal. Même venant d'elle... Alors, tel une adolescente immature qui essait d'être rebelle mais qui s'écrase devant sa mère (on sent le vécu?), je me dirige nonchalament vers le bar et inscrit sur deux feuilles diférentes ce que la secrétaire m'avait demander juste avant.

***

135; 136; 137; 138; je cours maintenant dans le couloir vide où est sensé se trouvé ma soeur.
141; 142; 143; 144; je cours de plus en plus vite. Je cours à en perdre haleine.
145; et je m'arrête net. Je me stop en contemplant l'ecriteaux en fer sur la porte bleu ciel. Mais ce n'est qu'au bout de quelques secondes que je m'en rend compte: 145.
145 comme la salle de conférence où on s'attend avec Charlie.
145 comme l'âge de la tortue d'Amélie.
145 ne me rapelle que des bons souvenirs. Mais ce ne serait plus le cas très bientôt. Bientôt, 145 m'evoquerais le comat dans lequel Amélie est plongé par ma faute.

145.

Ne trouvant pas la force de toquer, j'ecrase la poiget et entre. La chambre, peinte en blanc, sens le propre, le neuf, le désinfecté. Et là, je la voie.
Toute petite dans ce grand lit. Avec des perfusions dans le bras, sans doute pour la faire manger. Elle a les cheveux gras, les popières fermés. Si je ne la connaissais pas, j'aurais parié cher qu'elle dormais. Mais je la connais. Elle est dans la position que les docteurs donnent à tous les malades et qu'on voit si souvent dans les films. Si elle dormait, elle serait couchée sur son côté gauche, sa main droite sur son ventre et l'autre sous son oreillé. Elle aurait son doudou posé sur ses yeux pour cacher la lumière et pliserait légèrement le nez à chaque bruits, même minimes, qu'elle entendrait. Donc, elle ne dors pas. J'ai même l'impression qu'elle meurt.
Non. Elle est dans le comat, Mélanie. Dans le comat par ta faute. Si elle est inconfortablement installée et entourée de machines qui bipent toutes les deux secondes, c'est à cause de moi. J'aurais due être là pour elle...

-Ma cherie!

Ma mère s'approcha de moi et me pris dans ses bras. Je ne lui raipondis pas. Je ne la regardait pas. Je ne lui rendit pas son étreinte. Amélie était là.
Je me dégagée de l'emprise de ma mere pour aller la regoindre.
La vue de son visage était brouillée par les larmes... Je pris sa main dans les miennes et la serrait. Qu'aurais-je pu faire d'autre? Ma mère s'approcha et mis sa main sur mon épaule. A ce moment, j'eu envie de prendre sa place. De mourrir à sa place. Pourquoi ne le pourrais-je pas? Mon dieux!

-Amélie... Amélie.. Amélie. Amélie!!!

Mon soupir se transforma en cris qui attira une infirmière.

-L'aissez lui de l'espace mademoiselle. Votre soeur doit respirer.

Quand elle posa ses mains sur mes bras pour m'insciter à mecarter, je ne pu plus tenir. Je me tourna violement et pris ma mere dans mes bras. Elle m'artira sur le fauteuil rouge dans un coin de la pièce et me laissa pleurer sans parler.

***

-Alors, comment va-t-elle?

En me posant cette question, Charlie me pris dans ses bras et j'eu presque l'impression qu'elle m'a attendue toute la matinée dans ce couloir.

-Elle va...

Mais c'est là que je m'en rendis compte. Elle n'allait pas bien. Les docteurs qui ne faisaient qu'entrer et sortir de sa chambre ont affirmés quelle se réveillerais. Mais quand? Cela pourrais prendre deux jours comme huits mois...

-Elle va se réveiller.
-Mais oui, elle se réveillera.

Elle me pris par la main et m'ammena au CDI pour que l'ont puisse faire nos devoirs et qu'elle me raconte les potins du jour.
Je l'ecoutait sans vraiment comprendre. Enfaite, non. Je ne l'ecoutait pas du tout. Je l'entendait. Et le sond de sa voix s'éloignée de plus en plus de moi. Alors, je détourna la tête vers cette affiche. Elle n'avait pas bougé et était restée la même...

***

-Bonjours à tous, asseillez vous.

Nous nous asseillons dans un bruit de chaises assourdissant. Je n'ai pas réussi à ammadoué Mr Martins pour retourner voir ma soeur. Je m'immagine déjà dans l'infirmerie simulant une migraine...

-Mélanie, puisque vous préférez regarder par la fenêtre plus tôt que de prendre mon cours, veyez répondre à ma question.

Je me retournait, surprise de ce changement de situation et commancait à me demander quel a bien pu être cette stupide question. En dirigeant ma tête vers le tableau, j'apperçus la carte des océans et des territoires ultas-marins français. Je me levais donc et allait prendre un stylo afin d'écrire au tableau.

-Ici, dans l'océan Indien se trouve les TAAF ou plustôt les Terres Australes et Antartiques Françaises. Dans ce même oceans, on trouve deux DROM (Departement et Régions d'OutreMer): Mayotte et La Réunion. Dans les DROM, on compte aussi la Guadeloupe, la Martinique et la Guyanne dans l'océan Atlantique. Aussi, la France compte des îles au statu de COM (Collectivité d'OutreMer): Wallis et Futuna, St Pierre et Miquelon et la Polynésie Française. La Nouvelle Calédonie, située dans l'océan Pasifique, est compté comme TAAF. Ainsi, grace à tous ses territoires ultrasmarins, la France est la deuxième puissance mondiale en ZEE après les états unis.

-Très belle démonstration du cours Melanie mais vous ne répondez pas à ma question: quand ètes-vous libres pour ce contrôle auquel vous venez de donner toutes les réponses.
-Ah... et bien je ne sais pas vraiment.

Je sentis mes jous se cramoisir et leurs couleurs pâle devenir rouge. Je suis vraiment débile!

-Retournez vous assoir.

En m'assaillant a mon bureau, je vis Quentin me regarder. Ses yeux noirs pétillant sont horriblement beau. Ou serais-ce l'effet traditionnel du "badboy tenebreux" sur ses victimes?
Bref. On s'en fou.

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Voilà voilà!! Bon, vous avez pu faire la connaissance de Quantin. Évidement, que serait une histoire sans un beau brun tenebreux et en plus badboy...

Bref. Désolée pour le retar!
Bisou😘

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