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Mboté-

[Ce cœur a reçu trop de flèches cupidon
Et jusqu'ici sa ne lui a rien apporté de bon
Tu fait plus de mal que de bien avec ton don
Prends donc des vacances, sors,bois, achète toi des bonbons...] memypenand_i

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Quelques roses fraîchement cueillies, des baskets assortis à sa tenue, il comptait l'inviter à manger, la seule façon qu'il avait trouvé pour se faire pardonner.

Malheureusement ce qu'il ne savait pas c'est qu'il avait ravivé une douleur enfouie en elle, sa haine et son dégoût des hommes il l'avait attisé. Il put en constater les dégâts lorsque après l'avoir vu dans l'encadrement de sa porte elle fut prise de panique et tenta aussitôt de la refermer pour ne plus jamais avoir à recroiser son regard.

Le même scénario se répéta pendant un moment, les même roses, les même basket assorti a sa tenue c'était comme s'ils étaient coincé dans une boucle temporelle.

Il ne pensait pas à mal mais ne pensait pas non plus à elle. Il ne voyais que cette culpabilité étouffante qui rongeait son esprit.

Pendant qu'elle, sombrait de plus en plus chaque jours, elle revoyait  chaque détaille de cette nuit qui l'avait condamné. Son coeur était si lourd, remplie de larmes qu'elle ne pouvait pas verser.

Elle ne prenait même plus la peine d'ouvrir la porte d'entrée se qui inquièta le coursier  lorsqu'il vit les courses qu'il avait livrée une semaine auparavant pourrir sur le palier.

C'est cette inquiétude qui l'a sauva, car pour sortir de se cercle vicieux elle avait comit l'irréparable.

Elle c'était levé de son lit après des semaines de convalescence. S'était rendu dans la salle de bain et renversa brusquement toute sa pharmacie sur le sol

Elle ne pensait plus à rien, elle agissait. Elle voulait tellement en finir, ne plus entendre ses voix qui tourmentaient son esprit.

Qu'après avoir avalé tout les médicaments qu'elles eut trouver elle se munissa d'une lame de rasoir et se tailla les veines.

Ce n'était pas comme dans ses film pour ado, où l'acteur écrivait une lettre afin de compter son désespoir, pendant qu'il laissait sa beignoir se remplir d'eau afin  d'y laisser la vie sur un fond de musique indie-rock.

Non elle n'avait personnes à qui écrire, et la seul chose qu'on entendait était le bruit de cette lame de rasoir qui déchiquetait ses poignets, et les gouttes de sang qui coulaient sur le sol.
Puis ce fût celui des sirène de l'ambulance qui par chance arriva au moment opportun.

Lorsque les  ambulanciers la découvrirent, elle se mit à pleurer. Comme pour dire
" laissez moi souffir,  laissez moi mourir"

Tout le monde c'était regrouper en bas du quartier, tels une bête de foire elle était observer. Il y avait de tout, ceux qui étaient là pour être aux jus de se qu'il se passait dans la cité, des mère qui il y a peu la critiquait désormais la plaignait, il y avait même ses agresseurs, ses bourreau qui ne regrettaient pas le moins du monde se qu'ils avaient fait. Et puis il y'avait mars, qui vêtu de ses baskets assorti à sa tenue laissa tomber au sol ses fleurs qu'il avait fraîchement cueillies.

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