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Brune voilée de satin
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant,
D'un être invisible et merveilleux
Me menant dans les profondeurs du Néant
Pour enfin retrouver ses grands yeux.
Ces perles de nacres dans la rosée céleste rayonnent de lumière,
Enlacée par la nuit et son manteau camaïeu
Je virevolte tel une pluie de poussière
M'enfonçant dans les méandres de ce cauchemar belliqueux.
Je regarde ces astres Ô! que j'ai tant chéris
Ces orbes Nocturnes dansent un ballet cosmique
Mon corps épris d'amour hélas ! ne réclame que sa compagnie.
Ô ! Toi Esprit des nébuleuses infinies,
Cesseras-tu donc, d'observer la terrible chute
De mon âme psalmodiant sa litanie ?
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