Chapter 7

-On va où ? Demande Nashi la tête contre la vitrine.

-Dans notre base. Tu va rencontrer le chef, et tu va attendre patiemment là-bas que le groupe se réunit. Explique l'écarlate en manipulant le volant de la voiture, et conduisant rapidement.

-Hé le blondinet, c'est normal que la petite est une vrai casse tête ? Demande le brun les bras et les jambes croisés, fermant ses paupières, affalé sur son siège qui est près de Nashi.

-La ferme, Gajeel. Souffle le blond, sourcil froncés, accoudés au rebord de la vitrine.

-Taisez-vous tous les deux. C'est normal quelle pose autant de question. Après ce qui lui est arrivés hier et aujourd'hui, elle ne sait sans doute plus où est-ce quelle en est.

-Pas faux. Réplique Gajeel.

-Chut. La petite dort. Sting pointe la rose du doigt en arrière en fermant ses paupières.

-Quoi, sérieux ? Reveille-là. Ordonne le brun.

-Tagueule, crétin.

-Laissez-là, elle est fatigué par cette journée. Dit Erza.

-Au fait, pourquoi vous avez rappliquer ? Demande le blond, en tournant sa tête vers le côté de l'écarlate. Ne me dites pas que c'est votre patron qui vous a ordonné de venir ?

-Non, pas du tout. Commence Gajeel.

-Alors qui ?

Erza souris.

-À ton avis ? Des parents prévoit toujours toujours tous pour leurs enfants.

-Quoi, tu veux dire que c'est eux qui vous ont-

-Ouais. Ils sont de retour parmis nous. Mais malheureusement ils doivent surmonter quelques petits problème.

-huh ?

*

-Une personne enfermé depuis 20 ans dans un hôpital psychatrique c'est évadé hier soir à 22h30. Elle a mis le dirigeant de cet hôpital dans un sale état. Il est actuellement entrain d'être transféré dans une hôpital. Nous apprenons aussi qu'hier à la même heure une autre personne c'est évadé de sa cellule. Celui-ci était enfermé depuis 20 ans aussi. Il a tué trois hommes, mais les corps reste introuvable. Les scientifiques pensent l'impossible. Comme quoi les cadavres sont en fait plus que de vulgaire tas de cendres. Nous pensons donc que ces deux individus sont en fait liés. Des militaires et des policiers on décidé d'envoyer des troupes pour mettre fin à leurs...

-Merde, en plus il faut se coltiner les flics. Dit une blonde portant des armes sur elle et sur son dos. Elle regarde une dernière fois la télé dans le bar où elle est actuellement, finit son verre et se lève.

-Qu'est-ce que tu compte faire ?

-Je vais allez sauvez ma fille, ça va sans dire.

-Et ton mec ?

-On va se retrouver avant même d'avoir trouver la petite. Répond la blonde en déposant l'argent sur la table.

-Si tu le dis. La bermaid hausse les épaules et continue à netoyer le verre avec un torchon blanc.

-En tous cas je te remercie, Ever. Dit la blonde avec un sourire rangeant son brassar.

-Il n'y a pas de quoi. N'hésite pas si tu a un quelconque problème, je serais là, tu peut compter sur moi. Elle lui fait un clin d'œil et souris. De toute façon, je vais plus tarder ici.

La blonde lui souris et hoche de la tête.

-Bon, je doit te laisser.

-Attend. La bermaid se met à chercher quelque chose dans un tiroir derrière elle, puis finit par le trouver en s'exclamant. Le voici ! Tiens. Elle lui tend un smartphone noir.

-Mais, c'est mon tel ?

-Quand ils t'ont arrêter, j'ai effacer toute preuve pour qu'ils ne savent pas avec qui tu était liés. J'ai donc aussi pris soins de ton tel.

-Géniale.. Tu es géniale Evergreen !

-Je sait. Elle rigole.

-Allez ! Sur ce, je te laisse, ciao ! Elle lui donne dos, et se met à courrire.

-Ouais. À plus.

Après quelques minutes de sprint, la blonde se retrouve dans un pont. Des tas de voiture y passe mais s'arrête au fond. Elle arque un sourcil et bascule sa tête sur le côté. Elle court en cette direction, puisque c'est là où elle doit être, et c'est par surprise que quelque chose explose près d'elle. Elle fait un géant bond en arrière, s'accroupis et s'aggripe au fil de fer rouge tenant le pont en équilibre. Elle tourne la tête les sourcils froncés en regardant se qui l'entoure.

-Sérieusement ? Elle arque un sourcil.

Juste en face d'elle, une armé de milittaire et de quelque policier l'entoure. Des hélicoptères comportant aussi des soldats survole tous un peu partout au dessus d'eux. Tous lui pointant des armes des bombes et d'autre choses encore.

-Au non de la loi, on vous ordonne de vous rendre les mains en l'air. Hurle l'un d'eux avec un micro près de sa bouche.

Celui-ci est le génarale. Il est vêtu d'un débardeur vert kaki, d'un pantalon militaire. Il est géant ainsi que costaud. Une cicatrice y est sur sa sourcil gauche. Il a des cheveux blanc, et n'a pas l'air d'être une personne gentille.

Un hélicoptère comportant des journalistes se  met à filmer cette scène, particulièrement ce que compte dire la personne.

-Au non de la loi ? Elle se met à rire. Elle lève sa tête et se redresse en attrapant toujours la corde. Ses longs cheveux blond rebelles vole derrière elle. Elle fronce les sourcils, et prend un air sérieux. La loi autorise t-elle des personnes ayant toute leur tête être enfermé pendant 20 ans dans une hôpital pour fou ?

-Mais elle interdit aussi les meurtres et les-

-Vous ne répondez à ma question Monsieur le gendarme. Vous croyez vraiment que votre boulot c'est d'arrêter toute les personnes ayant fait soit-disant du mal pour faire plaisir à vos gamins en disant qu'il est fier de vous ?-

-Une femme comme vous, sans aucun sentiment ne peut critiquer le sentiment de nos enfants. Vous ne comprenez pas ce que-

-Vous êtes gendarmes, ou un Monsieur qui exprime ses sentiments de façon héroïque devant la télé ?

-Quoi !?

-Ça suffit le blabla. Vous êtes censé avoir ma peau... Elle redresse sa tête ouvre grand ses yeux comportant des étoiles, et lèche ses babines avec sa langue. ..avant que moi, je n'ai la votre.

-Cela suffit ! Visez-

-Tirez suffit.. Ils sont pas idiot. Souffle la blonde en regardant le chef faire son discours.

-Tirez !!

Tous se mettent à tirez sur la blonde de droite à gauche, et de haut en bas.

De la fumé apparaît autour d'elle. Les soldats entendants que ça se dissipe, cesse de tirer. Chacun d'eux écarquille les yeux par la suite en voyant un bouclier de voiture vide se tenant face à la blonde et au-dessus d'elle. Celle-ci fait un supérieux en arrière en rigolant, et finit par poser ses jambes à terres face à l'homme avec lequel elle papoter. Elle fronce les sourcils et le fixe d'un regard noir.

-Je vous conseille de déguerpir vous et vos hommes si vous ne voulez pas perdre des membres. Je vous préviens, je serais sans pitié. Ah oui ! Et puis... Elle approche ses lèvres de son oreille et lui chuchotte quelque chose, avec une voix de plus en plus douce et d'un sentiment de culpabiliter. Moi aussi, j'ai une famille, mais au contraire de vous.. Je n'étais pas là pour sastisfaire leur besoin. Nous sommes pas une famille heureuse. Elle recule d'un pas en lui lâchant un sourire sincère.

-Q..uoi ? Dit-il les yeux écarquillés.

-Tirez avant que le chef ne soit tués !

-NON, NE TIREZ PAS ! Ordonne le patron. Mais malheureusement, c'est trop tard.

Des balles arrivent à toute vitesse dans tous les sens en direction de la blonde, sans quelle n'est eu le temps de faire quoi que ce soit. Les yeux de celle-ci s'écarquillent alors quelle se retourne tous doucement.
Soudain, des flammes surgissent autour d'elle, et réduise les balles en cendres. Elle se retrouve soudainement debout au bord des géantes barres de fer aggripant le pont. Toujours entouré par de gigantesque flammes la cachant entièrement. Une main chaude et douce attrape subitement son menton et un autre plaque son bassin à son sauveur. Ses lèvres se trouve aussi plaqué sur des lèvres tout aussi douce, chaude, et pulpeuse qui lui donne encore plus d'envis. Elle souris et allonge le baiser en fermant ses yeux, enroulant ses bras autour du cou de la personne encore inconnu, tout en lui  aggripant ses cheveux piques extrêmement doux.
Attrapant toujours l'arrière de son bassin, il lâche le menton de la blonde, et sa main pose délicatement sur l'arrière de sa nuque en attrapant ainsi aussi ses long cheveux blond. Après quelques secondes, ils mettent fin au baisé, et pose leur front l'un contre autre.

-Tu ma tellement manqué.. Souffle la blonde essouflé du baisé, les paupières fermés.

La personne face à elle souris, et embrasse son front.

-Moi aussi tu ma manqué, Lucy..

Elle laisse tomber sa tête sur son torse en souriant. Ses bras se laisse tomber tout au long de ses hanches. L'inconnu caresse d'une main les longs cheveux de la blonde.

-Ça me fait trop d'émotions, je suis épuisé.. Elle soupire en enfouissant sa tête dans le cou de l'homme.

-Repose toi, va. Je m'occupe d'eux. Il dépose un baisé sur la tête de la blonde.

-Merci.. Natsu.

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