Chapitre 9
Pendant tous le trajet, Maria n'arrêtait pas de nous raconter des histoires de son pays. L'une d'elle me toucha en plein coeur. C'était l'histoire de la Llrona, une femme espagnole qui a la nuit tombée sort de son antre et erre dans les rues en pleurant son mari et ses enfants perdus.
-Mathilde, Yo puedo confesarte algo?
Mathilde, je peux t'avouer quelque chose ?
-Claro, Que es?
Bien sûr, c'est quoi?
-Listo, yo te amo desde el principio. Y tù, sientes lo mismo?
Voilà, je t'aime depuis le premier jour. Et toi, ressens-tu la même chose ?
-Pardōn. Lo siento, pero nō me gustas. Amo a alguien aparte de ti.
Je suis désolée, mais j'en aime une autre que toi.
-Todo este tiempo, jugaste conmigo como una nina que abandonō una muneca vieja para ir a buscar una nueva màs bonita.
Pendant tout ce temps , tu t'es jouée de moi comme une fillette qui a délaissé une vieille poupée pour aller en chercher une nouvelle plus jolie.
-Nō, tù estas muy equivocado !
Non, tu te trompes lourdement !
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