Chapitre I
Cela faisait 3 ans cette année que Wilson et Amy était ensemble et la menace de Rorry était déjà qu’un lointain souvenir. Le couple vivait désormais à Manhattan, un appartement au Wall 84th Street qui se trouvait à deux pas de Central Park, cet immeuble était semblable à n’importe quel immeuble New Yorkais : une grande façade de briques rouges composé de fenêtres parfaitement aligné, mais l’appartement qu’ils habitaient était unique, à la décoration moderne, les murs étaient habillé d’une tapisserie grise et les meubles était intégralement noir et blanc. Il était unique car c’était le leur, là où ils vivaient leur amour. Wilson continuer sa profession d’avocat tandis que Amy quant à elle, vivait de sa passion : l'art ; Elle était guide au Museum of Art and Design et peignait à l’occasion. Les amoureux s’était déjà fiancés et avait prévu leur mariage pour le mois d’août. C’était parfait, c’était le bonheur rêvé.
C’était la journée de repos du couple aujourd’hui, l’un des rares moments où Wilson et Amy pouvait se retrouver. Ils avaient pour l’occasion décider de passer l’après midi à Central Park, Amy mettait en peinture un lac sublime entouré d’arbres d’un vert flamboyant tandis que l’avocat admirait son égérie tout en se prélassant au soleil en lisant « La vérité sur l’affaire Harry Quebert » de Joël Dickers, rien ne vaut un bon roman policier. C’était l’été, il faisait bon, le ciel ne laissait paraître aucun nuages. Amy était vêtu d’un t-shirt marin en dessous d’une veste marron clair ainsi qu'un jean bleu. Wilson quand à lui, portait une chemise blanche accompagné d’un pantalon noir, ce qui avait le don de lui donner une certaine classe.
-« Et dire que ça fait trois ans aujourd’hui que j’ai rencontré le docteur… » fit Wilson.
-« Le temps passe vite mon amour… » ajouta Amy.
-« C’est vrai… Il doit être en train de sauver la planète à l’heure qu’il est. »
-« Ça ne m’étonnerait pas de lui ! » rigola Amy .
Dans un univers parallèle, le docteur voyageait à bord de son Tardis pour sauver le monde, une fois de plus. Mais cette fois il était seul… Enfin… Presque :
-« Essaie un peu d’obéir, quand je te dis pas bouger tu ne bouge pas ! » fit le docteur à K9.
K9, c’était le compagnon du seigneur du temps, enfin… Le chien. Un chien en ferraille digne de films futuriste… Aux formes géométriques, ses yeux étaient représentés par des lumières rouges, ses oreilles par des dérivés d’antennes paraboliques et on pouvait lire K9 sur ses flancs.
Le voyage était extrêmement mouvementé, il faut dire que le Tardis passait à travers un tourbillon intergalactique.
-« Si ça continue comme ça nous allons finir par rencontrer Neil Armstrong ! » blagua le docteur.
Le Tardis était remis sens dessus dessous, toute la bibliothèque du docteur volait à travers le Tardis. Le seigneur du temps lui-même était déstabilisé par ce déluge. Il faut imaginer, une cabine téléphonique bleue, tournant comme une toupie, au milieu de l’univers… Il y a de quoi être secoué ! Après une bonne dizaine de minutes, le calvaire cessa, le Tardis s’était stabilisé.
-« C’est enfin terminé ! » fit le docteur affalé sur son tableau de commande.
K9 laissa sortir des bruits informatisé et incompréhensible.
-« Oui tout à fait, c’est brillant ! » répondit le docteur en regardant K9.
Quelques minutes plus tard, le Tardis se posa, le seigneur du temps ouvrit les portes du Tardis : un parking, des arbres, une route, des immeubles touchant le ciel. C’était l’environnement dans lequel se trouvait le docteur.
-« Et bien, je ne sais pas où nous sommes mais ça m’a tout l’air d’être l’Amérique… » fit le docteur.
Très vite, il se rendit compte que son moyen de locomotion prenait deux places de parking :
-« Hum… C’est embêtant ça… Mais c’est pas grave ! »
C’est alors que ce dernier s’empressa d’explorer les rues de cette villes, des buildings était visibles à perte de vue, tous plus haut les un que les autres ne cessant de côtoyer les nuages. Les voitures ne manquait pas également, entre voitures de marques limousine et taxi jaunes, les routes de cette ville était rempli d’intersection, elles épousait des formes géométriques et rigoureuses. Lors de sa marche, le docteur arriva vers Central Park, il aperçut un couple, elle était rousse, il était brun elle peignait, il l’a contemplait. Le seigneur du temps les reconnu de suite :
-« Amy ! Wilson ! » dit t-il à voix basse, ému.
Il décida alors de s’approcher d’eux, les amoureux ne l’avaient pas remarqué :
-« Excusez moi mais j’ai un moyen de locomotion quelques peut imposant, pourriez vous m’aider ? »
À ces mots Wilson et Amy se retournèrent, ils avaient bien évidemment reconnu cette voix ! Celle du docteur !
-« Docteur ! » s’exclama Amy.
-« Ça faisait longtemps ! » fit Wilson à son tour.
Leur visage laissait paraître un véritable sourire.
-« Comment allez vous ? » demanda le docteur.
-« Tout va bien, comme vous voyez ! » dit l’avocat.
Ils discutèrent pendant un moment, de tout, de rien. Quand soudainement, le docteur fit une proposition :
-« L’aventure vous manque ? Venez ! »
Il est vrai que de partir à l’aventure c’était quelques choses de palpitant, le couple ne refuserait pas cette invitation au voyage, et tout les deux en plus… Il n’en fallait pas plus pour accepter... C’est alors qu’il s’en allèrent alors vers le Tardis.
Mais où allait t-il les emmener ?
Bạn đang đọc truyện trên: AzTruyen.Top