Introduction


Encore un nouvelle FF Baku Deku, que voulez vous, c'est ma cam à moi et j'espère que c'est la votre aussi. On se lance dans un classique avec un slowburn et une grande différence d'âge avec un léger Daddy Kink sur le dessus. Un dessert classique mais délicieux. N'hésitez pas à commentez ca me fait toujours chaud au coeur ! 

Je vous met les 2 premiers chap en ligne direct et après je vais publier sur un rythme d'un semaine. J'ai les 7 premiers chapitres de prêt et donc, une avance suffisante je pense pour pas vous imposer de pause de publication croisons les doigts !!! 

Bonne lecture !

****

J'attendais que le barman remplisse les verres que j'avais commandés pour ma table, quand un très jeune gamin arriva à côté de moi.

Il était mince, un peu trop même, et je pouvais m'en rendre compte à cause de ses fringues qui le moulaient excessivement. Sous une veste brune un peu trop grande, son t-shirt fin collait à sa peau. Trop fin. Trop ajusté. Son jean très moulant laissait apparaître le haut de son sous-vêtement. Son corps fin et l'impertinence de sa tenue contrastaient vivement avec la rondeur enfantine de son visage. Il avait les plus grands yeux verts que j'avais jamais vus de ma vie et deux joues un peu rondes recouvertes de taches de rousseur.

Je ne lui aurais habituellement même pas adressé un regard, s'il ne m'avait pas fixé comme il le faisait.

— Bonsoir, ça vous dit de boire un verre ? dit-il avec un sourire.

— J'bois pas avec les enfants, l'informais-je.

— Je suis majeur ! s'écria-t-il outré.

— Tch, répliquai-je avec dédain et un soupçon d'hilarité face à son mensonge flagrant.

Il fouilla dans sa poche et me tendit sa carte d'identité.

— Regardez !

Je la scrute, plissant les yeux pour distinguer les petites écritures dans la pénombre du bar.

— Tssssk, elle est peut être très bien faite cette fausse carte "Midoriya Izuku", mais j'touche pas aux mineurs, maintenant casse-toi avant que je prévienne la sécurité, menaçais-je avant de retourner à ma table.

Ce gamin était une vraie provocation sur pattes. Mais merde, il était bien trop jeune. Pourquoi il s'habillait comme ça, pourquoi il venait me chercher, moi ? Je serrai les dents. Ça ne changerait rien. Il fallait que je garde mes distances.

J'aurais dû instantanément oublier ce petit gamin qui cherchait sûrement qu'à se faire payer quelques verres par des hommes bien trop âgés pour lui. Mais bizarrement ce n'était pas le cas. Pourtant j'essayais de me concentrer sur les imbécilités que sortaient les deux idiots à côté de moi. Denki riait trop fort à une plaisanterie qu'il avait lui-même faite et Eijiro faillit s'étouffer dans sa pinte.

Mais rien à faire, le jeune garçon aux cheveux verts aguichait sa prochaine proie juste en face de moi, accoudé au bar. Son fessier me faisait face, écrasé sur un tabouret de bar et ce que je devinais être un string, dépassait de son pantalon de façon trop ostensible pour que cela ne me fasse aucun effet. Je tournais de nouveau mon regard vers Eijiro, mais je ne pouvais pas arrêter de penser à ce petit merdeux et son cul. Et s'il se faisait ramener par un connard ? Ou pire...

J'avalais le fond de mon verre d'une traite, en lorgnant toujours vers l'ado, avec un air sombre. Il battait ses grands cils devant un autre quarantenaire légèrement grisonnant. Sa main se posait délicatement sur son bras, alors que le barman déposait deux nouveaux shooters devant eux. Ils trinquent, se sourient, vident leurs verres et le vieux se penche à l'oreille du jeune qui acquiesce, prends la carte des boissons, puis commande autre chose au barman.

Ce gamin, quel petit con.

Je connaissais la plupart des personnes qui traînaient dans ce bar, mais uniquement de vue. Si ça se trouvait, il y avait des pervers sexuels dans le tas. Cette idée se mit à m'effrayer et je scrutais avec plus d'attention le jeune homme qui vivait dangereusement.

Ce n'était pas très compliqué de comprendre pourquoi c'était flatteur d'obtenir ses faveurs et son attention. Il y avait quelque chose de très beau et d'innocent chez lui, qui venait sans doute de la rondeur de son visage parsemé de taches de rousseur et de ses yeux émeraudes étincelants. Produisant un contraste avec l'indécence des formes affriolantes de son corps et de son comportement racoleur.

Il ne fallut qu'une fraction de seconde d'inattention causée par les deux idiots à ma table, pour le perdre de vue. Je regardais frénétiquement dans toutes les directions et je me levais en prétextant une urgence avant de sortir précipitamment. Je les aperçus tous les deux à 10 mètres de là.

Était-ce réellement le besoin de venir en aide à ce prétendu Izuku ou une violente poussée de jalousie, je ne sus le dire. Ce qui était sûr c'est que je ne laisserais pas ce gars repartir avec lui. Je me convainquis qu'aucun mec sain ne prendrait le risque de baiser avec un mineur, et que c'était sûrement un gros pervers. Je les bousculais sans ménagement et m'agrippais au bras du jeune homme pour le sortir de là. J'entendis l'autre m'insulter dans mon dos, mais je continuais à marcher tout droit, le plus vite possible, jusqu'à ce qu'on soit assez loin.

— Cool, tu as changé d'avis ? Tant mieux, tu es bien plus beau que l'autre et puis c'est toi que j'avais repéré en premier dans le bar, m'annonce-t-il sur un ton aguicheur.

— Je te ramène chez toi, file-moi ton adresse.

— Hors de question ! s'indigna-t-il un peu mollement à cause de son état d'ébriété.

— Pourquoi ? Tu as peur de te faire gronder par ta maman ? le bousculais-je.

— Laisse-moi, dit-il en essayant lamentablement de récupérer son bras.

— Hors de question que je me lève demain matin et que je vois ta tête partout dans les journaux.

Le gamin hoqueta et tituba un peu.

Putain, il avait trop bu par-dessus le marché. Je l'attirais près d'une petite ruelle et il vomit ses tripes dans de longs soubresauts. J'attendis qu'il termine en fumant une clope.

— C'est bon petit ? T'as fini de jouer aux durs ? Tu me donnes ton adresse ?

Il secoua la tête négativement en s'essuyant le menton avec le revers de sa manche.

Pathétique.

Je soupirais et réfléchissais à mes options. Je pourrais le déposer à la police, mais ça me paraissait un peu radical. Au fond de moi, je n'avais pas envie que ce petit con passe une nuit horrible en cellule de dégrisement. N'ayant pas trop d'options, je décidais de le ramener chez moi. Je grimaçais à cette idée, mais je n'avais rien de mieux en réserve.

— Putain ! Tu me casses les couilles, allez ramènes-toi. Lui dis-je, me dirigeant vers mon appartement qui se trouvait à quelques centaines de mètres de là.

Il me suivit sans faire d'histoires, zigzagant légèrement avant de s'accrocher à mon bras pour plus de stabilité. Il resta calme jusqu'à ce que nous prenions l'ascenseur qui menait à mon étage, mais dans la petite cage de fer, il se colla à moi, glissant sans aucune gêne une main sur mon postérieur. J'attrapais sans ménagement ses deux poignets dans mes mains et les tenais fermement entre nous, lui lançant un regard d'avertissement. Son sourire provocateur était insupportable. Ce gamin jouait avec le feu, et j'étais assez con pour en sentir la chaleur. Putain, pourquoi c'était moi qui devais gérer ça ?

On entra enfin dans mon appartement et je lui indiquais qu'il dormirait sur le canapé.

— Pourquoi pas dans ton lit ? demanda-t-il avec une petite moue boudeuse.

— Tais-toi, t'es pas en état de prendre des décisions, objectais-je.

— Si tu préfères le faire ici, ça me va aussi, dit-il avant de jeter son t-shirt à terre, dévoilant un torse pâle et délicat.

Je frissonnais à la vue et ramassais son t-shirt, avant de l'empêcher, tant bien que mal d'enlever son pantalon.

— Arrête, il ne se passera rien, remets ce foutu t-shirt sur ton dos, tu vas prendre froid !

— C'est pas gentil, pourquoi tu m'as empêché de partir avec l'autre monsieur, lui il avait dit qu'il s'occuperait de moi toute la nuit, pleurnicha-t-il.

— Crois-moi ça vaut bien mieux comme ça, allez, allonge-toi et dors.

— Seulement si tu viens avec moi !

— Putain, mais t'as vraiment des sérieux "daddy issues" toi, qu'est-ce qu'il s'est passé avec ton père, pour que tu te retrouves à draguer des mecs de 25 ans de plus que toi, dans un bar, dans cette tenue ?

Je réussis à le vexer avec cette dernière tirade, il se tut et toute trace d'amusement ou de provocation s'effaça de son visage. Il prit mollement le t-shirt que j'avais encore en main et l'enfila avant de s'allonger sur le canapé, résigné.

— Tu devrais peut-être aller te laver le visage, lui conseillais-je maintenant qu'il semblait calme.

Il venait quand même de vomir il y a quelques minutes, mais il ne bougeait plus, il avait fermé les yeux, je me demandais s'il était possible qu'il se soit endormi si vite.

— Oï ! Gamin, tu vas bien ?

Je récoltais un faible gémissement. Je me tâtais à le laisser comme ça puis me ravisais. Je lui nettoyais vite son visage d'ange à l'aide d'un gant humide, ce qui me força à poser mes doigts sur ses petites joues rebondies et tachetées. Les mèches de ses beaux cheveux bouclés se collaient sur son front au passage du gant. Pourquoi fallait-il que ce merdeux soit si adorable ? Je soupirais, puis déposais un verre d'eau sur la petite table à côté de lui et lui jetai une couverture par-dessus pour pas qu'il ait froid avant d'aller, enfin, me coucher.

Au matin, il avait disparu. Je me demandais même si tout cela n'avait pas été un rêve, mais le verre d'eau vide reposait sur la table basse et la couverture était encore sur le canapé. Je l'attrapais, elle sentait un mélange d'alcool et de l'odeur de la peau du jeune homme d'hier. Mais il n'y avait aucune autre trace de lui dans l'appartement. Avait-il eu honte de son comportement de la veille et s'était-il sauvé au matin dans cette fameuse marche de la honte ? Je ne le saurais sans doute jamais et cela m'agaçait prodigieusement.

Bạn đang đọc truyện trên: AzTruyen.Top