Chapitre 7
Je sent quelque chose me piquer le cou la douleur est insupportable, puis petit à petit je sent tous mes membres me lâcher, je deviens de plus en plus lourde ,chacuns de mes membres s'engourdissent en commençant par le bout de mes doigts, puis ça remonte le long de mes bras ensuite c'est au tour de mes pieds et de mes jambes.
Je n'arrive plus à tenir debout alors je m'écroule sur le sol, mes yeux deviennent lourds ma tête me fait mal, comme si quelqu'un la pressait,la douleur est insoutenable, tellement intense,que mon corps ne peut le supporter, puis je me sent partir, loin, non je ne suis pas morte, c'est comme si...mon corps me protégeait du monde en me mettant comme dans un état de...veille.
Je suis dans une pièce, blanche, en faite j'ai l'impression d'être minuscule et d'être enfermée dans une immense boîte, tout est blanc il n'y a absolument rien ici je regarde autour de moi, rien, d'un seul coup j'entend du bruits,
c'est comme si quelqu'un frappait à une porte, mais il n'y a personne.
Le bruit devient de plus en plus fort, j'en ai mal à la tête j'essaye de voir d'où se bruit peut provenir mais je ne voir rien, il n'y a rien le bruit est tellement fort que je me retrouve à mettre mes mains sur mes oreilles, je panique, je regarde autour de moi les mains toujours sur les oreilles, je panique je suis effrayée je crie, je hurle, je pleure, le bruit s'intensifie, affolée, j'inspire puis, en un souffle, je pousse un crie qui me déchire la gorge, intense...
Je me reveille en sursaut, tremblante, dégoulinante de sueur, j'inspire, j'expire je me calme du mieux que je peut.
Lorsque je me calme enfin, je me rend compte que je suis couchée sur un lit, j'essaye de me levée je n'y arrive pas, je me regarde et me rend alors compte que je suis vêtue d'une camisole de force, je bouge, je me tourne et me retourne sur moi même, mais rien à faire, je suis bel et bien attachée, j'arrête alors de vouloir bouger et sur le dos, les yeux dans le vide, je réfléchis, et essaye d'oublier cet affreux rêve.
C'est marrant quand on y pense, lorsque quelqu'un veut oublier quelque chose il y pense pour l'oublier alors que c'est totalement l'inverse qu'il faut faire, au final je suis comme vous, on est comme eux, on se ressemble mais on est tellement différents.
Après tout ne dit-on pas que les opposés s'attirent? Mais nous savons aussi que les contraires se repoussent.
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