Chapitre 4

3 mois plus tard

La nuit m'avait reposé. Je n'avais pas tant dormi que ça, comme d'habitude, mais j'avais eu le temps de réfléchir. Le fait que j'ai un contact avec l'extérieur m'aidais grandement. Je pris mon téléphone, que j'avais remis à sa place, qui était pratuque puisqu'elle  permettait d'en même temps entendre tout les sons de la cellule et d'échapper à une fouille nocturne ou intempestive . Je le déverrouillai et découvris des messages ne me faisant pas très plaisir, mais auxquels je m'attendais ...

Skealex à 8h50 : Zéro a encore cherché toute la nuit, et encore une fois n'a rien trouvé ... On doit se rendre à l'évidence, il n'arrive pas à détecter ton adresse ip pour te localiser ... Je suis désolé mais on va devoir trouver un autre moyen de te sortir de là ...

Super ... Je m'allongeai sur mon lit, cherchant une idée quelconque pour m'échapper, mais ma tête restait désespérément vide ...

Ça faisait trois mois que je me trouvais ici. Mon quotidien était un enfer : je me réveillais, j'étais emmené en salle de torture toute la matinée, et ils me laissaient l'après midi pour me remettre de mes blessures. Mon corps était couvert de marques, et mon esprit commençait lentement à sombrer dans le désespoir. La rançon avait été reçu, mais ils ne voulaient pas me laisser partir ...

Je me mis à marcher en rond au milieu de ma cellule puis revint m'asseoir, sans aucune raison. Je ne savais pas pourquoi, mais il me semblait entendre quelque chose ...

Je me levai et me précipitai vers le mur d'où venait le bruit. Je collai mon oreille à la paroi et écoutai le son venant de ce qui paraissait être une salle de torture. Des cris retentirent et un bruit d'os qui craque me parvint également. Je retirai précipitamment  mon oreille du mur et m'éloignai de ce mur pour m'asseoir sur mon lit. Une salle de torture ... J'espère que je n'aurai pas à y repasser aujourd'hui ...

J'entendis des pas dans le couloir qui se rapprochaient de ma cellule. L'homme à qui appartenait les pas se plaça devant ma cellule et je l'entendis appuyer sur des boutons. Je me demandai pourquoi et devant mes yeux, un lit sortit du mur où j'écoutais auparavant. L'homme, immense et couvert de muscle, passa son pass d'accès et rentra dans la pièce, déposa quelqu'un sur le lit en face de moi sans un mot et avant que je ne puisse dire un mot, il sortit et ferma la porte, non sans avoir dit une seule phrase :

- De la compagnie pour toi !

___________________________

Hey ! J'espère que l'histoire vous plait toujours ! Si vous avez des suggestions, lâchez vous ( mais pas trop quand même ) en commentaire !

Cyclope

Bạn đang đọc truyện trên: AzTruyen.Top