texto 15
Je n'ai pas pus ...
Je n'ai pas pu supporter la douleur...
Je n'ai pas pu supporter de le voir en pensant à chaque fois à elle....
Les cris du bébé me casse les oreille.
"Tais toi ! FERME TA GUEULE ! S'IL TE PLAIS ,JE T'EN SU-PLIS ! TAIS TOI !"
Mais ça n'a fais que redoubler ses pleures. Déjà une semaine qu'on la enterrée. Je ris d'un rire sinistre. Je me suis procuré un flingue qui est d'ailleurs dans ma main droite. De l'autre main j'ai sa lettre. Je l'ai chiffonnée , arrachée pour enfin de compte la recoller. Tu parle d'une vie ! Putains j'en ai râle cul de tout ça ! De plus , les autres vont arriver et je devrais faire croire que tout va bien ? C'est juste du foutage de gueule !
Je tourne en rond , j'ai deux choix. Le premier est de voir mon gosse grandir et vivre en ayant un père dépressif car sa défunte femme est morte et qu'il ne peux pas le supporter ou de prendre se putains de flingue afin de rejoindre ma bien aimée ?
Le choix n'a pas été si compliquer. Je regarde une dernier fois mon fils , notre fils. Je l'ai appelé Broken, il me fait temps pense à ça mère ...
Je mes deux enveloppe sur la table-une qui vient de sa mère et l'autre de moi... puis j'appelle Eleanor pour qu'elle vienne s'occuper du p'tit.
Je repense à tout ce que j'ai vécu, comme des flash. Je vais bientôt la rejoindre. En moins de temps qu'il n'en faut,je mes le flingue sur ma tête et j'appuie.
Boum.
Ce simple bruit me fait sourire. Je vois quelqu'un arriver en courant en arrière plan j'entends les pleures du bébé,les cris ainsi qu'une personne qui ce précipite vers moi. Dans tout se chaos, je me laisse emporter par les ténèbres pour rejoindre ma tendre et bien aimée.
Je sais que c'est complètement un acte égoïste pour les autres qui me soutiennent bien avant qu'elle entre dans ma vie...
Ma famille...
Mes fans...
Les boys...
Et puis notre bébé qui n'auras jamais connus ses parents jamais pu les voir.
Dire qu'avant que cela arrive quand il était encore un embryons, je nous imaginer a trois le sourire au lèvre...
Ou l'on ce promener ensemble , ou j'apprenais a notre fils a faire du vélos, a faire du foot avec louis...
Mais tous ça est partie en fumée...
On dit souvent que l'amour est fort comme la mort car celle-ci ne peut pas le détruire, que,une fois qu'on a aimée une personne on ne pourras jamais s'en remettre ...
Nous sommes brisée a jamais ...
Ce que je suis, brisée anéanti...
Ma vie est un sombre rêve.
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