Chapitre 1

-Désolé les gars je suis en retard !
-Merci pour les gars. Râle gentiment Stella alors que son petit-ami enlève sa veste.
-Pardon chat.

Il l'embrasse rapidement après avoir serrer les mains de Louis et Zayn qui sont à table avec la jeune femme. Liam fait signe au serveur pour qu'il lui serve la même chose qu'à ses amis.

-Alors quoi de nouveau ?
-La colocataire de Louis. Lâche Zayn alors que son ami concerné manque de s'étouffer avec sa bière.
-Zayn ! Pas quand je bois bordel ! J'ai faillit recracher par le nez !
-Tu m'en as parlé toute la journée, il faut bien que j'en informe les autres.
-C'est de ta faute! C'est toi qui m'a demandé.
-C'est pas une raison pour me faire un exposé aussi complet.

Louis répond avec un doigt d'honneur.

-Et pourquoi tu ne parles pas de la bosse que tu as sur le front ?
-Ta faute ! Déclare Zayn en montrant Stella.
-Je suis innocente !
-Qu'est-ce que tu as encore fait ?

Liam rigole d'avance. Il s'attend à tout venant de sa petite amie. ça fait déjà un an qu'ils sont ensemble et elle continue de le surprendre.

-Elle a fait chanter we will rock you de Queen à ses élèves.
-Et ? Je ne comprends pas bien.
-Elle leur a fait faire le truc avec les mains et les pieds pour battre le tempo.
-C'est le seul moyen que j'ai trouvé pour les intéresser. Se défend l'enseignante en chant.
-Peut-être mais ça a fait trembler le plafond de ma classe alors qu'on commençait à parler de mouvements classiques dans la peinture. Et quand j'ai cru que c'était fini, ils ont recommencé. De dépits j'ai laissé ma tête tomber sur mon bureau. Juste je ne m'attendais pas à ce que la gravité soit aussi puissante.
-Je t'en supplie dit moi qu'un de tes élèves a filmé la scène. Demande Liam les larmes de rire au coin des yeux.
-J'aurais bien aimé moi aussi. Surenchérit Louis. Je les ai eu l'heure d'après ils ne parlaient que de ça.
-ça devait être magnifique.

Liam imagine la scène et essaie de la recréer provoquant l'hilarité de ses amis.
D'extérieur, leur groupe peu sembler disparate mais ils sont très proche les uns des autres. Liam et Zayn se connaissent depuis l'enfance. Louis et Zayn ont été inséparable dès leur premier jour de prérentrée dans le collège ou ils travaillent. Ils ont peu à peu fait la connaissance de Stella. Liam étant tombé sous le charme de cette dernière en l'ayant vu quitter l'établissement un jour ou il allait y retrouvé ses deux acolytes. Il lui a fallut un peu de temps avant qu'elle ne cède enfin à son charme mais depuis elle s'est joint à leur groupe et n'en regrette aucun moment.

Après presque deux heures à profiter de la présence de ses amis, Louis se décide à rentrer chez lui. Il chantonne sur la route. Ces derniers temps il n'était jamais très joyeux de rentrer chez lui. Mais là il ne sait pas pourquoi avec Alice, sa nouvelle colocataire il sent que ça va bien se passer.
ça fait trois jours qu'elle s'est installé et jusqu'ici il ne l'a presque pas croisé, ni même entendu.
Si il n'y avait pas ses chaussures dans l'entrée et ses produits dans la salle de bain, il douterait même de sa présence.
C'est un grand changement par rapport à Brad, son prédécesseur qui avait tendance à claquer les portes et à être l'homme le plus bruyant que Louis n'est jamais rencontré de sa vie. Et ce n'est qu'un parmi tout les colocataires qu'il a vu passer ces derniers temps.

-Je suis rentré ! Annonce-t-il en passant les portes de son appartement.

C'est une habitude qu'il a pris avec Jackson un autre de ses anciens colocataires après l'avoir surpris en plein acte sur le canapé du salon.

-Cuisine. Lui répond Alice.

Elle aurait pu ne rien dire qu'il s'en serait douté. Une succulente odeur l'a cueillit dès qu'il a mis un pied chez lui. La brune est debout derrière le fourneau. D'une main elle mange ce qu'il y a dans un bol posé sur le plan de travail alors qu'elle remue de l'autre ce qu'y semble être du lait dans une casserole sur le feu.

-J'ai fait des Fallafel. Tu en veux? Demande-t-elle alors que Louis passe à côté pour ouvrir le frigo.
-Qu'est-ce que c'est ?
-Goute si tu veux. Elle pousse doucement le bol vers lui.

Louis fronce les sourcils en regardant les petites boulettes brunes mais curieux il en prend toutefois une.

-Je ne sais pas si je veux savoir ce qu'il y a dedans. Dit-il après avoir avalé. Mais c'est super bon.
-Merci.
-Et dans ta casserole c'est quoi?
-Du riz au lait.
-Tu vas manger tout ça ? Il est étonné en voyant la taille de l'ustensile. Il y a facilement trois litres de préparation dedans.
-Oui... elle fixe la casserole. En fait non. Alice rigole doucement. Je viens d'une famille nombreuse. Je ne sais pas faire un petit peut à manger. J'en fais toujours beaucoup trop.
-J'ai cru comprendre ça vu le nombre de Tupperware qu'il y a dans le frigo.
-Désolée je prend toute la place.
-Ne t'inquiètes pas. En dehors de boissons ou de reste de plats à emporté je n'y mets jamais grand chose.
-Tu peux te servir dans ce que je fais si tu veux.
-J'oserais pas. Je ne sais pas ce que tu mets dans tes plats. Répond Louis en mangeant une Fallafel.
-ça n'a pas l'air de te déplaire pourtant.
-C'est super bon ton truc.
-J'ai fait de la moussaka pour demain. Tu veux que je t'en prépare une portion pour prendre avec toi pour le midi ?
-Si ça ne te dérange pas. Je veux bien. ça me changera des sandwichs que je prend à la boulangerie en allant travailler.
-ça m'arrange il n'y a plus de place dans ton congélateur.
-Quoi? Mais il a trois tiroirs ! et j'avais rien dedans sauf...
-Trois magnums et une bouteille de vodka. Je sais j'ai un peu abusé quand j'ai préparé les plats. Alice lui fait un petit sourire contrit. Attention chaud !

Elle enlève la casserole du feu et pousse doucement Louis pour pouvoir verser la préparation dans les ramequins qu'elle a posé sur le bar derrière lui. Louis suspicieux ouvre discrètement le congélateur et remarque effectivement qu'il est plein. Il n'a jamais vu ça chez lui. C'est bien une première. Il y a de quoi tenir un siège.

-Et...Je ne t'ai pas demandé mais tu fais quoi dans la vie en dehors de faire à manger ? Demande Louis curieux.
-J'écris des scénarios pour des jeux vidéos. Et quand je n'ai pas d'inspiration je cuisine.
-Vu le remplissage de mon congélateur je suppose que tu as un syndrome de la page blanche ?

Alice fait une grimace qui répond clairement positivement à la question de Louis tout en continuant ce qu'elle faisait . Louis se rend compte en voulant piocher à nouveau dans le bol, qu'il a mangé toutes les fallafels. Confus il regarde le bol puis sa nouvelle colocataire qui est dos à lui. Comme si elle l'avait senti, Alice se retourne.

-Le saladier à ta droite. Dit-elle avec un signe de tête sans même qu'il ai besoin de dire quoi que ce soit.

Louis soulève le torchon qui était dessus et sourit. Effectivement Alice ne sait pas faire à manger en petites quantités. Il y a de quoi nourrir tout le quartier. Louis ne va pas s'en plaindre. Il est du genre gourmand mais il déteste faire à manger. Jusqu'ici il se contentait de plat tout près ou de livraison. Il a comme l'impression que c'est sur le point de changer.

-Sert-toi, n'hésites pas.
-Merci c'est gentil !
-Pas de quoi. Elle lui sourit. J'en ai fait beaucoup trop pour moi toute seule. Sauf si je me nourrit que de ça pendant trois jours. Et même si c'est bon c'est vite écœurant.

Alice pose la casserole dans l'évier et attrape au passage une boulette qu'elle jette dans sa bouche.

-Pendant qu'on est dans les confidences. Je suis un peu tête en l'air. Du coup si jamais j'oublie il faut mettre les ramequins au frais dès qu'ils seront froid.
-Pas de problème. Si ils sont encore là quand j'irais me coucher j'y penserais.
-Je vais essayer de ne pas oublier.

Un bip retenti. Alice regarde son téléphone.

-Je dois retourner bosser. Ne touche pas à la vaisselle, je m'en occupe dès que j'ai fini.

Sans plus de cérémonie elle rempli à nouveau son bol de fallafels et part se réfugier dans sa chambre. Louis la regarde, puis observe sa cuisine. C'est un sacré foutoir. Il y a des ustensiles et des contenants sales un peu partout. Elle a du passer sa journée derrière les fourneaux. Louis n'est pas du genre maniaque, mais il se dit que si elle a fait à manger, qu'il peut en profiter ce soir et le lendemain midi, alors il peut bien faire un peu de vaisselle. Il se retrousse les manches et commence à rincer tout ce qu'il peut mettre au lave vaisselle. Tout en effectuant sa tache il continue de piocher dans le saladier. Si tout les plats que font sa colocataire sont aussi bon, et qu'il a le droit de les manger, alors il va finir gros avant la fin du trimestre.
Mais en même temps il se dit qu'il ne doit pas se faire d'idées. Alice ne cuisinera surement pas pour lui tout les jours. Elle n'aurait aucune raison de le faire.
Louis sort son téléphone et met de la musique pour se tenir compagnie tout en faisant le ménage. Il essaie de réfléchir en même temps au cours du lendemain. Un mercredi. Par chance il n'a que deux heures mais deux avec les troisième C, ça va être éprouvant.
L'enseignant adore son métier, mais c'est moins évident avec certaines classes. La troisième C est une des plus dissipé et il a toujours un mal fou à leur faire aimer la littérature. La dernière fois il a voulu innover et leur laisser lire le livre qu'ils voulaient puis en faire une présentation devant la classe. Vu le nombre d'élèves qui lui ont parlé de bande dessiné ou de manga il aurait du être plus explicite dans ses consignes. Et ça c'était sans compter sur bon nombres de filles qui ont parlé de livres écrit par une certaine Noony. Par curiosité il en a feuilleté un dans la librairie au coin de la rue et il a eu un coup de chaud. Il a d'un coup compris le regard surpris de la bibliothécaire du collège ainsi que l'absence de ces romans dans la bibliothèque. Depuis quand des adolescentes de quinze ans ont-elles accès à ce genre d'écrit ? Rien que d'y penser il en est encore choqué.
Pas qu'il soit prude, juste qu'il se demande ce que font les parents. Comment peuvent-ils laisser des adolescentes lire ce genre de choses? Ses pensées dévient peut à peut sur Alice. C'est vrai que quand elle lui a déposé son dossier pour la colocation il n'a fait attention qu'à ses revenus pour être sûr d'être payé à temps. Maintenant il se demande pour quel genre de jeux vidéo elle écrit les scénarios. Et même en quoi consiste son métier réellement. Il se dit que ça ferait une super intervention pour un de ses cours. Mais avant il doit mener l'enquête.
Il sourit alors qu'il frotte une casserole. C'est bien la première fois qu'il s'intéresse a la personne qui partage son appartement. D'habitude il se contente de coexister. Il se dit qu'avec un peu de chance cette fois ci ce serait différent.

Alice raccroche avec un soupir. Elle a bien cru que cet appel ne finirait jamais. Et qu'elle n'arriverait pas à le prendre. Elle se déteste de continuer à faire ce travail mais en même temps ça l'aide bien au niveau financier et au niveau de l'écriture.
Elle profite de son nouveau regain d'énergie pour s'installer derrière son ordinateur et ouvrir à la vas vite un document texte pour coucher ses idées.
Alice a l'habitude de tout transcrire rapidement et en phonétique, cela ne lui prend que quelques minutes . Une fois cela fait elle se rappelle des crèmes sur le bar mais surtout de sa vaisselle qu'elle a laissée en plan. L'écrivaine espère que Louis ne lui en tient pas rigueur. Elle s'est éclipsée comme une voleuse mais elle ne pouvait ni se permettre de louper cet appel ou de répondre en présence de Louis.
La dernière fois qu'elle a eu le malheur de répondre au téléphone en présence d'un de ses colocataires elle s'est vite retrouvée expulsée.
Alice tend l'oreille et n'entends pas de bruit venir du reste de l'appartement. Elle sort prudemment de peur de déranger Louis et se dirige vers la cuisine. Les crèmes sont bien là toujours sur le bar. Elle en touche un ramequin et après avoir vérifié qu'ils sont bien tous froid les dépose dans le peu de place qu'elle a laissé de libre dans le frigo.
C'est à ce moment qu'Alice le remarque. Louis a fait la vaisselle et ranger la cuisine. Ses joues se colorent légèrement. Elle est gênée. Elle lui a pourtant dit qu'elle voulait le faire après. Surtout qu'elle s'est un peu, peut-être beaucoup en fait, lâché. Mais c'était un plaisir, pour elle qui aime faire à manger de trouver une vraie cuisine.
Dans l'appartement qu'elle louait avant il n'y avait qu'un micro-onde et une petite plaque de cuisson électrique à deux feux. à côté la cuisine de Louis est un vrai palace. Et ça a fait du bien à Alice de se retrouver à nouveau derrière les fourneaux.
Alice sourit en voyant que Louis a fini les fallafels. Ça change de ses anciens colocataires qui ne touchaient pratiquement pas à ses plats.
Alice a toujours vécu en colocation, parce qu'elle préfère mettre plus d'argent dans des repas que dans son logement. Mais surtout parce qu'elle déteste vivre seule. Elle a cinq frères et soeurs et n'a jamais connu le calme et le silence d'une maison. Elle ne souhaite d'ailleurs jamais le connaître.
Alice prend les post it qu'elle a en permanence dans sa poche arrière de jean et laissé un mot sur le frigo pour remercier Louis pour la vaisselle. Elle en profite pour mettre son prénom sur un des plats contenant la moussaka pour le lendemain et un des ramequins de riz au lait auquel elle a pris soin de mettre un couvercle.
Avec Louis ils n'ont pas le même train de vie. Généralement quand elle l'entend se lever elle n'est pas couché depuis longtemps. Et elle fait attention à ne pas faire trop de bruit la nuit pour ne pas le déranger. C'est pour cela qu'elle a préféré faire la cuisine dans l'après-midi.
Après s'être étiré et rendu compte de la fatalité qu'elle n'ecrirait pas se soir Alice se rend dans sa chambre pour se changer. Elle enfile ses basquets, attache ses cheveux en queue de cheval, met en place des écouteurs et sort de chez elle.
L'écrivaine apprécie énormément l'appartement de Louis. Il est grand, pas exagérément élevé au niveau du loyer, mais surtout à moins de 500m d'un grand parc où elle peut faire son jogging. Depuis qu'elle s'est installée c'est la deuxième fois qu'elle s'y rend. La piste autour de l'étang en goudron lui permet de garder son équilibre et d'admirer la nature qui l'entoure.
C'est à son troisième tour que son téléphone sonne. Elle décroche après avoir vérifié l'interlocuteur.

-Salut H. Garde de nuit ?
-Ces gosses vont me tuer j'te jure.
-Dis pas ça tu les adores !
-Si tu le dis. Heureusement que ce n'est qu'une nuit par mois sinon je pense que je finirais interné avec eux.
-Qu'est ce qu'il s'est passé encore ? C'est Léo?
-Théo... ce gamin va avoir ma peau. Il s'est mis en tête que j'étais gay et que j'avais envie de coucher avec lui ou que si il me draguait lourdement je craquerais et coucherais avec lui. Dans tout les cas ça fini par moi qui couche avec lui dans sa tête.

Alice répond avec un éclat de rire mais comme elle n'a pas arrêté de courir en décrochant elle a du mal à respirer et s'étouffe à moitié.

-T'étais entrain de faire quoi ? T'as l'air toute essoufflée !
-Jogging !
-à cette heure ci ?
-Oui j'ai passé l'après midi à faire la cuisine. Il faut bien que j'élimine mes grignotages.
-ça ne m'étonne même pas de toi. Mais là tu devrais aller dormir ! Tu vas finir complètement décalée.
-Mais si je vais dormir qui te tiendrais compagnie?
-C'est pas faux.
-Et puis j'ai pas sommeil.
-Au fait ton coloc ça donne quoi?
-Il est sympa. Et il aime mes plats.
-Et physiquement?

Alice laisse échapper un semblant de soupir.

-à ce point là? Se moque son ami.
-Très, très mais alors vraiment très mignon.
-Juste mignon ou sexy as fuck?
-Fucking sexy. Et...
-Il y a un et... du croustillant j'adore. Raconte moi tout.
-Je crois qu'il a des tatouages.
-Tout ce suspens pour ça? T'es vraiment nulle. Je m'attendais à un truc un peu plus ...Mais qu'est ce que tu fais là toi?
-Moi ? Alice fronce les sourcils et s'arrête de courir pour mieux écouter ce qu'il se passe du côté de son ami.
-Théo... Et c'est quoi cette tenue ! Mais ça va pas là ! Rhabille toi ! Et pourquoi tu n'es pas dans ta chambre ?

Alice n'entends pas la réponse de l'adolescent mais la scène qu'elle imagine se passer de l'autre côté du téléphone suffit à la faire rire.

-Rend moi ce téléphone !
-C'est qui ? Demande une voix qu'Alice sait ne pas être Harry.
-Bonsoir Théo !
-Tu connais mon prénom ! Elle connait mon prénom ! Tu lui as parlé de moi Hazzaconda !
-Hazzaconda ? S'étonne Alice.
-Je vous raconte si vous répondez à une de mes questions.
-Je t'écoute.
-Est-ce que Harry est gay?
-ça je ne sais pas.
-Je prend ça pour un oui.
-Par contre, continue Alice, ce que je sais c'est que ce n'est pas un pédophile. Tu as quoi? 15, 16 ans?
-17. Le reprend l'adolescent.
-Tu vois t'es encore qu'un bébé.
-Hey !
-Ne te vexe pas. Mais comprend que tu es encore jeune. C'est sur toi que tu dois te concentrer. Il faut que tu fasses attention à toi.
-Mais Harry est ... Il fait un bruit à mi-chemin entre le grognement et le gémissement.
-Ouais je sais. Elle rigole. Mais toi aussi je suis certaine que tu peux le devenir et faire craquer n'importe qui. Mais comment veut tu que quelqu'un t'aime si tu ne t'aimes pas toi d'abord.
-C'est du Ru Paul ça.
-Et alors ? Il n'a pas tord !
-Je... Il semble hésiter. Ok. Je vais réfléchir à ça. Je... ouais.Salut.

Alice entend quelques bruits mais rien de très distinct.

-Tu lui as dit quoi Alice ? ça fait bientôt deux ans que je l'ai en tant que patient et il ne m'a jamais écouté moi.
-Tu me racontes Hazzaconda ?
-Il n'y a pas moyen ! Et merde !
-Quoi?
-Après Théo c'est Estelle qui est entrain de courir dans le couloir. Je dois te laisser.
-Ne crois pas que je vais oublier !
-Je sais bien. Love.
-Love.

Alice raccroche et regarde ses activités du jour. Ayant atteint ses objectifs de pas et d'exercices elle se décide à rentrer. Elle a hâte de voir son meilleur ami pour pouvoir lui tirer les vers du nez et savoir pour cette histoire d'Hazzaconda.

Bạn đang đọc truyện trên: AzTruyen.Top

Tags: #colocation