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J'suis désooooléee. Ce chapitre était censé être en ligne samedi soir. Bonne lecture ! 😘
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Tu sais ce que ça implique de sortir avec un mec qui a déjà 4 enfants ?
- Non, quoi ? je demande sans lever les yeux de mon ordinateur.
J'ai pris pas mal de retard sur mon boulot depuis quelques temps. Retard que j'essaye de rattraper aujourd'hui, mais Niall a l'air de vouloir causer.
- T'auras jamais d'enfant à toi. Je veux dire... Vraiment quoi. Un que vous aurez ensemble, tu vois ? Ou alors vous êtes tout les deux vraiment tarés pour vouloir avoir à charge 5 enfants. Voir plus...
Je n'avais pas vu ça comme ça. Je souffle et secoue la tête.
- Tu connais mon avis sur les enfants.
- Justement, ça m'étonne que tu sois encore avec Louis.
- Je suis amoureux, tu peux comprendre ça ?
- Tu compte lui dire à Louis que tu voulais pas d'enfant ?
- Bon, t'as finis ? Est-ce-que je peux bosser tranquillement maintenant ?
- Ouais, j'ai finis.
Il se rassoit à son bureau, et m'ignore. Je souffle, passant ma main dans mes cheveux. Je vois pas pourquoi il a besoin de savoir ça. Je veux dire... je l'ai accepté, qu'il soit papa. Que je veuille ou non des enfants ça n'a rien a voir avec notre relation, non ?
* * *
- Tes enfants vont me détester avant même me rencontrer, je lance en posant nos assiettes sur la table basse. Tu t'en rends compte quand même ?
- Mais non, sourit Louis en prenant ma main pour m'attirer contre lui sur le canapé. Ils ne vont pas te détester. Personne ne le peut d'ailleurs. T'es trop adorable pour être détesté.
- Arrête ton cinéma, je ris en le repoussant. T'es venu 3 fois cette semaine.
- Tu me manquais trop, il se justifie en faisant la moue. J'ai plus le droit de venir maintenant ?
- Si bien sûr, mais tes...
- Hé, arrête de t'inquiéter pour ça, ok ? Je suis partis lorsque les jumelles et Noah étaient au lit. Ils ne m'ont pas vu quitter la maison. Ma soeur est là, tout vas bien.
Il embrasse mon cou et joue avec une de mes mèches de cheveux.
- A propos des enfants, il faut que je te dise quelque chose... Calvin vient les chercher samedi matin, et je les récupérerais que lundi soir. C'était pas prévu, il débarque un peu n'importe quand...
- Donc, on annule dimanche ?
- Tu peux quand même venir, si tu veux. Léo sera là.
- Il ne part pas avec ton ex ?
Louis a l'air brusquement gêné.
- Non... il hausse les épaules. Je te l'ai dis, il n'a jamais vraiment considéré Calvin comme un père. Je veux dire... ça a été compliqué dès le départ.
Il baisse la tête et joue avec le bas de mon t-shirt.
- C'est Calvin qui ne l'a pas accepté, c'est ça ?
- Il l'a accepté. Mais ça ne passait pas bien. Léo piquait des crises de colère, il ne l'aimait pas. Je pensais que c'était juste parce-qu'il n'acceptait pas que je sois avec quelqu'un d'autre que sa mère, donc je n'ai pas pris ça au sérieux... Puis on s'est marié, on a eu Noah, et Léo s'est calmé. Il a comprit que c'était sérieux, j'en sais rien, il secoue encore ses épaules. Mais c'était trop tard.
Son regard se perd dans le vide pendant quelques secondes. Je me décide enfin à lui poser cette question qui me brûle les lèvres.
- Pourquoi vous avez divorcé ?
Il souffle, et passe sa main dans ses cheveux.
- On peux en parler une autre fois ? Parce-que là, j'ai vraiment, vraiment envie de toi, il souffle en m'embrassant.
Je lui réponds, et le laisse s'installer entre mes jambes. Il se redresse brusquement, ses mains sur mon torse.
- Mince, j'viens d'y penser. Léo à son match de foot dimanche aprèm, il souffle. Tu, tu peux toujours venir si tu veux, puis on ira ensemble... enfin si t'en as envie. T'es pas obligé, je veux dire, si tu préfères attendre on peut...
Je l'embrasse pour stopper le flot de paroles qui s'échappe de sa bouche. Il gémit un peu, et s'accroche à ma nuque.
- Je viendrais, je souffle contre ses lèvres. On peux en parler plus tard maintenant ? Parce-que là, j'ai vraiment, vraiment envie de toi.
Il se détend enfin, et rit. J'adore ce son. Ses hanches bougent déjà contre les miennes. J'inverse nos positions sans nous faire tomber du canapé. On mangera plus tard.
* * *
Le reste de la semaine est passé très rapidement. Evidemment. Avec Louis, on a prévu que je vienne chez lui, qu'on aille au match, et qu'on rentre pour dîner. Je stresse moi à l'idée de rencontrer en premier l'aîné, que toute la fratrie d'un coup.
- Bon. Quand faut y aller...
Je sors de ma voiture, et la verrouille avant de marcher tranquillement vers la porte d'entrée. Je n'ai même pas le temps d'appuyer sur la sonnette, que la porte s'ouvre et Louis sort de la maison, refermant la porte dans son dos.
- J'suis désolé, il chuchote, posant sa main sur mon torse. J'ai pas eu le temps de te prévenir, ma mère est là. Elle part dans quelques minutes, elle reste pas manger. Mais elle voulait absolument te rencontrer, et... j'ai pas eus le temps de te prévenir. J'suis désolé.
Wow, ok.
- C'est bon, ça va.
- C'est vrai ? il sourit. Je suis désolé. T'es magnifique, il souffle en picorant mes lèvres. Comme toujours. Ah et ne la vouvoies surtout pas. Et elle va sûrement te poser pleins de questions et...
- Est-ce-que je dois stresser ? Parce-que toi t'as l'air vraiment stressé.
- Non, non ça va. Elle va t'adorer.
Il ouvre la porte et prend ma main pour m'entraîner à l'intérieur. Je détaille rapidement l'entrée. Un couloir avec des placards débordants de vestes et de manteaux, un meuble à chaussure remplie de différentes tailles, et couleurs... Ca prend un peu plus forme dans ma tête maintenant. 4 enfants.
On arrive dans le salon, ouvert sur la cuisine. La mère de Louis est derrière le comptoir, et me lance un grand sourire.
- Voilà... Maman, Harry. Harry, maman.
- Tu peux m'appeler Johannah, elle sourit toujours. Je suis contente de te rencontrer Harry.
- Ravi de te rencontrer aussi.
J'ai du me faire violence pour ne pas la vouvoyer, et Louis souffle discrètement, serrant ma main. La mère de Louis sourit et croise ses bras contre son ventre, regardant son fils.
- Tu l'as préparé, n'est-ce-pas ?
- Maman, il soupire en roulant des yeux. Commence pas à l'embêter. Léo est dans sa chambre ?
- Oui, il fait son sac. Je crois qu'il ne trouve pas son short.
- J'y vais, Louis soupire en se dirigeant vers l'escalier. Ne raconte pas n'importe quoi maman !
- Tu me connais !
- Justement !
J'esquisse un sourire, alors que Johannah repose son regard sur moi.
- Tu es vraiment amoureux de Louis ?
- Je pense que ma présence ici devrait déjà être une bonne preuve. Mes parents aussi sont divorcés. Je ne m'amuserais pas à rentrer dans la vie de ces enfants si je n'aimais pas sincèrement Louis.
- Je pense en effet... Je sais que Louis te les as cachés. A ta place, je ne serais pas resté. Il n'avait pas à te mentir comme ça.
- Je sais. Je lui en ai voulu, au début c'est vrai. Mais...
Je laisse ma phrase en suspend, et elle semble comprendre car elle sourit puis s'approche pour me prendre dans ses bras. Ca me surprend, et c'est bref. Elle s'éloigne rapidement et s'approche de l'escalier.
- Louis, je vais y aller !
- Oui j'arrive !
Une porte claque à l'étage, et un jeune homme ressemblant comme deux gouttes d'eau à Louis dévale l'escalier en courant.
- A demain mamie !
- A demain petit monstre.
Elle lui embrasse la joue, et il se tourne vers moi, un grand sourire aux lèvres.
- Salut, je suis Léo.
Il me tend sa main droite, que je serre rapidement en souriant.
- Salut Léo. Je suis content de te rencontrer.
- Moi aussi.
Louis nous rejoint. Il me jette un regard, demandant silencieusement si ça va, et j'hoche la tête.
- Bon, a demain maman.
Léo passe à côté de moi pour aller chercher ses baskets dans le meuble à chaussures. Johannah enfile son manteau et embrasse son fils.
- Au revoir Harry ! J'espère qu'on se reverra bientôt !
- J'espère aussi, je lui souris. Au revoir.
Louis la raccompagne jusqu'à la porte, je les entends chuchoter, mais je ne comprends pas. Léo revient, traînant un gros sac de sport qu'il pose brutalement sur la table.
- T'aime le foot ?
- J'y jouais aussi quand j'avais ton âge, mais j'ai arrêté quand je suis entré au lycée.
- Papa ne me l'avait pas dit, il fourre ses affaires dans le sac. C'est cool.
La porte d'entrée se referme, et en quelques secondes, Louis nous rejoint.
- Tu as toutes tes affaires ?
- Oui, c'est bon. Tu m'as pas dis que Harry avait fait du foot.
- Peut-être parce-que je ne le savais pas, il sourit et pose son bras sur les épaules de son fils. Tu es sûr que ça ne te dérange pas que Harry vienne avec nous ?
- Si ça me dérange, mais je vais te le dire juste avant qu'on arrive au stade juste histoire de t'embêter un peu.
Il rigole puis me regarde.
- Désolé, j'essaye de blaguer un peu parce-que papa est vraiment stressé. Vraiment ça ne me dérange pas que tu viennes. Sinon je le dirais, t'inquiète pas pour ça.
- J'avais à peine remarqué qu'il était stressé, je me moque en me détendant un peu.
Léo ressemble beaucoup à Louis. Il n'a pas la langue dans sa poche, et à l'air d'avoir un bon caractère.
- Tu vois, je t'avais dis qu'il le verrait.
Louis roule des yeux et croise ses bras sur son torse.
- Je stresse même pas d'abord.
- Bien sûr papa. On y va ?
Il prend son sac et marche vers la porte d'entrée.
- Installe-toi dans la voiture, on arrive.
- D'accord !
Louis s'approche de moi alors que Léo sort de la maison. Il souffle enfin et se colle contre moi.
- Ca va ?
- C'est plutôt à moi de te demander ça. T'as l'air à deux doigts de tomber dans les pommes, je réponds en l'enlaçant.
- Ca va, je stressais peut-être un peu, plus que je le pensais vu que ma mère était là. Mais ça va. Léo n'a pas mentit. Si il ne voulait pas que tu viennes, il l'aurait dit.
J'hoche la tête et l'embrasse furtivement.
- Tu peux te détendre maintenant, ok ?
- Ouais. Ca va aller. Et t'aurais pu me dire que tu avais fais du foot !
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