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- Harry...
- J'ai pas envie qu'on en parle Louis s'il te plaît.
Je continue de ranger la vaisselle, alors que Louis est toujours assit au comptoir.
- Je vais leur parler. Il doit bien y avoir une raison. Les enfants t'adorent, je ne comprends pas...
- Il n'y a peut-être pas de raison. Laisse-les tranquille. D'accord ? C'est pas la fin du monde.
On a parlé aux enfants de mon envie de les adopter. Et ils ont dit non instantanément, avant de repartir jouer dans le salon. Je suis resté un peu con pendant quelques secondes. Je ne m'attendais vraiment pas à un refus. Et Louis non plus, vu la façon dont il panique depuis tout à l'heure.
- Ils ont le choix, Lou. On va pas les forcer !
- Non, je sais, mais...
Il souffle et passe sa main dans ses cheveux. Je m'approche, et caresse son dos.
- On reverra ça dans quelques années. T'inquiète pas.
J'embrasse sa joue et rejoins les mini-monstres dans le salon.
- Aller les crapules, c'est l'heure du bain. Vous rangez ?
Ca ronchonne un peu, mais ils se mettent au rangement. Je donne un petit coup de main, jusqu'à ce que Noah s'approche de moi, et attrape la manche de mon pull.
- T'es fâché Hazzy ?
- Non je suis pas fâché. On te l'a dit, tu as le droit de ne pas être d'accord.
Je lui souris, et il hoche la tête. Je m'accroupis devant lui et relève son menton pour qu'il me regarde.
- Je suis pas fâché. Alors ne fais pas la tête, d'accord ?
- D'accord.
Je lui souris et aide les filles à fermer le sac de jouets, avant de les accompagner à l'étage pour le bain.
* * *
Louis est sous la douche. Les minis-monstres sont couchés depuis quelques minutes seulement. Je me déshabille et le rejoins. Il tourne légèrement la tête, et souris doucement.
- Je savais que t'allais me rejoindre... T'avais plutôt intérêt en fait.
Je roule des yeux et me colle contre son dos, passant mes bras autour de lui.
- C'est qu'on redevient une petite chose autoritaire monsieur Tomlinson ?
- Ca m'arrive.
Il se tourne dans mes bras et colle nos torses l'un contre l'autre. Ses bras enlacent ma nuque, et il m'embrasse.
- J'ai envie de toi, il chuchote contre ma bouche.
Je me retiens de gémir contre ses lèvres, et m'accroche à ses hanches.
- Lou...
Il me pousse doucement contre le mur carrelé, et sourit en mordillant ma lèvre inférieure.
- Laisse-moi faire.
Sa main passe sur mon membre, et je ferme les yeux. Il ne met pas longtemps à me faire bander, et se met à genoux, pour aussitôt me prendre dans sa bouche.
- Louis !
Il étouffe un rire, et prend ma main pour la glisser dans ses cheveux mouillés. Je gigote, incapable de tenir en place.
- Stop, stop, stop...
Il se retire, et rit légèrement. Louis se relève lentement, sa langue glissant sur mes abdos, jusque dans mon cou.
- Je t'avais dis que ma bouche faisait des miracles.
Je l'embrasse, incapable de résister. Lentement, j'inverse nos positions. J'incite Louis à se tourner, et le colle contre la paroi de la douche. Il se tourne juste assez pour garder nos lèvres scellées, alors que je commence à le préparer. A bout de souffle, il met fin à notre baiser, et appuie son front contre la paroi. Ma bouche dévore son cou et sa nuque de baiser.
- Je t'aime, il murmure.
Je souris, et mordille son lobe, avant de chuchoter tout près de son oreille :
- Je t'aime aussi.
Je retire ma main et Louis se tourne pour me faire face. On se regarde, le souffle court, le sourire aux lèvres. Je fais passer ses bras autour de mon cou, et il s'accroche avant que je ne le soulève. Ses jambes entourent mes hanches alors que nos érections se touchent. Un gémissement commun nous échappe, et il fond sur mes lèvres. Je le soulève un peu plus, juste assez pour pouvoir glisser à l'intérieur de lui. En parfaite harmonie, nos respirations se coupent. Louis rejette la tête en arrière, et enfonce ses ongles dans mes épaules. Je ne le lâche pas des yeux, et passe ma langue sur sa gorge.
- Harry...
Ses doigts s'accrochent à mes boucles alors que je recule mes hanches, pour les renvoyer plus fort.
- Oh bordel.
Je souris, et mords le haut de sa mâchoire. J'avoue que mon ego se gonfle pas mal lorsque je vois qu'il prend autant son pied que moi.
Difficilement, il ouvre les yeux et plonge son regard dans le mien. Parfois je me dis qu'on a quand même eut beaucoup de chance de se rencontrer. Notre différence d'âge n'est pas énorme, mais il a vécu tellement plus que moi. Il avait déjà sa famille lorsqu'on s'est rencontré. Et moi... je n'avais rien.
Et aujourd'hui ?
Je m'accroche à lui, et à sa famille.
* * *
Je pousse la porte et entre, les jumelles accrochées à mon manteau.
- Mais s'il te plaît !!
- Doucement les filles.
Je referme la porte et les aides à retirer leurs manteaux.
- Papa !
Elles se précipitent vers Calvin. Qu'est-ce-qu'il fait ici ? Louis m'adresse un regard désolé. D'habitude, il me prévient quand Calvin vient voir les enfants. Aujourd'hui apparemment je n'ai pas eus le droit à son texto. Je laisse mes affaires dans l'entrée, et pars dans le bureau pour bosser un peu.
* * *
Calvin est partit en fin d'après-midi. Les jumelles lui ont demandé de rester manger, mais il a eût l'intelligence de refuser.
Les enfants ont passés une partie de la soirée à me raconter leur après-midi fantastique. J'ai essayé de garder le sourire, mais c'était vraiment dur.
Louis s'est occupé de coucher les mini-monstres, avant de me rejoindre dans le salon.
- Désolé, il souffle avant de m'embrasser la joue. J'ai oublié de te prévenir...
- Je veux qu'on ai un bébé Louis.
- Que... quoi ? il rit nerveusement. Ok, je m'attendais à ce que tu fasses la gueule, mais pas à ça...
- Tu veux toujours ?
- Qu'on ai un bébé ? Bien sur mon coeur, mais... pas maintenant. J'ai pas l'impression que tu prennes cette décision pour les bonnes raisons.
- Parce-que j'ai besoin de bonnes raisons ?
Il s'approche et prend mon visage entre ses mains.
- Ils t'aiment. Pas besoin d'un bout de papier, ou qu'ils t'appellent papa pour prouver ça.
- Tu comprends pas...
Je me recule un peu de sa prise, et souffle.
- Explique moi...
Il pose sa main sur ma cuisse, et l'autre sur ma nuque pour garder mon attention sur lui.
- Je veux juste... je sais pas comment le dire sans avoir l'air horrible.
- Dis le juste. Je penserais pas que t'es horrible. Promis.
- Je veux un enfant à nous deux. J'aime plus que tout Noah, les jumelles, et Léo... mais j'ai pas l'impression que ça soit réciproque, et je comprends aussi, ils ont leur père, et Léo a Eleanor, et...
Je souffle, parce-que je suis en train de m'embrouiller tout seul. Louis m'enlace et embrasse mon front.
- T'es pas horrible mon amour. Je pense que c'est pas simple comme situation, et je comprends ce que tu ressens... mais ça me fait un peu peur que tu accepte spécialement maintenant d'avoir un bébé...
- Je suis prêt, je chuchote en plongeant mon regard dans le sien. Je veux qu'on ai un bébé.
***
désolééééeee j'ai un peu traîné à poster ce dernier chapitre.
Oui, dernier chapitre.
Plus que l'épilogue, et 4 sera enfin terminée. :)
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