Chapitre 27 : Souvenirs anciens.

[Hey tout le monde ! :p mais serais-ce la suite que je vous poste aujourd'hui ? :ô mais il me semble bien ! xD *se croît toujours drôle le soir*, je viens de me tuer les yeux à finir car oui j'aurai pu finir demain mais généralement je n'aime pas laisser un chapitre comme ça à l'air libre, je me sens pas bien intérieurement xD, oui bon j'arrête de dire de la merde et je vous laisse avec la suite ! xDD bonne lecture ♥]


PDV Lucy

Après l'entraînement, un bon bain était la meilleure solution à toutes mes courbatures. Après qu'Ezarel nous ai quitté, et le sourire de Valkyon, et mes joues roses, nous avions continués notre entraînement. Il m'avait montré plusieurs tactiques pour me défaire des vampires, des positions pour recevoir moins les coups, ou du moins avoir moins mal pour en donner plus ensuite. J'avais tout écouté et tout enregistré dans ma tête. Je l'avais remercié et était reparti vers ma chambre.

Me voilà enfin dans l'eau bouillante. Mes mains flottent l'eau, alors que je soupirais d'aise. C'était l'un des meilleurs moment ici, d'être dans ces bains. Et le pire, c'est qu'à l'heure où j'y allais, j'étais toujours seule. A croire que tout le monde prenaient leur douche très tôt le matin pour m'éviter ? Ou alors ce n'était qu'une coïncidence ? Je bouge mes pieds, créant des petites bulles sur la surface de l'eau. Je les éclatent en soufflant dessus, tout en sentant soudainement quelque chose sur ma tête m'enfonçant dans l'eau. Je me débat, alors que la pression ne fait que m'enfoncer peu à peu dans l'eau. J'essaie d'enlever cette main de mes cheveux alors que je ne sentais rien du tout quand je mettais ma main sur ma tête. Je rêve ? Je n'avais presque plus d'air, quand cette pression se relâche, me laissant enfin le temps de respirer. Je me retourne, tout en me mettant loin du bord.

Personne. Il n'y avait personne. J'avais beau reprendre mon souffle, je ne voyais personne qui était là. Je regarde à ma gauche, à ma droite, jusqu'à regarder dans l'eau. Je sens alors des paroles, comme des murmures que l'on me glisser à l'oreille. Je sentais mon sang se geler, les tremblements venaient de plus en plus, j'avais peur, je me sentais observé, alors qu'il n'y avait simplement personne, personne ! Je me retourne, sentant comme une présence à mes côtés. Je bouge l'eau, essayant comme je le pouvais de m'aider à bouger pour éviter d'avoir peur, que j'étais simplement en train de rêver. Je sens alors une goutte de sang couler le long de ma joue gauche. Je reste figer, avant de comprendre. J'avale ma salive, commençant à lever la tête tout doucement. Je voyais déjà des mains et des pieds accrochaient au plafond. Non loin d'elle se trouvait sa cape noir, ainsi que ses dents blanches assoiffés de sang et de chair. Puis, en quelques secondes, elle lâcha prise pour sauter sur moi, en criant mon prénom.

Je me réveille en sursaut, sentant mon cœur battre dans ma poitrine à une de ces vitesses. J'essaie de retrouver un rythme normal, alors que je n'y arrivais tout simplement pas. Je faisais que tousser, je n'arrivais vraiment pas à me calmer. Les larmes me viennent très vite, alors que j'étais en train de clairement m'étouffer. Je tombe du lit, provoquant un énorme bruit sourd dans la pièce. Je place ma main sur ma bouche, commençant à tousser du sang malgré-moi. Je sens l'inquiétude de Takano-san, alors qu'un bruit de porte se faisait retentir. Quelqu'un était en train de taper, de claquer. Cette personne voulait ma peau, elle voulait m'enlever ma vie comme elle avait enlevé mes choix dans cette putain de vie. Oui, c'est ça, ils sont tous responsables, c'est à cause d'eux que je suis comme ça. J'entends un énorme bruit provoquant un fracas dans tout le couloir. Je pose ma tête contre le sol, alors que mes larmes continuaient de couler. Ma main droite tombe au sol, alors que mon prénom était appelée d'une façon que j'avais déjà entendu. Une inquiétude agréable mélangé avec un parfum de miel.

*****

Je me réveille, voyant un paysage plus beau qu'autrefois. Le soleil brillait, un petit vent soufflait, il faisait légèrement chaud. Je relève mon regard, les oiseaux faisaient une course, tout en planant, profitant de l'été qui était en train de faire ces jours. L'odeur du miel arrive très vite à mes narines, alors qu'un petit enfant passait devant moi. Il avait les cheveux mi-long, et comme si ce n'était qu'un pur hasard, ils étaient bleues, tout comme ceux d'Ezarel. Cet enfant courait, tout en essayant d'attraper les papillons. Le sourire qu'il portait me réchauffait le cœur, c'était comme si je le connaissais déjà. Il tourne ses yeux vers moi, regardant plutôt derrière moi que sur moi, enfaîte. C'était lui, c'était Ezarel. Mais quand il était enfant, donc quand il avait encore une once de gentillesse en lui. Il passe à travers moi, et alors je comprends que j'étais en train de rêver. Il rejoint plusieurs personnes, donnant la main à une femme, qui était très belle. Son autre main était dans celle de son mari, pendant que l'autre dame tenait son enfant dans ses bras. Étrangement, elle ne m'était pas familière, elle non plus. Ils marchent tous, au même endroit. D'après ce que l'homme tenait dans ses mains, ils venaient de faire un pic-nic dans la forêt. Plusieurs familiers se tenaient autour d'eux, jouant avec les fleurs dont je ne connaissais les noms. Plusieurs s'envolent dans l'air, se mêlant parfaitement avec les feuilles des arbres qui tombaient petit à petit. Ils se dirigeaient vers le quartier général, tout en souriant. Ils étaient vraiment de bonne humeur, ça faisait chaud au cœur. Mais quelque chose en moi me disait que ça n'allait pas durer, mais je voulais croire que rien de mal n'allait se produire, ils étaient si heureux, si bien, pourquoi j'avais ce sentiment là ? Et pourquoi j'avais toujours raison à ce sentiment là ? Je me contente de marcher à leur côté, jusqu'à que mon esprit veuille me réveiller. J'entre moi aussi dans ce quartier général, voyant à quel point ça avait changé. Il y avait le double de commerce, les gens criaient presque de joie, chanter ensemble, monter sur le dos des autres, dessiner au sol avec une substance qui ressemblaient vraiment à de la peinture. Mais avec une odeur moins forte et beaucoup plus foncée. J'entendais de la musique, et des pas résonner dans tout le refuge. Tout le monde étaient un peu de trop joyeux pour ma part, ou est-ce parce que j'ai perdu ce petit quelque chose en étant prisonnière ici ? Il y avait beaucoup trop de bonheur d'un seul coup. Je les suivis jusqu'à l'intérieur du quartier général, jusqu'à qu'un petit enfant à la chevelure noir et aux dents de vampire aussi grande que mon ongle en ce moment même fit un croche patte à mon petit elfe. Même enfant, il était pas croyable.

-Nevra ! Hurla t-il, en se relevant, le visage rougit par le choc.

-Tu verrais ta tête ! Rigola Nevra, en étant plié de rire.

-Pourquoi tu as fait ça ?! Tu sais que je n'aime pas ! C'est méchant ! Dit-il, en fixant ses yeux noirs.

-Parce que c'est marrant. Dit-il en tournant autour d'Ezarel, en courant à une vitesse folle.

Je pouvais voir à quel point il était insupportable et vraiment pénible à cette époque-là. Alors qu'il était à peine apparu devant nos yeux à tous, je pouvais remarquer que l'enfant dans les bras de la femme ne faisait que le regarder. Elle avait des étoiles dans les yeux, alors qu'il lui souriait de toutes ses dents. Il s'approche d'elle, tout en la prenant dans ses bras, tout en la bougeant, pour la border. Elle souriait, tout en essayant de parler. Elle approche ses bras de son dos, tout en posant son oreille près de son cœur pour entendre les battements. Alors que je voyais le sourire de Nevra, s'effacer, je sentais mes battements devenir de plus en plus rapide. Très vite, le sol s'est mis à trembler, alors qu'ils se tenaient dans les bras tous les deux. Je ferme mes yeux, tombant par terre tout en mettant mes mains sur ma poitrine. J'avais mal, je souffrais alors que je ne comprenais pas pourquoi. Je pose mon regard vers mes mains remplis de sang, alors qu'une larme de ce même sang couler le long de ma joue. Ce n'était pas le mien. Je vois les deux personnes plus grandes en face de moi, se tenant maintenant droit, devant l'un l'autre. Une éclair de lumière m'empêcher de voir clairement, alors que je reconnaissais très bien les habits de Nevra. Je vois autour les corps que j'avais vu vivants auparavant par terre, sans que je ne puisse faire quelque chose contre ça. Je voyais le petit enfant assis, les yeux en grands, pleurant toutes les larmes de son corps, alors qu'il tenait une femme dans ses bras. La même femme qu'il avait prit une main toute à l'heure. J'entendais ses cris, ses pleures, ses hurlements de détresse. Il était perdu, il n'avait plus personne à ses côtés. Je relâche la pression que j'avais sur ma poitrine pour poser mes mains parterre. Du sang sortait de ma bouche, j'avais envie de vomir, de sortir tout ce que j'avais pu avaler, mais rien ne sortait, à pars ce sang. Je tombe sur le dos, fermant mes yeux et bouchant mes oreilles pour ne plus entendre ces cris abominable.

-Ah ! Criais-je, me levant légèrement du lit où j'étais paisiblement installé.

-Lucy, calme-toi, s'il te plaît, c'est moi Ewelein ! Disa Ewelein, paniqué en me tenant les poignets.

Je la fixe, voyant tout simplement flou en ce moment-même. Je respire, fermant mes yeux pour reprendre mon souffle. Après quelques secondes, je les ouvres, découvrant comme d'habitude que j'étais à l'infirmerie, et sur mon lit attitré. Remarquant l'air que j'avais, elle ne tarde pas à me demander ce qui avait pu m'arriver.

-Lucy, est-ce-que ça va ? Demanda t-elle, en s'asseyant devant moi.

-On peut dire... ça. Dis-je, en regardant le drap blanc qui avait vraiment un intérêt fou pour moi.

-Que-ce-qu'il s'est passé ?

-Je ne sais pas.

-Tu ne sais pas ? Dit-elle, en levant un sourcil.

-Non je ne sais pas, je me souviens de rien du tout.

Ou peut être que si, mais je ne vois pas pourquoi j'irai parler de ce rêve extrêmement bizarre à quelqu'un.

-Boit ça, ça va te détendre. Dit-elle en me donnant un breuvage.

-Ça pu, dis-je, en essayant de le mettre à mes lèvres.

-Peut-être, mais c'est très efficace pour se reposer. Et je te prie d'arrêter d'insulter mes herbes qui sont d'une très grande utilité pour notre monde.

J'avale ma salive à l'entende de ces mots et de son regard qui faisait très clairement comprendre que je devais me rattraper sur ce que je venais de dire.

-Il m'est arrivé quoi ? Dis-je, pour essayer de changer de conversation.

-Tu t'étouffais dans ton sommeil. Ezarel t'as trouvés par terre alors que tu toussais et tu t'es évanouis ensuite.

-Où est passés le... sang ? Demandais-je, voyant mes mains propres comme un sous neuf.

-Le sang ? Dit-elle en levant son autre sourcil, de quoi tu parles ?

-Je crachais du sang dans ma chambre, j'en ai mis partout sur le sol et j'en avais sur mes mains...

-Lucy, quand Ezarel t'a emmené, tu n'avais rien sur tes mains, et il ne m'a pas parlé de sang. La seule chose qui se trouvait avec toi, était un verre d'eau vide et renverser sur le sol.

-C'est faux, je sais très bien ce que j'ai vu. Dis-je en mettant mes mains sur mes bras.

-Tu étais fatigué, c'est normal que tu dérailles au bout d'un moment.

-Je ne dérailles pas Ewelein.

-Lucy, écoute, commença t'elle à dire.

-Je ne suis pas folle, dis-je, en me levant, allant vers la porte.

-Mais que-ce-que tu fais ?! Lucy, repose-toi, reste ici ne te lève pas, tu n'as pas assez de force ! Dit-elle en se rapprochant de moi.

-Je vais très bien, dis-je, en ouvrant la porte, tout en apercevant une forme masculine qui cacher ma vue.

Je relève la tête, voyant Ezarel, qui me regardait droit dans les yeux. Quoi encore ?!

-Lucy, tu comptais sortir quelque part peut-être ?

-Oui, je comptais aller dans ma chambre.

-Je crois que cela ne va pas être possible. Affirma t-il.

-Et je peux savoir pourquoi ? Dis-je en levant un sourcil, tout en rougissant quand il effleure mes épaules de ses mains pour finalement, me lever pour me replacer sur le lit. Je m'étais fait avoir. Fichue Ezarel !

-Voilà, pour l'instant tu restes ici, et tu ne bouges plus jusqu'à qu'Ewelein te dise de bouger. C'est bien compris ?

Il se prenait pour mon père où ?! Je grogne en ouvrant ma bouche.

-Non, dit-il en mettant son index droit sur ma bouche, tu te tais et tu te laisses faire par les personnes qui te veulent que du bien.

Je reste muette face à son geste, alors que je sentais la gêne d'Ewelein d'ici. Je le pousse, me replaçant dans les couvertures douces et soyeuses, qu'elles étaient. J'entend un soupire, puis des pas résonner vers moi. Je sens un doux baiser se poser sur ma tête à travers les bras, alors qu'il dit à Ewelein qu'il repasserait plus tard dans la soirée.

Quelques secondes plus tard, je me retrouve seule avec elle. J'entends son sourire venir jusqu'à moi, alors que j'étais en train de rougir comme pas possible à cause de son geste à la noix. Qui, sans mentir, m'avait fait le plus grand bien.

*****

Après m'être fait disputer par Ewelein en plusieurs langues, elle m'avait enfin laissé seule à l'infirmerie pour que je me repose, mais aussi pour que je me retrouve dans mes pensées. Elle était toujours sceptique du fait que j'ai craché du sang. Il n'y avait aucune trace de sang d'après elle dans ma chambre alors que j'avais très bien vue le sang couler et sortir de ma bouche. Je n'étais pas folle, je l'avais vraiment vue.

-Un, je suis là dans un moment opportun.

Hein ? C'était qui, qui avait parlé ? Un voix résonnait dans ma tête, alors que la porte bouger légèrement.

-Un, deux, je viens des cieux pour te faire parler d'eux.

Plus cette personne parlait, plus elle avait une voix claire et oppressante.

-Un, deux, trois, j'ai envie de jouer avec toi, et moi seul en a le droit.

Ça devient vraiment étrange. Plus elle laissait du temps entre ces phrases, plus, la porte bouger pour monter une peur encore plus présente qu'avant en moi. Que-ce-que ça pouvait bien dire ces phrases vide de sens ?

-Un, deux, trois, quatre, je vais te faire devenir blanchâtre.

Je ne bouge plus, voyant la porte s'ouvrir d'elle même. Ou du moins c'est ce que je pensais quand j'aperçu une silhouette noir devant celle-ci. Elle approche ses pas de moi, sans que ma voix ne sorte. Aucun sons ne voulaient sortir, j'étais comme pétrifié. Elle se penche vers moi, approchant ses yeux rouges près de moi, tout en me murmurant que mes dernières heures étaient comptés.

Je me réveille en sursaut, étant toujours à l'infirmerie. Les gouttes de sueurs coulaient sur mon front, remarquant encore que mon cœur ne faisait que de battre à un de ces vitesses. Je soulève les draps, me levant très vite. Je m'assois sur le lit, remarquant à quel point j'avais mal à la tête. Je décide de l'ignorer, et de sortir de la chambre sans prévenir qui que ce soit. Il était tard, personne ne traînait à cette heure-ci au QG. Je sors ayant mis auparavant mes chaussures. J'avais besoin d'air frais, mais vraiment. Mes cheveux flottaient, je sentais l'odeur des fleurs arriver dans mes narines et pourtant, je n'arrivais pas à être satisfaite de cette sensation. Tout était en train de changer au fur et à mesure, je n'arrivais plus à gérer, je commençais vraiment à péter un câble au fond de moi. Je n'étais pas comme ça à mon arrivée ici, je suis tellement plus stressé, je n'arrête pas de me faire agresser, à quoi bon faire tout ce qu'il me demande ? A quoi je leur sers à part les ennuyer éperdument. Je rigole mauvais, j'en ai marre, vraiment. Je regarde ma tête dans une flaque d'eau, j'ai l'air vraiment mauvaise, que-ce-qu'il m'arrive ?

-Ce qui t'arrive, c'est que tu ne vas plus vivre normalement désormais. Dit-elle, d'une voix si clair que tout le monde aurait pu savoir que c'était elle.

PDV Ezarel

Je sors de la salle d'alchimie ayant fini mes substances que j'avais de retard et surtout après un bon ménage. Je marche jusqu'à l'infirmerie, où Lucy dort sûrement paisiblement à l'heure qu'il est. J'hésite à entrer, et si je la déranger en plein rêve ? Elle risquerait de m'en vouloir à vie, et même dans l'au delà si jamais. Je fais demi tour, décidant d'abord d'aller donner à manger à son familier. Je rentre facilement dans sa chambre, au risque et péril de me faire sauter dessus par son Ciralak entraîné à la manière d'un gros fou. Heureusement, il n'attaque pas, et regarde au contraire ce que j'étais en train de faire pour sûrement tout rapporter à Lucy ensuite. Après lui avoir donner de quoi manger et boire, je pars vers ma chambre. Après avoir rangé quelques affaires, je m'assois sur le lit pour savoir que-ce-que je pourrais faire à pars dormir. Je n'avais pas envie de dormir, toutes mes pensées étaient sur Lucy. Je me lève, faisant quelques pas dans ma chambre, n'avançant vraiment pas. Je sors finalement pour aller vers l'infirmerie. Je marche ensuite en rond au milieu du quartier général, pensant à ce que je pourrais lui dire sans qu'elle ne se fâche. A quoi bon dire des trucs réfléchis quand tout ça ne marchent jamais de toute manière ? Je souffle, me dirigeant vers l'endroit fatidique quand un bruit de flacon se casse dans l'infirmerie. Ayant l'ouïe très fine je sais très bien que ça vient de là, je cours, jusqu'à arriver à la porte où Ewelein apparaît rapidement, avec un air qui contenait plusieurs émotions.

-Ewelein, que-ce-qui s'est passé ?! Criais-je.

-Elle est partie. Dit-elle, lâchant au passage le papier où elle avait écrit ses mots si dures, à l'encre noir. 


FIN DU CHAPITRE ! :D 

Pleins de trucs dedans purée xD j'en peux plus je vais aller directement au dodo je suis trop fatigué truc de fou xD ! J'espère que ce chapitre vous aura plus ♥ c'est le seul de la semaine, je vous retrouve la semaine prochaine ♠♥ 

Merci pour vos votes et vos commentaires c'est trop gentil ! ^-^ ♥ 

Gros BISOUS ♥♥!

See you soon everyone ♥

#Yaoiste27

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