Chapitre XVII - Acrypta
Versé I – L'Avertissement
J'ai beaucoup parler dans ce Livre mais j'ai oublié de citer bien des choses qui me sont revenus par la suite... Souvenez-vous la première nuit que j'ai passer avec Mika chez lui, quand j'ai dit a Sébastien que je ne reviendrait pas...
En Réalité, je doit vous avouer que c'était au bout de 2h de discutions a peine que nous avons commencer a débattre sur notre jeunesse et sur bien d'autre sujet mais tout allais déjà bien trop vite – seulement amis nous nous racontions déjà nos première fois avec nos premier amours...
A la fin de notre discutions chez Mika, à la fin de cette première rencontre il m'avais bien fait comprendre qu'il commençait toujours un rapport sexuel par une douche, une sorte de respect mutuelle que deux humain devait avoir l'un envers l'autre...
Étrangement, c'est seulement après quelque heure de rencontre que je lui ai demander d'emprunter sa salle de bain qui se situait juste a coté de la cuisine.
Mika était placer juste a côté de moi dans la pièce même mais j'avais une total confiance en lui et je savais qu'il ne rentrerais pas dans cette petite salle de bain ou je me rasait les jambes tranquillement, quand tout d'un coup je me coupa brutalement la cheville droite avec le rasseoir...
J'eus cette infernal envie de tester Mika, de voir s'il était vraiment le Vampire Sanguin qu'il prétendais être, je le cherchait, je voulait le provoquer et c'est donc accompagné du sang ruisselant sur mon pieds droit que je suis arriver dans la cuisine ou se trouvais Mika, enroulé dans une simple serviette.
« Mika, je me suis couper violemment le pieds »
Je ne vis aucune réaction Vampirique de sa part, absolument aucune et tandis qu'il regardais ma cheville ensanglanter il partie de suite chercher de quoi me soigner, me demandent de m'asseoir sur le sol de la salle de bain entouré de ma serviette.
Complètement nu et fixant les gouttes de sang qui peut a peut frappait le sol de la salle de bain, je le vit revenir avec du sopalin et du Scotch – une drôle de façon de faire un bandage me direz vous mais il n'y avais pas d'autre solution pour stopper la coupure brutal que je m'était faite sans le faire volontairement.
Mika était tendre quand il me bandais la cheville... il prenait tellement soin de moi que mon amour pour lui grandissait de plus en plus et encore l'echos de la voix de Sébastien parlant a Eva résonnait dans ma tête.
Quand nous nous somme ensuite diriger dans sa chambre au rideau Victorien pour nous unir pour la toute première fois.
[...]
Quand la nuit commença a être bien entamée et nos deux corps bien fatiguer, j'eus le mauvais ou bon réflexe dans ces bras de m'endormir après seulement, je le rappel quelque heures de rencontre. La douce nuit tomber sur nous pour la première fois et la Lune encore une fois qui nous regardait de haut...
Quand dans un sursaut terrible je me réveilla... les larmes au yeux et le cœur haletant, je venait de voir non pas en rêve mais vous savez à cette instant précis ou le corps s'endort et provoque souvent des « sursaut nerveux » pour nous réveiller, cette instant précis ou en faite pendant une fraction de seconde vous passer dans l'Astral pour atteindre le sommeil.
Ce que je vit n'était pas le moins du monde un rêve car je n'était pas véritablement endormis dans les bras de mon tendre Mika, ce n'était pas non plus ce que tout le monde pourrait nommer un Flash car je n'était pas non plus réveiller alors je me questionna longuement sur la nature de ce que j'avais vus, je nomma cela « Une Vision » ou plutôt, une Apparition.
Je venait de voir un Homme enchaîné entre deux poutres blanche, deux grosse poutres comme l'on pouvais en trouver dans une église, les chaînes reliés a ces deux mains et attacher au deux poutres de chaque coté de son corps, l'homme, un vieillard, essayais de tiré sur celle-ci pour s'approcher de moi ...
Je le voyait tiré sur les deux chaînes qu'il tirait avec désespoir comme s'il ne pouvais pas s'approcher de moi, gardant a la fois mon corps a quelque mètres de lui...
Cette homme n'était pas un esprit, il avait été vivant... Du moins, c'est ce que j'avais ressentis, et je le ressentait tout d'abords prisonnier de ses chaînes mais plus encore et par dessus tout cette homme voulait me faire passer un message dans une langue que je ne connaissait pas...
Effectivement, il ne parlait même pas, je n'en suis pas sur, je voyait sa bouche hurler, me crier dessus avec un grand désespoir se moquant de sa propre situation il essayait de me faire passer un message, il me supplia a mon grand ressentis de m'échappe et de courir, de courir très vite, très loin de Mika...
Je n'entendais pas de mots sortir de sa vielle bouche, mais je voyait dans ces yeux la terreur, une terreur qui n'avais absolument rien a voir avec les chaînes qui le tenait prisonnier mais il avais peur, terriblement peur pour moi.
C'est ensuite dans un sursaut infernal que je me réveilla auprès de Mika qui me regarda avec curiosité et me demanda ce qui m'arrivais... je préféra garder le Silence et essaya de me rendormir.
Versé II – Le Portail Énergétique
Bien avant d'aller rejoindre Mika chez lui à Bourge celui – ci m'avais longuement parler de quelque chose que je voulait voir a Bourge, quelque chose qui me tenait beaucoup a cœur: la Cathédrale.
Celui-ci me racontait sur Skype avant la nuit de notre première rencontre qu'un portail énergétique était placer quelque part dans cette Cathédrale de Bourge. Une des raisons qui m'avais donner encore plus envie d'aller le rejoindre là-bas!
C'est alors que Mika eu une sympathique idée, celle de faire une photo de nous deux... pour la poster ensuite sur le site de LovinGoth afin de le remercier entre parenthèse de notre rencontre, c'était comme pour dire merci au site de nous avoir permis de nous rencontrer.
Nous avons donc marcher longuement dans cette Cathédrale Magnifique et que je convoité t'en pour trouver le plus beau des Vitraux afin de nous placer devant et prendre notre photographie grasse a son téléphone.
Quand nous avons fini par trouver une statut sublime placer devant un Vitrail de toutes les couleurs, une statue serte mais pas n'importe laquelle, celle de la Vierge Marie, la Statue de la Naissance, de la Création.
Une fois la Photographie prise, nous l'avons poster sur le site tout les deux, chacun sur notre propre profil en guise d'assemblement, en guise d'amour et en synonyme de reconnaissance au petite page web qui nous avais permis de nous rencontrer...
Je ne trouva jamais le portail énergétique dans la Cathédrale de Bourge mais je compris quelque mois plus tard ou celui-ci se trouva exactement.
Versé III – J'enterrerais ma vie pour revivre en la Tienne
Je commençait a ne plus avoir de médicaments sur moi et la drogue à laquelle j'étais devenus addicts était dure a trouver a Bourge, il était donc l'heure pour moi de faire demi-tour et de rentré chez moi, chez mes parents... là ou se trouvais a présent mon seul et unique refuge.
Quand je suis rentré chez moi, Sébastien était là a m'attendre comme toujours, mais j'ai eu beaucoup, beaucoup, énormément de mal a vivre la petite séparation que j'avais eu avec Mika même si nous étions Officiellement en Couple, j'ai donc supplier Mika de revenir une fois de plus a Châlette sur loin chez mes parents pour passer une semaine avec moi.
C'est après de longue discutions et un acharnement total sur lui que j'ai fini par obtenir de sa bouche un «Oui» Il était donc temps pour Mika de faire le même chemin que moi, ou plutôt le Chemin inverse, cette fois pour me rejoindre dans ma petite ville.
[...]
Ce soir là, la nuit était déjà tomber sur notre ville au reflet d'Automne et le train de Mika allait très bientôt arriver sur le Quai. Je m'était habiller de ma plus belle robe Victorienne, une magnifique robe Noir en Vinyle et Dentelle et du haut de mes talons aiguilles noir j'attendais Mika qui allais arrive d'une seconde a l'autre sur le Quai de la Gare de Montargis, regarder par tout le monde, tenant le bas de ma longue robe dans ma main...
Il serais inutile et bête de vous dire que nous avons reçus mille et une menaces de la part de Sébastien quand Mika as fini par arriver sur Montargis / Châlette (car les villes sont coller) . Pendant les 4 jours ou Mika est rester a la maison nous nous somme fait harceler par Sébastien qui ne nous laissait absolument pas le temps de respirer ou même de parler...
Mais la présence de Mika me faisait tellement du bien... Elle m'élever a un point phénoménale. Phénoménale vous dis-je au point même ou je n'avais même plus besoin de prendre mes médicaments en sa présence, au point ou j'avais complètement oublier et rayer de mon esprit la drogue à laquelle j'étais devenus addicts, c'est ainsi que je guérit.
Mais quelque chose d'étrange se passait chez moi pendant que Mika était là... du moins chez mes parents ou nous nous trouvions et je me souviendrait toujours du regard que ma mère lui as lancer quand celui-ci a franchit le pas de la porte d'entré.
Je n'avais pas chercher longtemps dans ma vie d'où venait mes facultés de Mentaliste, je savais, j'avais toujours sus qu'il venait de ma mère... mais j'ai fait de très nombreuse fois l'erreur de ne pas écouter celle qui me surplomber grandement sur le plan de la Voyance et du Ressentis.
Elle ne l'aimais pas tout simplement, elle ne l'aimais pas au point de partir de sa propre maison quand il s'y trouvais...
Ma mère ne supportait pas Mika, elle ne pouvais tout simplement pas le voir, non pas parce que Mika avait un style Gothique et que cela rappelait a ma mère de mauvais souvenir de mon adolescence, non, c'était bien plus profond que sa, elle savais quelque chose... elle voyait le mal en lui.
J'ai fini ce jour là par renier ma propre Famille pour Mika, et je lui ai dit la chose suivante:
« J'enterrerais ma Vie pour Revivre en la Tienne »
... Et c'est Exactement ce que je fit... J'avais renier mes animaux, mes passions, mon fiancé, mon appartement et à présent ma Famille pour me donner entièrement a lui.
Versé IV – Pendant ce Temps
Pendant ce temps ou Mika et ne faisions que des allé-retour Montargis > Bourge pour nous voir Sébastien se battait avec la Vie pour survivre de mon Absence...
Sébastien était loin d'être bête mais surtout, il était amoureux, bien trop amoureux... tellement amoureux de moi qu'il se battait encore après 2 semaine déjà passer avec Mika pour me récupérer.
Et pendant que je batifolait avec celui que je croyait être le nouvel homme de ma vie Sébastien recherchait avec le bras long dans les dossier juridique, les papiers administratif le passé sombre de Mika... il contacta ces ex-petite copine ainsi que beaucoup de personne pour me dégoutter de lui afin que je revienne dans mon appartement.
Il avais tout d'abords commencer a me prévenir que Mika avais violemment frappait plusieurs de ces ex-petite copines, qu'il avais beaucoup de soucis mental... mais évidement trop aveuglé je n'y croyait pas. J'étaie possédée, hantée... Complètement submerger par la vie de Mika qui peut a peut prenais sa place en la mienne...
Jamais, Jamais Mika et moi n'avons eu un moment a nous, Sébastien était toujours là, soit à sa fenêtre à Bourge, soit à la Fenêtre de chez mes parents a m'attendre et il me comptait tellement de choses...
Sébastien fini par tomber dans une énorme dépression, il dessina une fresque géante sur le mur de notre appartement qui représentait notre rencontre et fit venir les pompiers plusieurs fois chez lui pour des tentative de suicides.
Peut a peut Sébastien mourrait...
Noyer dans les larmes, allonger sur le sol de notre ancienne appartement, il hurlais ma disparition mais là un Miracle ce produit. Il Évolua. Face à la mort elle-même, les liaisons nerveuse de son esprit se rejoignait les unes au autres et il fini par tomber dans une sorte de démence consciente et contrôler...
[...]
Allonger sur mon lit, Mika me chuchoter déjà mon nouveau nom de Famille a l'oreille et nous parlions déjà de notre futur fille que nous souhaitions nommé Élite. Sa présence me rendait forte, il me faisait évoluer, avancer mais en contre-partie de renier tout ce que j'avais obtenus dans ma vie et avant son arriver.
Je fini donc par oublié mes passions, mes occupations, j'en oublia mon CDI, mon petit travail, je perdit très rapidement la tête et ne payait plus mes factures qui s'entassait peut a peut sur le frigidaire de mon pauvre Sébastien rester seul dans l'appartement. Je ne faisait plus mes actualisations, j'oubliai de vivre ma propre vie tout comme j'en avais fait la promesse.
Pendant ce temps Sébastien faisait tout pour me faire ouvrir les Yeux.
Versé V – Manipulation
J'ai été de très nombreuse fois a Bourge et Mika n'est venus qu'une fois a Chalette car il avais très peur de se fait frapper par Sébastien, oui, comme homme il n'était pas très courageux.
Mika as commencer a montrer des signes d'agressivité comme il était prévus qu'il le fasse en premier lieux quand nous étions allonger dans ma chambre...
... J'étaie allonger a coté a ces coté, une cigarette roulé a la main et tandis que je lui parlait ma mains a involontairement frôler son pantalon... ce qui as créer un léger trou dans celui-ci mais sa réaction fut beaucoup plus violente que je ne l'imaginait, il est sortie de ces gond, il c'est énerver a un point Inimaginable et j'ai compris tout de suite qu'il était quelqu'un de très nerveux.
Une seconde fois nous étions au Magasins, donc là ou il faisait son stage allonger sur son lit, j'ai souhaitez craquer une allumette a ces côtés et celle-ci c'est briser dans ma mains laissant le bout en flamme tomber sur la sienne. Encore une fois j'eus droit a une réaction très agressive de sa part...
Plus les jours passèrent plus je voyait le véritable visage de Mika, ou plutôt non, je ne le voyait pas car je refusait tout simplement de le voir, il le montrait voila tout.
J'étais absolument folle amoureuse de Mika, folle amoureuse, complètement dingue de lui... mais celui-ci ne me parlait que d'appartement, de revenus, d'enfant, de mariage... il disait que notre histoire allait bien trop vite au bout d'un mois seulement mais il y contribuait grandement...
[...]
Un soir tandis que je dormais a ces cotés chez mes parents et cela devait faire quelque semaine que nous étions ensemble, j'ai revus cette Homme en rêve... toujours dans les même circonstances, celui-ci était attacher au deux grandes poutres blanche par des chaînes mais dans un esprit plus libéré j'ai décider cette fois de m'approcher de lui...
[...]
C'est donc dans l'Astral, a moitié réveillée, a moitié endormie que j'ai revus cette homme qui m'avais avertis se débattre et pour la seconde fois de ma vie ou je le voyait, j'avais enfin décider de faire un pas vers lui.
Ce débattant de toutes ces forces et de toute la volonté du monde pour me faire passer encore et toujours le même message j'ai avancer seulement d'un pas avant qu'il ne tire un énorme coup sur ces deux chaînes et j'ai vus le bleu de ses yeux me transpercer... son visage coller au mien.
Je n'ai compris que par la suite que cette homme qui essayait de m'avertir depuis le début était en réalité le Grand Père de Sébastien, soit l'homme as qui il avait tenus le plus durant sa vie.
La question c'est donc très rapidement poser dans ma tête: Comment un Homme mort as t'il fait pour sortir des Limbes ou il était détenus prisonnier pour venir me prévenir? Comment un Homme avais t'il fait pour déjouer les lois logique de la mort pour venir me prévenir en rêve et surtout comment, ou en avait t'il trouver la permission? Imaginez-vous comme il est dur de sortir de la mort pour prévenir un être vivant? [...] C'est a ce moment uniquement que l'on se rend compte de la grandeur de l'avertissement que cette homme voulait me faire passer.
[...]
« Tandis que je marchais avec Mika dans la Cathédrale de Bourge pour une seconde fois, je regarda devant moi une Pendule qui étrangement était composer de 4 face...» Je m'en souvient aujourd'hui comme si mon temps était compter.
Malgré les preuves que Sébastien m'apporter chaque jour sur l'agressivité et les problèmes mental de Mika, malgré les avertissements de cette Homme dans l'Astral et malgré les mauvais pressentiments de ma mère je ne voulait rien voir – je ne souhaitait pas voir – renfermer comme dans une bulle complètement hors du temps je me laissait mourir au bon vouloir de Mika. Comme à Genoux.
Mika était non pas seulement des autres mentalement mais il l'était aussi physiquement... Celui-ci possédais des cheveux mi-long noir comme les ténèbres et brillant comme la nuit, doux comme la fleur fraîchement cueillis. Il portait sur son tout l'intérieur bras droit l'épée de Damoclès... Il disait qu'en la voyant ici, au moins elle ne n'était pas placer au dessus de sa tête.
Sur son Torse doux comme le corps d'un enfant et pâle comme la neige, y était encré un Pentagramme ou l'initial du nom de son fils y était graver.
A son coups, se trouvais une pierre Noir, une Obsidienne et celui-ci me répéter sans cesse que celle-ci lui permettait de garder les pieds sur Terre.
Versé VI – Unis dans l'Éternel
Je vous avais déjà parler des aspect Vampirique de Mika mais je ne les avais jamais à ce jour véritablement connus...
Jusqu'au jour ou chez moi bien au chaud dans la chambre de chez mes parents nous nous somme unis pour la vie, ou, du moins ce qu'il en disait...
Effectivement, Mika me racontait souvent qu'il fallait boire le Sang de l'un et de l'autre pour se « Marié » dans les Ténèbres ou bien dans ce qu'il y avais de plus mauvais dans l'Astral tout comme la plus malsaine des alliances...
Fascinée par le monde Vampirique et tout ce qui l'entourais je ne me doutait point que ce soir là changerais à tout jamais ma Vie et encore plus ma Vision du monde.
[...]
Mika se trouvais allonger sur le lit qui m'avais servit de refuge pendant des années, il devait être quelques heures du matin et pendant que toute ma famille était endormis je lui ai tendus mon bien aimé Athamé...
Après avoir brûler a rouge le bout de celui-ci volontairement afin de le désinfecter je Le tandis donc a Mika qui était tendrement dans mon lit allonger.
Je le vis ensuite tenter de ce couper le bout de l'index gauche avec mais mon Athamé n'avais jamais couper, il n'avais d'ailleurs jamais servis a autre chose qu'as me défendre...
En ne voyant aucune goutte de sang apparaître sur le bout de son doigt je me suis diriger vers mon ancienne étagère ou était déposer des couteau ainsi diverses outils de manucure et je lui tandis un petit ciseau, lui expliquant qu'il fallait faire « ainsi » pour ce couper efficacement, ayant été moi même une expérimenté de la scarification.
Alors c'est en détournent le regard que je vis mon tendre Mika s'acharner sur son bras déjà bien marquer par le passé... quand je me rendis rapidement compte qu'il n'appuyait pas assez fort et que cela commençait a grandement l'énerver...
Mika ce lever du lit pour aller fouiller dans son sac personnel ou il avais apporter quelque affaires de rechange de Bourge pour y ramasser une lame de rasoirs et je sentis, toujours le regard détourner, assise sur le sol de ma chambre la lame trancher son torse ... Mika venait de ce couper volontairement sur le cœur et sur une musique de Nox Arcana je l'ai vus se rallonger sur mon lit le torse ouvert comme une notion révélé.
Bien que le fait de boire du sang ne m'attirait aucunement et que celui-ci ne cessait de répéter « Les Sorcières ne s'entendront jamais avec les Vampires » je me suis diriger vers son corps allonger dans le noir ou seul la lueur d'une bougie brûlait encore pour faire la plus grosse erreur de toute ma vie...
[...]
Une goutte suffisait, je ne le croyait pas et pourtant...
Pour moi, je ne venait que de boire quelque gouttes de sang coulant de son torse encore rouge mais ce que je ne savais pas était que je venait de renié une lois Sacrée et je m'enfermais doucement dans un monde qui n'était pas le miens... Un monde dangereux, un monde sanguinaire mais doux et romantique.
Quand ce fut a mon tour... je n'avais pas la moindre intention de dire a Mika que j'allais me couper le bras car je savais qu'il ne le supporterais pas alors c'est dans le noir que je me suis relever en me léchant doucement les lèvres pour attraper le ciseau qui se trouvais devant moi et d'un coup sec je m'ouvra sur toute la longueur du bras gauche.
Mika arriva vers moi et m'arracha le ciseau des mains il me demanda pourquoi je faisait cela, mais n'était ce pas ce qui était prévus ? Ne supportait t'il pas le fait que je me fasse mal pour lui ? Un rituel reste un Rituel et j'avais bien l'intention de terminer celui-ci.
[...]
C'est donc a quelque heures du matin que je me suis allonger a côté de mon tendre Mika, le bras gauche en sang et le regard vitreux comme hors de moi que je le vis attraper mon bras et y déposer doucement sa bouche.
Je vis le Vampire dans son plus bel aspect,
Le Romantisme et la douceur de ses lèvres avais surplomber la douleur,
Je venait de faire de toute ma vie, la plus bel erreur.
Nous avons fini par nous endormir l'un dans les bras de l'autre, toujours et encore regarder par la Lune qui brillait de son bel éclat.
[...]
Cette nuit fut différente de toute les autres car c'est en cette nuit si précieuse a mes yeux ou je vis sont véritable visage que les rêves ont recommencer... Je ne venait pas de boire le sang d'un être humain mais je venait de boire le sang d'un Vampire, soit, contrairement au lois qui nous régisse, je venais de réaliser par un simple et bête geste un acte totalement interdit.
Mais plus encore que le simple faite de boire les quelques gouttes de sangs de Mika, il ne fallait pas oublié qu'il venait de boire le sang de Mercurie...
Je ne compris que quelque jours après que cette acte ne nous avais pas changer, nous étions exactement les mêmes, aucun signe extérieur ne pouvais prouver ce que l'on venait de faire tandis que je cherchais a tout pris a cacher mon bras encore balafré à mes parents.
Les signes n'apparus que quelque jours après...
Je remarqua donc très rapidement que je ressentais plus facilement les émotions que Mika vivait et au contraire de nous avoir éloigné, je ressentais tout ce que Mika pensait, je parvenais même involontairement a finir les phrases que celui-ci commençait... Effectivement, il fallait le dire, une goutte suffisait.
[...]
Les nuits passèrent doucement, tendrement et violemment auprès de mon bien aimé mais plus le temps passait et plus ce n'était pas de lui dont j'avais envie mais de son propre Sang.
Mika ne le tolérais pas et pourtant il avais fait de moi ce qu'il aimait appelé une « Gourde ». Mika ne supportait pas de me voir dans cette état, chaque soir complètement obsédé étrangement par une envie de le Boire. Il m'interdit alors de le toucher et ajouta que plus jamais je ne goutterais a son sang pour mon bien ainsi que pour ma propre sécurité.
Versé VII - L'hôtel, la Rupture, Élite
Retenez bien cela cher lecteur,
Mika, la main poser sur mon ventre me chuchotais doucement à l'oreille le nom de notre futur enfant qu'il souhaitait nommé: Élite.
Mais malgré toutes les choses que Mika me disait, il y avais quelque chose de peut normal... il m'annonça un jour qu'il souhaita faire une « Pause » afin de se retrouver et de ce reposer. Il vous serais inutile de vous dire que je l'ai extrêmement mal pris car la toute dernière fois que l'on ma demander une pause l'on ma tromper... trahis... salis... | Comment pouvait-il me demander une pause après tout ce qu'il m'avais dit, avancer, comment pouvait t'il oser me demander cela seulement après un mois de concubinage?
Ce soir là, j'étais a Bourge quand il ma annoncer ceci, j'étais sur le point même de repartir pour prendre le train en direction de Montargis et je ne vous cache pas que ce sont des litres de larmes que j'ai verser sur son épaule en attendant le train qui devait normalement me ramener chez moi...
Comme expliquer plus haut, le trajet ne se faisait jamais par un train directe, il était composer de 2 trains pour aller voir Mika et donc de 2 trains pour revenir Bourge > Nevers > Montargis. Sauf que ce soir là... et une fois arriver a Nevers j'ai du attendre très longuement mon train pour Montargis, tellement longtemps qu'en regardant le panneau d'affichage des trajet j'ai vus qu'un train me donnais la possibilité de retourner a Bourge. [...] Je ne vus laisse pas devinez ce que j'ai fait, je suis repartis direction Bourge sans aucun remord...
Une fois retourner à Bourge ou Mika m'avais demander de le laisser respiré j'ai décider de louer une Chambre d'hôtel... au Berry ce que je fit et nous avons passer tout les deux une nuit des plus magnifique ...
[...]
Mais plus la nuit passait plus Mika s'éloignait de moi, je le sentait, il avais besoin, réellement de se reposer chez lui alors je l'ai laisser partir en lui promettant de rentré chez moi dés le lendemain.
Je suis Malheureusement rester a l'Hôtel...
Pendant 3 jours de suites je suis rester dans cette Hôtel atroce seul en le suppliant de venir me rejoindre, ce qui me coûta le surnom de « Fille Excessive » Car apparemment et visualisant cela de son point de vus je l'aimais et le collait bien de trop... en réalité j'avais juste bien trop peur de le perdre...
Je suis donc rester seul dans cette chambre numéro 301 de L'Hôtel Berry ou je tenta de sauter par la fenêtre du 3° Étages pour me donner la mort.
Suppliant Mika qui habitait a seulement 2klm de l'hôtel de venir me rejoindre [...] Personne n'est jamais venus.
J'ai regarder longuement cette fenêtre qui se situait juste devant moi, assise sur le bureau de la chambre d'hôtel ou j'enchaînée bières sur bières regardant le repas que j'avais commander pour nous deux poser juste devant moi et qui m'avais coûter la somme total de 40 euros par assiette. Un Hôtel de 73 euros par nuit.
Je regardait le vide dans cette froide nuit d'hiver faisant des aller-retours dans la salle de bain pour pouvoir fumer discrètement sans que l'alarme de l'hôtel ou il était interdit de fumer ne se déclenche. Je l'ai attendus toute la nuit, puis toute la journée, puis toute la nuit suivante... j'ai craquer et j'ai fini par appelée en urgence et au bords du suicide ma meilleurs amie Caroline pour lui demander un peut de soutient avec le téléphone de l'hôtel.
Caroline c'est ensuite lié d'amitié avec Mika pour essayer de lui parler mais beau parleurs comme il était la faute venait toujours de moi... J'étais bien trop « Excessive » et je peut vous assurée que ce mots m'as énormément marquer.
Comment vous expliquez ce qu'est la folie? Nul ne peut l'expliquer...
Après avoir appelée Caroline, ma meilleurs amie qui ne m'as apporter aucun soutient j'ai décider enfin d'appelée Sébastien pour le supplier de venir me chercher a Bourge dans l'hôtel Berry, mais il ne pouvais absolument rien faire pour moi... [...] Je me suis donc retrancher auprès de mon père qui aimais beaucoup voyager et conduire et je l'ai supplier a 20h de venir me chercher dans cette hôtel.
Vous vous demanderez certainement pourquoi je n'ai pas pris le train a cette instant bien précis? La réponse est simple et évidente, j'étais devenus complètement folle et j'avais peur de la foule, j'avais peur du Train... je ne pouvais pas m'échapper.
[...]
C'est après quelques heures d'attente interminable que mes parents ont fini par arriver devant la Gare de Bourge ou j'ai fini par monter enfin dans la voiture de ceux-ci avec une boule énorme au ventre, je suis monter avec la pensée que je ne reviendrais plus jamais ici.
Enfin, je m'était enfuis...
Pendant la rupture avec Mika, je tenta bien des fois de me donner la mort... il était certain que je ne pouvais pas vivre sans lui.
La première fois ce passa dans le salon de l'appartement qui appartenait maintenant à Sébastien...
[...]
J'ai réussie a attraper son Airsolft modifier sur le haut de l'armoire, il l'avais évidement laisser charger contrairement a ces habitudes...
J'ai tout d'abords commencer a tester la puissance de celui-ci sur le clic-clac du salon tout en tirent a bout-portant sur celui-ci, j'espérais que la bille traverse la couverture de celui-ci pour quel ai au moins la force de me traverser la tempe.
Après plusieurs essaie, je commençais fortement à douter que la petite bille, tout de même pousser par des sparklette assez puissante me traverse le crâne... j'ai donc eu l'idée de tester la puissance de l'arme sur ma jambe droite pour voir jusqu'où la bille était capable de rentrer mais dans un élan de conscience je me suis dit qu'il serais préférable de mourir autrement...
J'ai ensuite regarder autour de moi, visant couteau, lame, et même mon magnifique tissus aérien qui planait dans la chambre pour me donner la mort mais je voulait essayer de mourir dignement de ma propre main... c'est donc sur un remix d'HardTek que j'ai poser ma main gauche sur ma bouche et tout en me bouchant le nez, je me suis laisser étouffée...
La musique en répétition, il fallait tout de même une grande volonté pour en venir à là mais la mort était devenus pour moi la seul et unique résolution a mes soucis...
Débutant sur le canapé, j'ai du attendre plusieurs minutes avant de tomber sur le sol du salon de l'appartement, peut être là ou se finirais ma vie...
Mais a mon grand regret le Cauchemar n'était pas terminer, une fois tomber au sol, le casque toujours sur les oreilles et ou la tête commencer a me tourner grandement, j'ai sentis mes deux pieds frapper le sol comme pour me débattre et j'essayais de retiré de mon visage une main qui ne ... m'appartenait même plus, celle de la volonté.
Me faisant subir la plus grande des violence, m'infligeant la plus grande des douleurs et toujours en me concentrent sur la musique, ma vision as commencer a devenir trouble...
Loin de moi c'était éloigné la musique...
J'ai souffert plusieurs longue minutes, ai sentis mes poumons se vider, l'air devenant de plus en plus rare, j'ai fini par dans les pommes tomber...
A ce moment précis,
Ma main a glisser de ma bouche et j'ai repris une énorme respiration...
En crise d'angoisse et la respiration haletante, irrégulière, j'ai sentis sous mon corps allonger des bras ce poser, j'ai sentis cette force me soulever jusqu'au canapé et ai entendus mon prénom au loin résonner...
« Sandra ! Sandra ! »
Criait Sébastien complètement affolé a mes côtés...
Il m'avais ramasser sur le sol de sa propre maison...
Versé VIII - Le Départ de Mika
Mais ce n'est pas la Distance ni la mort qui séparent les gens, c'est simplement le Silence et le Silence, je ne savais pas le tenir... j'ai donc recontacter Mika quelque jours plus tard pour savoir ce qu'il devenait et celui-ci m'as affirmer qu'il allait terminer a la rue...
[...]
Paniquer, traumatiser et encore compatissante j'ai prier, supplier, hurler sur mon propre père pour qu'il me dépose a Bourge a quelque heure du soir, soit a 2h30 de voiture de chez nous...
Quand je suis arriver a Bourge, j'ai proposer a Mika de prendre un appartement avec lui, je lui ai demander de vivre avec moi et je lui ai affirmer avoir les revenus nécessaire pour survivre là ou il le souhaitait.
Nous avons commencer par parler longuement... et il m'as bien fait comprendre que c'était terminer dans une ruelle sombre, je l'ai regarder a deux fois et lui ai dit « Est tu sur Mika? » Il m'as répondus que c'était terminer pour de bon et pendant que je rejoignais la voiture de mon père en larme ou celui-ci m'attendais je voyait Mika peut a peut s'éloigner dans la nuit noir...
[...]
Arriver dans la voiture, j'ai envoyer un SMS a Mika, un genre de message téléphonique que notre prochaine génération connaîtra très certainement mais que je n'ai eu l'occasion que de connaître a l'age de 14 ans.
Je lui ai dit sur ce message qu'il m'avais détruite, qu'il n'avais pas intérêt a regretter son geste ainsi que sa décision car il était vrai qu'une fois une personne dans mon cœur oublié, elle ne pouvais point revenir... Je lui ai donc demander s'il était sur d'avoir fait le bon choix car après il aurais été bien, bien trop tard...
[...]
A ma plus grande surprise et pendant que j'étaie assise a l'arrière de la voiture a attendre mon père qui dehors fumais une cigarette, j'ai reçus sur mon téléphone une réponse de Mika qui me suppliait de ne pas partir et me demanda d'attendre la somme total de 15 minutes le temps de marcher jusqu'à moi.
Il me demanda dans ce message de le rejoindre sur la route mais je refusa amplement lui affirment avec colère et rage qu'il faisait bien trop froid en cette nuit d'hiver pour sortir... je n'avais pas la moindre envie de le voir et pourtant celui-ci est arriver, passant devant mon père et se dirigeant a l'arrière de la voiture ou j'étaie assise sous ma couverture...
Il me chuchota a l'oreille la chose suivant : « Comme je t'ai détruite, l'on peut tout recommencer de Zéro ? » J'ai été grandement choquer par cette phrase qui me paraissait cruelle mais j'ai acquiescer de la tête, les larmes au yeux et lui ai dit « Oui Mika, on vas recommencer de Zéro »
Encore une fois, comme prisonnière j'ai suivit simplement son bon vouloir et je suis repartis sur de bonne bases avec lui simplement car il l'avais souhaitez mais je n'oubliais pas au fond de moi la Souffrance qu'il m'avais fait enduré dans l'Hôtel Berry.
[...]
C'est après un dernier baiser et un doux câlin que je suis repartis a 1h du matin de Bourge avec mon père pour retourner a Montargis...
Mais Mika m'avais marquer au fers rouge, tout d'abords par sa demande de Pause puis par sa demande de Rupture, il m'avais brûler au 1° Degrés et vaguement, divague-ment, je commençait doucement et tendrement a perdre la tête...
Effectivement, Il m'avais bien manipuler et devait se prendre un appartement dans la ville de Clermont Ferrant, cette appartement qu'il avais eu un peut grâce a moi...
N'ayant nul part ou aller je savais que Mika le prendrais car il n'avais pas d'autre solution, le soucis se plaçait simplement dans la Distance, je savais que je ne pourrais jamais le revoir car aucun train n'allais jusqu'à Clermont Ferrant et il était hors de question que mon père fasse plus de 5h de route pour n'emmener la haut en voiture! Je savais pertinemment que s'il partait là-haut, je ne le reverrais jamais...
Versé IX - L'évolution de Sébastien
Une fois retourner à la maison, les temps devenait de plus en plus durs et j'avais beaucoup de mal a me rattacher a Mika qui m'avais profondément blesser même si je lui portait un amour démesuré.
J'ai décider, je ne sais pourquoi, je ne sais comment de rendre visite a mon fiancé Sébastien avec qui j'avais un peut parler au téléphone dans l'hôtel... Ce soir là, nous avons Batifoler, nous étions Vivant ! J'ai compris a cette instant que ma place n'était pas avec Mika même s'il hantait toujours mon esprit et mon cœur.
[...]
Coucher dans la Baignoire auprès de mon tendre Sébastien que j'avais honteusement quitter et laisser tomber, je le regardais avec la plus grande des attention et dans ces yeux humide je voyait quelque chose que je n'avais jamais perçus pendant de très longue années...
Je me suis donc allonger dans celle-ci, le dos contre le mur, les cheveux flottant dans l'eau salis par mes actes je lui ai demander de deviner un mots, un seul et unique mots. Je ne lui ai pas demander de deviner le nom de quelque chose qui se trouvais dans la salle de bain ni même le nom de quelque chose dont je lui avais déjà parler, au contraire, je lui ai demander de deviner un mots que jamais je n'avais prononcer devant lui...
Celui-ci commença par me dire que le mots commençais par un E et qu'il se terminait par un E, tout en me fixant droit dans les yeux, j'essayais de lui faire passer l'énergie nécessaire pour l'aider a deviner ma pensée.
Il ne fallut que quelque minutes a Sébastien pour deviner que le mots commençait par un E, que celui-ci était suivit par un L Etc... puis, quand il fini par deviner toutes les lettre de ELI.E Je lui demanda de faire le tour de l'alphabet pour deviner la dernière lettre et il ne mis point de temps a deviner le mot auquel je pensait : Élite. Soit le nom que Mika voulait donner a notre enfants, mots que Sébastien n'avais jamais entendus sortir de ma Bouche.
Il avais évoluer.
Versé X - La Dame en Noir
Les nuits devenait de plus en plus compliquer sans la présence de Mika... et tandis qu'il avais décider de m'oublier et me demanda sans cesse de me retrouver pour aller mieux, je cherchais par tout les moyens de le joindre, jusqu'à demander a mes amis de le contacter par téléphone car il avais bloquer mon numéro...
Ce soir là, il devait être 20h quand il accepta de me parler, sur le téléphone fixe de la maison de mes parents j'ai donc composer son numéros que je connaissait par cœur.
J'allai très mal, j'avais mis un coup de point dans la porte et le diamant de ma Bague de Fiançailles m'était rentré littéralement dans le doigt, j'avais exploser mon cendrier sur le mur ainsi que mon téléphone portable, j'avais briser en plusieurs morceaux mes lunettes mais rien ne comptait a partir du moment ou j'avais Mikaël au Téléphone.
Nous avons commencer a Discuter, tout d'abords je lui ai demander si le Trajet pour son nouvel appartement c'était bien passer... Appartement à Clermont et je savais que je ne le reverrais jamais... Il m'affirma que oui sans absolument aucun remord et ajouta qu'il y avais des trains pour y aller (pour que je vienne le rejoindre) sauf qu'il ne voulait pas me donner son adresse.
Il jouait avec moi, en même temps amoureux et à la fois détestable... il avais exposer dans celui-ci une peinture que j'avais faite pour lui ainsi que la statut que je lui avais offert avant mon dernier départ de Bourge. Une Magnifique statut qui avais une sacrée valeurs et dont il rêvais depuis un bout de temps...
La conversation fut longue, elle dura quelque heures au téléphone... je dirait peut être bien 4 bonnes heures mais a un instant bien précis nous avons dériver sur un sujet auquel je n'aurais jamais dus pensé et auquel nous n'aurions jamais du parler.
Il commença a me parler de la Dame en Noir qu'il voyait souvent en Rêve...
C'était une femme habiller d'une Grande robe noir Victorienne a dentelle, un peut plus petite que moi et dont il ne voyait jamais le visage. Cette femme apparaissait toujours dans ses rêves pour lui annoncer la mort de gens qu'il connaissait.
Tout d'abords, elle était venus lui annoncer la mort d'une personne, puis il l'avais revus avec un Corbeau aveugle sur l'épaule juste avant que son ancien beau père ne perde la vue. Pour faire court, cette femme flottante dans les ténèbre lui annonçais toujours la mort et lui faisait perdre ses dents en rêve (ce qui, en Occultisme est de très mauvais signe et annonce un grand danger).
Pendant que j'essayais de discuter avec lui sur la nature de cette femme et pendant que j'essayais désespérément de trouver son but, ce qu'elle lui voulait et pourquoi elle lui annonçais de tel chose, j'ai regarder le coin du plafond de ma chambre chez mes parents ou un morceau de papier se décoller légèrement...
« Elle était là »
Je ne sais pas pourquoi mais je ressentis tout d'un coup une présence dans ma chambre a quelque heure de la nuit, quand toute ma famille dormais et dans la solitude je fixait le plafond de ma chambre ou j'étaie persuadée qu'elle était placer.
Il as toujours été compliquer pour moi d'exprimer ce que je ressentait quand j'arrivais a percevoir une présence dans la même pièce que moi alors je vous demanderais simplement d'imaginer quelqu'un as côté de vous, quelqu'un que vous apprécier et vous ressentirez comme une légère chaleurs... Voilà ce que l'on ressent quand un esprit ce trouve dans la même pièce que vous sauf ... Qu'il n'y as personne de vivant.
Je lui ai dit au Téléphone qu'il y avais quelque chose dans ma chambre, il ma demander de respiré, je lui ai répondus que j'avais juste besoin de mon Athamé (couteau de magie qui sert à la défense ou encore a des rituels) J'avais ce petit couteau depuis l'age de 14 ans et il était cacher au fond de mon sac... Et pendant que ma main droite cherchait avec panique dans le sac, la main gauche sur le téléphone, le regard fixer sur le plafond, je l'entendais me demander de me calmer mais cette présence était si mauvaise, si noir, si sombre qu'il était juste impossible de l'ignoré.
J'ai fini par me lever du lit et j'ai chercher dans la chambre le meilleurs point d'attaque mais aussi le meilleurs point de sécurité, le couteau à la main, cacher dans le coin de ma chambre d'enfant je sentait cette présence qui ne cessait de me fixer et de me demander de regarder par la fenêtre ou je voyait les volets claquer l'un après l'autre.
Avec courage je me suis reculer un peut plus dans le coin de la pièce pour regarder simplement la fenêtre, comme j'étais au 1° Étage, il fallait obligatoirement que je m'approche de celle-ci pour voir ce qui se trouvais sur le sol de la route mais je n'en avais pas le courage...
Avec peur je me suis reculer face à la fenêtre de ma chambre qui avais pris un aspect abyssale et je me plaça devant la vitre ou le rideau ne cachait pas la vision que l'on pouvais avoir de la nuit sombre qui entourai ma maison.
En sursaut, je ne vit qu'une chose par la fenêtre car au moment même ou je me recula pour regarder par celle-ci le volet de droite claqua et me donna la simple vision de moi-même debout dans la pièce, le téléphone a la main droite, le couteau pointé vers le bas dans l'autre.
Je suis rester debout dans le coin de la pièce pendant quelque minutes avec Mika au Téléphone, il me demandais de me calmer et je lui répondais sans cesse que je ne voulait pas de ça chez moi tout simplement... mais j'avais beau faire et faire encore tout ce que je souhaitait, je sentais sa présence dans la pièce qui peut a peut se rapprocher de moi.
Dans une panique intense, j'ai commencer a m'énerver sur elle, a lui ordonner de sortir comme j'ai t'en hurler dans cette chambre pour y chasser les mauvais esprit... Soudain, ce sont les volets qui se sont mis a claquer et une angoisse intense ma attraper – Mika, aide moi, je ne cessais de répéter.
Il ma dit de me détendre encore une fois et d'arrêter de m'énerver sur elle car apparemment celle-ci n'appréciait pas mon comportement et il m'ordonna de me détendre si je ne voulait pas mal terminer...
Mais trop forte était la peur...
Bien trop forte était la présence que je ne pouvais ignoré ...
J'ai donc demander a Mika, la seul personne qui avais lus « Mercurie » de me dire par quoi le Livre commençait ... car j'avais l'intention de faire quelque chose qui ne plairait pas a cette femme mais il fallait que je le fasse en Silence...
Je suis donc sortie de ma Chambre avec la très grande peur d'ouvrir la porte quand je suis arriver dans le couloir ou mes parents ainsi que ma petite sœur dormait... je voulait a tout prix réveiller ma mère qui dormait juste a coté.
Quand soudain juste avant de prononcer le mot « Maman » j'ai entendus comme des gouttes tomber en RDC... je n'ai pas réfléchis a deux fois, il était inconscient de ma part de descendre en bas de la maison toute seul, j'ai donc été réveiller ma mère qui dormais paisiblement ...
[...]
Ma mère ma donc retrouver dans le couloir complètement traumatiser, les yeux grand ouvert ou l'on pouvais percevoir quelque larmes qui en coulait... je lui ai donc demander d'écouter attentivement le bruit qui venait du RDC mais elle n'entendais absolument rien...
Nous somme descendus toutes les deux dans les escaliers de la maison pour se rapprocher de celui-ci et nous avons découvert que le bruit était simplement de l'eau qui coulait de la gouttière du sous-sol... mais la question n'était pas là, la question était simple : Comment avais-je fait pour entendre ce bruit de ma chambre ? Là est la question qui me terrorise encore aujourd'hui...
[...]
Ma Mère inquiète pour moi me demanda alors de venir dormir sur le sol de sa chambre et d'un coup de tête je lui répondit NON! Je ne voulait pas que mon enfance me rattrape et que tout cela recommence.
Elle fini donc par me border dans mon lit ou elle me donna un oreiller ainsi qu'une peluche a tenir dans mes bras ... je m'endormis donc quelque minutes plus tard après que celle-ci m'est dit « Ne t'inquiète pas Sandra, je ne m'endormirais pas avant toi » Soit, ce qu'elle me répétait chaque soir quand je n'avais que quelque années pour me rassurée. La présence avait disparut...
Versé XI - Hôpital Psychiatrique
Le lendemain matin je me suis réveiller auprès de mon Athamé et de la peluche que je tenais toujours dans mes bras... j'avais seulement le souvenir d'avoir raccrocher au nez de Mika ce soir là au moment ou j'ai appelée ma Mère. Ce fut la toute dernière fois que j'entendis sa voie.
J'ai le souvenir de ma mère assise au bout de mon lit et de moi, la questionnant sans cesse, « Maman, suis-je devenus folle ? » Car maman avais toujours eu l'habitude de me croire sur paroles, elle savais que mes larmes en disait long et elle savais que je ne pleurait jamais pour rien mais tout de même le doute planais dans son regard...
Ce n'est que quelques heure après que Sébastien est arriver à la maison pour venir me chercher comme je lui avais gentille ment demander. Je lui avais secrètement demander cette faveur pour venir me reposer me reposer dans l'appartement sans lui raconter ce qui c'était passer la nuit ...
[...]
Une fois Sébastien arriver à la maison, celui-ci avais l'interdiction de rentré chez moi par mon père, ce qui me mis dans une colère noir... je pris donc mes affaires ou plutôt du moins le sac que j'avais avec moi et qui m'avais suivis a Bourge depuis un mois et je partie derrière lui sur le scooter, jettent un dernier regard de détresse à ma tendre mère.
Il ne m'as pas fallut longtemps chez Sébastien pour attraper le premier ordinateurs qui venait et écouter de la Musique, encore et toujours de la Musique, vous savez celle qui décuple mes émotions mais cette fois c'était très différent... la Musique n'entrait plus en moi, je ne ressentait rien que de la folie, pensée Mika a plusieurs kilomètres de chez moi me rendais folle alors je me suis diriger sur Skype pour me changer les idées ou j'ai vus une ancienne conversation que Caroline m'avais laisser pendant que je passait la pire nuit de ma vie et je vis la phrase qui me porta le coup fatal...
« Sandra, il t'as oublié, je t'ai oublié, tout le monde t'as oubliée »
Ce n'était pas de la colère qui m'envahis l'horceque je lus cette Phrase isolé dans la conversation de ma meilleur amie, ce n'était pas non plus de la tristesse ni même une autre émotion connus de l'être humain mais je venait tout simplement de perdre la tête... elle m'avais porter, elle, ma sœur de cœur, le coup Fatal.
Sébastien rentra quelque minutes plus tard de son travail de Meunier dans l'appartement, il me trouva Silencieuse, perdus dans mes pensée, le regard vide et vitreux...
L'on décida d'appeler tout les deux sur le Champs l'hôpital pour me faire internée dans une Maison de Repos. Car effectivement mon esprit ne pouvais plus se calmer, mon regard dans le vide laisser refléter un aspect de désespoir intense et le Silence que je laissait paraître au yeux de tous inquiétez et entraîner peut a peut ma famille et mon tendre Sébastien dans le noir dans lequel je baignait depuis des mois...
Me faire renfermer était devenus la seul et unique solution...
C'est donc à 15h que j'obtins un rendez-vous avec le médecin qui me prescrivais du Subutex à défaut au mon Psychiatre était absent. Je devait donc aller le voir pour demander une Hospitalisation d'Office dans un établissement.
[...]
Arriver sur les lieux, une femme Magnifique, Nathalie qui tenait le secrétariat du Docteur Delay me fit m'asseoir sur une chaise, me jeter un regard et ajouta « Sa ne vas pas toi... » Effectivement plus rien n'allais et assise sur la chaise a côté de mon amie Nathalie je regardais, je ressentais le temps passer avant le jugement finale.
C'est seulement après quelque minutes qu'une autre femme arriva pour me dire que le docteur Delay n'était pas apte a me faire renfermer et que je devait rejoindre un Psychiatre ainsi qu'une Psychologue d'urgence dans une autre unité pour demander mon enfermement.
Je m'exécuta.
[...]
Arriver dans la section Psychiatrique de l'hôpital j'eus a faire a une Psychiatre que je connaissait déjà et je n'hésita donc pas a jouer sur mes nombreuse tentative de suicides que j'avais faite pour Mika afin de lui faire peur et d'obtenir mon droit d'entré dans la Maison de Repos...
La femme en questions ne pris même pas le temps de discuter avec moi de ce qui m'était arriver, du comment, ni même du pourquoi qu'elle me dirigea avec hâte dans la section H2 de l'hôpital psychiatrique, soit la section réserver au tentative de suicide et au personnes ayant vraiment perdus la tête...
C'est donc sous la pluie glacée de l'Hiver qui peut a peut piétinais notre doux Automne que je marchait en direction de l'H2 accompagnée d'une infirmière qui tenait dans ces mains le gros dossier qui m'appartenait et qui avec le temps avais largement dépassé celui des autres...
[...]
Une fois arriver dans la section de la Maison Psychiatrique je me fit interné en H2, donc dans la section la plus sécurisé de tout l'établissement... Passant tendrement dans les couloirs les deux mains dans les poches je voyait des hommes de mon age au sol se tenant la tête entre les mains, je voyait ce que l'on ne voie que dans les films... et pourtant tout cela devenait de plus en plus réel. Je me préparais psychologiquement à l'enfermement total.
Je fut diriger vers le Cabinet tout d'abords du Psychiatre qui m'as demander de m'expliquer, d'exprimer ma venus et me questionna surtout sur ce qui m'était arriver ... Je lui expliqua a demi silencieuse mon Histoire avec Mika quand il ajouta les phrases suivantes derrières mes paroles :
- Ce garçon parlait avec un Discourt Philosophique n'est ce pas ?
- Ce garçon avais tout vus, tout ressentis, il savais tout et avais tout vécu?
- Ce garçon vous demandais t'il des choses qu'il aimerais avoir et qui coûtait trop cher pour lui afin que vous lui achetiez sans vraiment vous le demander ?
[...]
Je ne puis lui répondre le contraire, le Psychiatre avait totalement raisons et sur toute la ligne mais je m'excusa et lui posa tout de même la question suivante :
- Docteur, ce garçon as affirmée que j'étaie trop excessive et que notre rupture était de ma faute... est ce vrai ?
Celui-ci me regarda alors d'un air comme troubler et me répondit d'une voix douce et d'un ton que je n'oublierais jamais :
- Écoutez Mlle Wrzesiak, je n'ai pas vécus votre histoire mais tout ce que je peut vous dire c'est que ce n'est pas votre faute et je peut vous dire simplement que ce garçon était bien trop fort pour vous... bien trop fort tout simplement...
J'eus enfin l'occasion de m'exprimer, de raconter ce qui m'était arriver et surtout d'en parler avec quelqu'un, ce qui m'avais beaucoup soulager – je ne parla pas par contre du coup Fatal que m'avais porter Caroline, j'avais garder cela au fond de moi...
Les infirmières après avoir pris ma tensions et ma températures m'affirma qu'il était temps de rentré dans ma chambre mais qu'il fallait avant fouiller mon sac, sac qui je le répète m'avais suivit pendant un mois ...
Je n'avais pas peur que celle-ci fouillent dedans mais je pensait surtout à mon Athamé (couteau d'Occultisme) cacher au fond de celui-ci, j'attendais le moment précis ou elle tomberais dessus et le regarderais...
Sortant délicatement le pull-over de Mika de mon sac elle commença a retiré le cordon de la capuche devant moi en m'expliquent qu'il y avais un risque d'étranglement pour les autres patient du service – je ne supportait pas cette vision – je leurs affirma donc qu'il pouvais garder le pull-over en entier mais qu'il ne devait pas, s'il vous plais le détruire...
Tout en continuent a fouiller dans mon sac, les infirmières retourna inconsciemment dans mon esprit tout ce que je n'avais pas sortis de là depuis plusieurs jours déjà, elle sortis la bague de Mika, me retira ma bague de fiançailles, ma chaîne ou était placer ma croix huguenote que je n'avais pas quitter depuis des années déjà, elle me dépouilla de tout mes piercing et bijoux tout en arrivant enfin a ce qui était placer tout au fond de mon sac, mon Athamé et d'un air surpris me regarda pour me poser la question du comment, pourquoi cela était placer là.
Je ne leurs laissa pas le temps de me poser la question que je leurs répondit avec hâte que c'était un couteau de décoration que j'avais depuis l'age de 14 ans et auquel je tenait beaucoup...
[...]
Dépouillée de tout, je fut mise en chemise de nuit blanche et bleu et placer dans une chambre éloignée de tous... mon Athamé fut placer dans le bureau du Cadre supérieur et dans le reflet de la fenêtre ou tombais déjà la nuit je me regardait assise les pieds nu sur le lit ou n'était placer aucun oreillé...
Tout en regardant mon triste reflet dans la fenêtre, je pouvais percevoir dehors les Corbeau qui venait fouiller la Terre à la recherche de nourriture...
La Lumière de ma chambre allumée, j'entendais dans les couloirs passer des gens en hurlant et traînant des pieds ...
La Lumière de celui-ci grésillais, elle était instable, une véritable vision d'horreur quand je réalisa que je venait toute seul de me tiré une balle dans le pieds en me faisant renfermer dans cette maison.
[...]
Mais ma volonté de m'en sortir était plus forte que tout et tout en regardant mon reflet assis dans la fenêtre je ne cessais de me répéter que j'étais enfermée alors qu'il fallait en profiter pour me retrouver, reprendre sur moi, retrouver la tête et cela très rapidement.
Le Silence de ma chambre était devenus insupportable a vivre, et je ne cessais de regarder les trois seuls choses que m'avais laisser les infirmières et qui était déposer sur le bureau de ma chambre. Un pots de Tabac, un déodorant mais surtout une brosse a dent... une brosse a dents bleu et blanche que m'avais offert Mika la première fois que je l'avais rencontré...
Quand je décida que le Silence ne me convenait pas ...
La solitude me tuais a petit feu...
J'ai donc avec le plus grand des courage poser un premier pieds a terre, puis un second pour me diriger fièrement dans le couloir ou était rassemblé tout les patients de la section H2.
J'avais pus longuement observer le comportement humain dans ma vie, j'avais pus regarder pendant des heures chez le médecin la façon et l'endroit précis ou s'asseois les être humains les uns des autres dans une salle d'attente... mais la chose la plus étrange était qu'au contraire de l'extérieur, les êtres humains ici ne s'éloignait pas les uns des autres mais au contraire, il se suivait...
[...]
Une fois arriver dans le couloir, je découvris très rapidement a mon triste sort que les être humains qui était renfermer dans cette hôpital ne faisait absolument qu'une seul chose dans cette établissement. Ils fixait la pendule qui était la seul de l'établissement et était bien protéger derrière la vitre du secrétariat... comme seul repère, comme l'unique notion du temps que l'on pouvais avoir.
Cette endroit était bel et bien fait pour nous couper de tout.
Observatrice dans l'âme je regardait attentivement et avec amour les nombreux patients de l'H2 assis dans le couloir. Il y en avais de toute sortes, certain avais définitivement perdus la tête et voyait dans mon tatouage (pentagramme de Mercure) la carte de la France, d'autre au contraire n'attendais que l'heure de sortir, il était renfermer ici car il avais simplement essayer de se donner la mort car il était SDF, quel triste sort.
Je me suis donc tout d'abords dirigée vers une jeune femme âgée de 30 ans environ et qui se nommais Carol, elle m'avais l'air tout a fait Lucide quand elle ne prenait pas les nombreux cacher que l'H2 lui donnait et je lui posa la question suivante, la question la plus plausible que je trouva a poser :
- Qu'est ce que l'on est cesser faire ici ?
Elle me regarda avec un énorme sourire et me dit qu'il fallait attendre, elle affirma quelque seconde plus tard que les gens qui était ici n'était pas fou... au contraire... qu'il était justement trop lucide pour eux-même ou pour les gens de l'extérieur, soit la raisons pour laquelle ont les avais renfermer.
Étrangement son affirmation me paraissait plus que correcte.
L'hôpital était marquer comme du papier a Musique, les gens n'avais donc absolument rien a y faire a part attendre certaines et précise heures. 10H - Petit déjeuner puis distributions de médicaments, 12h30 – Déjeuner, 13h – Distribution de médicaments... bref tout était marquer sur une feuille accrocher a l'intérieur du secrétariat et chacun de nous attendais une heure bien précise et cela a chaque nouvelle heures.
L'allée pour la distribution des médicaments était macabre...
Les repas que je sautait tous un par un se passait dans un silence glacial...
La seul chose qui pouvait nous rapprocher de la réalité était les cigarettes que l'on pouvais demander au Secrétariat quand nous le souhaitions... mais dont il fallait demander l'allumage a un infirmier.
La question à présent était clair dans ma tête, vais-je sortir d'ici en retrouvent la tête ou la perdre encore un peut plus chaque jour ? J'avais une chance sur deux et je préférez bien à ce que vous imaginez la première conclusion.
[...]
Mais pendant que les heures tournait littéralement sur la pendule que tout le monde fixais et assise par terre, les pieds nus, le regard vitreux... j'entendis quelqu'un m'appeler comme au loin. C'était une infirmière qui était venus me voir pour m'informer que l'on pouvais enfin me transférer en H1, soit l'unité Psychiatrique qui était la moins surveillée. Une unité qui était réserver au personnes venus de leurs propres grès ou avais pris quelque semaines d'enfermement à une demande juridique.
C'est donc avec tristesse que je quitta tout de même les ami(e)s que je m'étais faite dans la section H2 mais je savais que je retrouverais certaine liberté dans cette section, je savais que je pourrait a nouveau porter mes vêtements et serais plus à l'aise avec des personnes « moins atteintes »
C'est donc après m'avoir rendus mes biens ainsi que certaines de mes affaires que l'on me dirigea vers la section H1, soit, la mieux adaptée a mon cas. Encore une fois je dus expliquer me venus... et le pronostic fut le même.
[...]
Complètement perdus encore une fois, je marchait en rampant des pieds dans ma nouvelle chambre, rencontrent dans les couloirs des personnes que je ne connaissait pas. Tous uns par uns me demandais ce que je faisait ici et c'est avec la plus grande des honte que je leurs expliqua que je mettais tiré toute seul une balle dans le pied en me faisant renfermer de mon propre grès.
J'avais bien conscience qu'aussi simple était d'entré en HP, il était extrêmement dure d'en sortir surtout quand l'on avais prononcer préalablement le mots « Suicide » devant une Psychiatre.
Je commença donc seulement a me rendre compte que je pouvais plus en sortir... et devant tout les patients de l'H1 qui était assis dans le couloir je me suis mise a genoux, les bras repliés sur le sol, les larmes coulant a flot, doucement je perdait la tête... pratiquement allonger au milieu du couloir, les deux genoux au sol n'ayant que mes yeux pour pleuré...
Il ne fallut pourtant que quelque instants pour qu'une jeune fille bien plus jeune que moi ne vienne me ramasser : Priscilla.
[...]
Cette jeune fille âgée de 21 ans avait été enfermer ici car elle avais menacer un psychiatre avec une arme a feux, mais rien ne comptait a mes yeux que son regard qui étrangement m'interpella... Sur ces yeux d'un vert Extraordinaire, elle fut la première femme sur Terre que je rencontra avec des pupilles aussi dilatée que les miennes et pris rapidement sa place dans mon cœur.
Aussi nerveuse et tenace que moi, Priscille' comme j'aimais la nommé était déjà maman et mariée et elle avais absolument toute sa tête, elle purgeait doucement sa peine d'enfermement dans l'H1 tout en restant agressive auprès du monde qui l'entourais. Elle me ressemblait tellement.
[...]
Priscille souhaitait absolument apprendre le code de la route, car les Livres était l'une des seul choses que nous pouvions avoirs dans l'établissement, elle essayais d'utiliser son temps efficacement... elle se disait qu'apprendre le code de la route serais une bonne idée pour l'heure de sa sortie. Que cela l'aurais grandement avancer...
Je parla plusieurs heures avec Priscille qui était devenus ma seul amie dans l'établissement, essayant sans cesse de lui prodiguer de bon conseils pour se contenir face à l'aspect dure, froid et provocateurs des infirmiers.
Nous somme toutes les deux rapidement devenus inséparable et il m'arrivais souvent de comparé ses yeux a ceux d'un chat voyant devant lui une souris, soit une petite pensée qui lui redonné force et courage. Mais les jours devenait de plus en plus durs pour Priscille qui n'avais ni le droit de visite, ni le droit de sortis, ni le droit de téléphone... Maman et Mariée elle ne cessais de répéter que ma place n'était pas ici et me supplia de tout faire pour sortir.
[...]
Priscille et moi devenons une petite alliance assez dangereuse et commencions a regarder autours de nous les multiples façon de sortir en douce de cette établissement, et bien que les idées ne manquait point à notre liberté nous préférions rester calme et dans l'attente... Toutes les deux les mains balafrés par les nombreux coups que nous avions mis dans les murs durant notre vie.
Comme deux sœurs, beaucoup trop proche et dangereuse au yeux des infirmiers qui essayais de nous séparé, nous avions toutes les deux cette esprit d'observation mais surtout cette attention particulière que nous portions au autres.
Je ne saurais vous citer combien de fois nous somme intervenus auprès de quelqu'un qui pleurait, je ne saurais vous citer combien de fois nous avons frapper à la fenêtre de l'accueil pour avertir les infirmières de quelque chose qui n'allait pas et tendrement, doucement et avec le sourire nous nous somme faite les infirmières de cette établissement, prennent doucement la place des employer qui ne s'occupait en rien de leurs nombreux patients. Bien sur il nous était impossible de faire certaines choses, comme retiré la sonde d'un patient qui demandais de l'aide dans le couloir car il avais mal... mais cela ne nous empêcha pas de frapper et de frapper de nombreuse fois sur les vitres du secrétariat de garde pour demander de l'aide pour lui. Impossible de nous occuper de nous-même, nous nous occupions avec le plus grand amour des autres...
Versé XII – Libération
Plus les jours passères et plus je commençais a méchamment regretter d'être venus de mon propre grès me faire renfermer, je commençais à pensé à toutes les chose que moi et Sébastien avions prévus de faire dans quelque jour comme par exemple aller au Marché de Noël de Cepoy ensemble... et je craignait grandement de ne pas pouvoir sortir rapidement afin de respecter cette promesse de sortis.
Quand tout d'un coup mon nom résonna dans les grand et larges couloirs de l'hôpital... C'était l'heure pour moi de voir le Psychiatre de l'unité, et j'y voyait là ma seul chance de sortir.
[...]
Il fallait que je retrouve la tête, et que je la retrouve vite.
Quand il fut l'heure de rejoindre le Psychiatre dans son petit Cabinet situer dans l'établissement lui-même je lui expliqua en toute honnêteté que je ne me sentait pas à l'aise ici, je lui expliqua que je me sentais prisonnière et qu'il m'était donc impossible d'évoluer dans cette environnement... Je lui expliqua tendrement que tout ce que je souhaitais était de retrouver mon quotidien comme si Mika n'avais exister auprès de mon tendre Sébastien.
Je lui expliqua que le faite même de me sentir prisonnière ici me mettait très mal à l'aise et qu'il m'était impossible de me recentrer sur moi-même dans une tel situation. J'avais besoin de repos, serte, beaucoup de repos, beaucoup de remis en question mais je n'avais nullement besoin de me sentir prisonnière...
Après avoir parler longuement, le Psychiatre me demanda d'appeler Sébastien par téléphone juste après son travail pour lui parler afin de savoir si celui-ci était apte a s'occuper de moi l'hors de ma sortis, afin de savoir si Sébastien, soit la personne que j'avais nommé comme « Personne de Confiance » était capable de gérer une fille dans mon état.
C'est donc quelque minutes plus tard que le Psychiatre me laissa appelé Sébastien grâce au téléphone du Secrétariat pour lui demander de venir assez rapidement...
[...]
Pendant que j'étaie assise dans la Bibliothèque de l'établissement auprès de ma tendre Priscille et que j'attendais avec impatience Sébastien pour me faire sortir, j'expliquai à celle-ci que si j'arrivais à sortir je viendrais très souvent la voir, je lui apporterais un livre sur le code de la route ainsi qu'un Livre sur le contrôle de sois. ... Et celle-ci me répéter sans cesse qu'il fallait absolument que je sorte même si j'étaie devenus la personne qui la comprenait le mieux dans l'établissement. Elle se fichait totalement de sa situation et ne cessait de me supplier de m'enfuir...
Devenus comme ma sœur, j'avais mal pour Priscille qui ignorait totalement l'heure de sa sortis mais je savais au fond de moi que mon but à présent était de l'aider tout comme elle m'avais aider en me ramassant sur le sol froid de l'hôpital.
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Quand tout d'un coup, je me retourna et vis arriver dans le couloirs bien sécurisé de l'hôpital mon tendre Sébastien qui était venus le plus vite possible, les casques du Scooter à la mains comme bien déterminé a me faire sortir de cette enfers.
Je lui expliqua donc très rapidement avant son rendez-vous avec mon Psychiatre que cela n'allait pas ici en lui sautant littéralement dans les bras. Je lui expliqua au creux de l'oreille l'enfer que j'avais vécus et qu'il était le seul à présent a pouvoir me faire sortir d'ici.
Mais Sébastien était un Garçon extrêmement intelligent et je n'avais aucun doute qu'il réussisse a convaincre le Psychiatre de me faire sortir. C'est donc la main dans la main que nous avons attendus tout les deux dans le couloir le Psychiatre, ce sont les yeux dans les yeux que je lui expliqua qu'il fallait qu'il me fasse sortir d'ici car je le savais, cela ne faisait aucun doute, je deviendrait folle si je restait ainsi renfermer.
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Quand l'heure arriva pour Sébastien de s'exprimer... Sont but était simple : Convaincre le Psychiatre qu'il pouvais me soigné lui-même hors de l'établissement et prendre soin de moi afin que je puis-ce guérir en toute sécurité.
Je vis alors mon tendre amour et l'homme qui m'avais toujours sauver la vie entré dans le Cabinet de celui-ci...
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Il l'avais convaincus ! Je ne doutait point des compétences de Sébastien a me faire sortir, je n'avais aucune peur, j'avais totalement confiance en lui. Et c'est donc après quelque minutes de discutions intense avec le Psychiatre qu'il réussie a le convaincre qu'il s'occuperait de moi correctement hors de l'établissement.
C'est après un énorme remerciement et un baiser d'au-revoir ainsi que de promesses sur les joues rouges de Priscille que je fini par récupérer mes biens, c'est après un derniers regard sur les couloirs de l'hôpital que je monta derrière le scooter de mon tendre Fiancé pour sortir à tout jamais de la Maison de Psychiatrie. Encore une fois il m'avais sauver la vie, il était mon Héro.
[...]
Le Lendemain matin, après avoir passer une tendre nuit avec mon Sébastien et après avoir retrouver le goût de le liberté, je n'avais plus qu'une idée en tête, celle d'aider a mon tour Priscille.
Je me dirigea donc dés 8h du matin dans la librairie la plus proche et lui trouvera un Livre de Code de la route ainsi qu'un Livre sur le contrôle de sois nommé « L'Esprit Papillon » tout en ayant une très grande hâte de la retrouver.
Une promesse est une promesse et j'avais jurée que je ne la laisserais pas tomber, c'est alors que j'ai demander a mon père de me déposer a dans l'unité H1 le plus tôt possible ce matin là, soit le lendemain de ma sortie...
Malheureusement Priscille n'avais pas le droit au visites et je l'avais oubliée... je déposa donc soigneusement les livres a l'accueil et demanda avec insistance a l'infirmière de lui faire parvenir le plus rapidement possible.
Aujourd'hui, pendant que je lutte pour ma survis, je prie pour que Priscille reprenne le court normal de sa vie, qu'elle rejoigne à nouveau sont homme ainsi que son petit Garçon. Lui écrivent régulièrement des lettres, j'attends patiemment de la voir à sa sortis.
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