o4. C'est un beau roman, c'est une belle histoire, c'est une romance...

{. C'est un beau roman, c'est une belle histoire, c'est une romance d'aujourd'hui .} Michel . Fugain

1494 mots


- Le 10 décembre 1998 -

Andromeda se réveilla à Sainte-Mangouste.

Son coeur avait tout simplement lâché, elle avait fait un "infarctus" comme disent les moldus. La raison étant son stress permanent qui avait resserré ses artères bouchés par un petit caillot mal venu... C'est comme cela que les Guérisseurs de Saint-Mangouste avait découvert que son coeur ne fonctionnait plus correctement. Elle faisait de l'angine de poitrine, ce qui lui avait été fatale, accumulation de tout le reste.

Andromeda était allongé dans un lit aux draps blanc. Harry et Ginny était assis à côté d'elle, Teddy sur les genoux de cette dernière. Ils étaient venu lui rendre visite, comme hier et avant-hier. Cela faisait trois jours qu'Andromeda se trouvait à Sainte-Mangouste, elle devait y rester obligatoirement une semaine, ce qui ne la réjouissait pas.

- Merci de vous occupez de Teddy, je n'aurais su comment faire sans vous, leur dit-elle, encore fatigué par son malaise.

- Ce n'est rien Andromeda, Teddy et vous faite partit de la famille maintenant, l'a rassura Ginny. Et puis vous ne pouvez pas savoir combien Maman est contente de s'occuper de lui, on dirait qu'elle reprend une seconde jeunesse ! Hein Harry ?!

- Oui, elle va beaucoup mieux, dit-il avec joie en jouant avec Teddy.

Ils continuèrent à discuter de chose et d'autre jusqu'à ce que Harry annonce que c'était l'heure de partir. Andromeda fit un grand câlin à son petit fils qui lui manquait horriblement, termina par lui coller un gros bisous sur le front et dit au revoir à Harry et Ginny qui formait décidément un magnifique couple. On aurait même pu croire que Teddy était leur fils, tellement ils s'en occupaient bien à deux. Il fallait dire qu'ils avaient fait des progrès au niveau "bébé" et ils ressemblaient bientôt à deux vrais parents. Andromeda n'en était que plus réjouie.

Cependant, quand Harry sortit de la pièce de sa convalescence, Ginny ralentit le pas et revint vers elle le visage grave.

- Je sais que l'on en a pas encore parlé depuis votre hospitalisation mais... que s'est-il passé chez vous Andromeda ?

Les sentiments d'Andromeda l'envahir une nouvelle fois toute entière. Elle retenu tant bien que mal les larmes qui lui venait aux yeux en pensant au visage de Narcissa, sa voix, puis la lettre... surtout la lettre... ce que lui avait été révélé... Bella... Sa vrai soeur avait ressurgit et avait voulu se faire pardonner... cette chose qui lui avait ramené son humanité...

- Andromeda, on est aussi là pour vous. Votre maison était sans dessus dessous... et vous avez quand même fait un arrêt cardiaque, articula Ginny qui se sentait démuni face au silence de son interlocutrice.

Devant le silence toujours aussi soutenu d'Andromeda, Ginny laissa tomber et s'en alla en lui souhaitant bonne journée.

Andromeda se rallongea sur son lit, essayant de se détendre, d'arrêter de penser à sa soeur. En faite ce fut plus simple qu'elle l'imaginait quand un médicomage vint lui apporter une lettre du Ministère.

Notre brune ne s'était jamais attendu à cela. Cette lettre venait de son travail au Ministère de la magie, qu'elle n'affectionnait pas particulièrement. Il lui annonçait que son absence avait trop duré depuis le deux mai, et que si elle ne venait pas travailler sous deux jours, elle serait viré. Son coeur en bondit et elle eut le droit au passage d'une infirmière-medicomage pour calmer son rythme cardiaque, sous peine de danger.

Pourtant, Andromeda se résolu, à contre coeur. Elle fit venir ses affaires et ses dossiers à Sainte-Mangouste, et se mit à travailler, dans l'optique de quitter l'hôpital dans deux jours, sans aucune réel autres solutions. Son métier n'était pas très compliqué mais assez conséquent...

Alors qu'elle essayait tant bien que mal de rattraper son retard, elle reçu de la visite. Quelqu'un qu'elle se doutait voir arriver bientôt mais qui hésitait sûrement encore à venir la voir... Andromeda, assise sur son lit d'hôpital, regarda Guillemin Signum entrer dans la pièce doucement et avec préciosité. Le nouveau venu inspecta la pièce d'un oeil vif et s'attarda sur Andromeda, penché sur une tonne de paperasse étalé sur son lit.

- Que faites vous, vous devriez vous reposez. C'est dangereux...

- Bonjour, lui répondit-elle en gardant son regard encré sur lui.

- Oui désolé... bonjour Andromeda, se rattrapa-t-il penaud d'avoir été si direct, lui adressant un sourire.

Guillemin s'avança tout en la regardant profondément. Andromeda voyait qu'il était indécis sur ce qu'il faisait précisément en ce moment. Au fond de son coeur elle ressentait quelque chose de précieux pour lui et cela la rendit soudain plus gentille avec lui.

- Asseyez vous, dit-elle en retirant des papiers sur un coin de son lit pour lui faire de la place.

Il n'hésita pas une seconde et s'assit en face d'Andromeda. Comme la dernière fois, ils se toisèrent du regard, comme s'ils se battaient en duel contre le silence ou la parole. Depuis le jour de septembre où Guillemin était venu et qu'elle avait pleuré sur son épaule réconfortante, l'animosité d'Andromeda envers lui avait disparu. Ce n'était pourtant pas pour cela qu'ils s'étaient revu entre deux, comme s'ils avaient besoin de faire un point avant... avant quoi ?

- Je n'ai jamais cessé de vous aimer depuis septembre... , lâcha Guillemin.

- Je pense l'avoir deviné, répondit Andromeda d'une voix neutre.

- Je ne peux pas vous laissez, mais si vous ne voulez pas d'un amant, alors acceptez moi comme un ami, je vous en supplie...

- Commençons par nous tutoyer ? proposa Andromeda devant le regard de Guillemin qui s'arrondit aussitôt à sa proposition.

Andromeda n'avait plus envie de continuer une guerre contre quelque chose qu'elle ne pouvait de toute manière pas contrôler. Son accident de coeur lui avait fait comprendre que ce n'était pas la peine de lutter contre des choses qui nous dépassent...

- Merci, murmura Guillemin reconnaissant.

Le silence reprit entre eux, mais ce n'était plus un duel. Andromeda remua son stylo et Guillemin en profita pour prendre un nouveau sujet de conversation.

- Que faites... heu fait tu ?

Andromeda se sentit sourire intérieurement, elle ne savait si c'était ce tutoiement qui faisait frémir son ventre.

- Je vais devoir reprendre le travail... à quarante-cinq ans je suis loin de la retraite.

- Ah bon vous... tu ne travaillais plus ? demanda-t-il curieux.

- Plus après la... enfin...

Le sourire qu'avait pu contracté en elle Andromeda disparu, remplacé par un coeur serré qui voulait faire remonter des larmes.

- Bref il faut que je me remette à travailler si je veux m'occuper correctement de Teddy, j'ai besoin de revenu, dit-elle en reniflant.

- Mais, si vous... tu travailles tu ne pourras plus t'occuper de ton petit fils ? Je veux dire, en journée ? souleva Guillemin.

- Je sais... mais il n'y a malheureusement pas d'autres solutions, expliqua Andromeda qui avait retourné la situation mille fois dans sa tête sans trouver de secours...

- Il y a toujours d'autres solutions, dit résolument Guillemin. Et puis ce n'est vraiment pas le moment pour toi de reprendre le travail, je sais que tu dois rester ici encore quatre jours, et ton coeur est fragile.

- Mais je ne peux pas faire autrement ! Si je ne retourne pas travailler dans deux jours, je serais viré ! Je ne peux pas ! J'ai besoin d'argent pour élever Teddy ! s'exclama-t-elle en se remettant à écrire sur un bout de parchemin qu'elle avait commencé avant que Guillemin n'arrive.

Andromeda s'acharna pour rien sur ce pauvre bout de parchemin, les larmes aux yeux. Mais cette fois, elle avait quelqu'un sur qui compter... Guillemin lui prit la plume des mains, ramassa les papiers autour d'elle et posa le tout sur une table plus loin. Il revint s'asseoir auprès d'Andromeda qui comprimait ses paupières pour se calmer, l'objet magique censé contrôler son rythme cardiaque se mettait à biper dangereusement.

- Écoute, il y a d'autres solutions. Je peux te le promettre... qu'est-ce qui te passionne le plus ?

- J'ai toujours voulu être professeur, sortit d'un coup Andromeda.

- Eh bien commençons par là, je vais me renseigner pour toi. Et toi tu te reposes, c'est d'accord ? lui dit-il.

Andromeda hocha la tête en le remercia d'un regard brillant. Guillemin ne pouvait pas être plus content.

- Fais moi confiance, je vais m'occuper de tout.




○○○

Salut !

Oui je sais ça fais deux semaines, oui je sais il est 22h et oui je sais ce chapitre est court. Mais, je n'y peux rien 😅 j'ai beaucoup de chose à faire, de boulot, et ça ne va pas aller en s'arrangeant... Et Andromeda en paye le prix la pauvre...

En tout cas j'espère que ce chapitre un poil plus joyeux qu'avant vous aura plus ! 😊

Je publierais le prochain chapitre sans deux semaines tout au plus 😊 ça c'est promis 💜🌈

Je vous Bisouille d'amour 😘

Et merci pour les 2K c'est énorme ! 🎆

PaulaTena 💜

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