ղҽա-յҽɾsҽվ, 1970
Audrey et Tony se matérialisent dans le New-Jersey, en 1970.
Une voiture passe à fond devant la base militaire et un homme fait un signe de paix avec les doigts.
Stan Lee : Eh, mec ! Fais l'amour, pas la guerre !
Tony et Audrey marchent dans des tenues, Audrey porte une robe et Tony dans un costume.
Tony : Ne me dis pas que Steve est réellement venu au monde ici ?
Audrey : Le concept de lui, si.
Tony : Bon. Imaginons qu'on soit du SHIELD à la tête d'un bureau de renseignements quasi fasciste. Où on le cacherait ?
Audrey : En pleine lumière.
Ils regardent un espèce d'entrepôt. Tony active ses lunettes pour voir à travers. Il voit deux hommes descendre avec un ascenseur.
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Tony et Audrey sont dans un ascenseur avec une dame.
Tony sort.
Tony : Bonne chance pour cette mission, Mademoiselle.
Audrey : Bonne chance pour ce projet, docteur.
Audrey reste seule avec la dame.
Dame : Vous êtes nouvelle, ici ?
Audrey : On peut dire ça.
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Tony court dans ce qui semble être un laboratoire et cherche le Tesseract.
Tony : Montre-toi.
Il cherche avec ses lunettes qui voient à travers les objets. Puis il le voit.
Tony : Je te tiens.
Tony sourit et prend une mallette. Il sort un gant Iron Man et fait une ouverture au laser.
Tony : La partie reprend.
Tony saisit le Tesseract et le met dans la mallette.
Howard Stark : C'est vous, Armin ? Armin ?
Tony se retrouve face à son père. Tony tourne les talons et commence à partir.
Howard Stark : Eh ! La porte est là-bas, mon gars.
Tony : Ah, bien sûr.
Howard Stark : Je cherche le docteur Zola. Vous l'avez vu ?
Tony : Oui, le docteur Zola, je... Non, je l'ai pas vu. J'ai vu personne.
Howard Stark : Ah.
Tony manque de faire tomber sa chaise.
Tony : Pardonnez-moi.
Howard Stark : Est-ce qu'on se connaît ?
Tony : Non, monsieur. Je suis... un simple visiteur du M.I.T.
Il montre son badge.
Howard Stark : Huh. M.I.T. Et vous êtes ?
Tony : Howard.
Howard Stark : Ça, je m'en souviendrai facilement.
Tony : Howard... Potts.
Howard Stark : Eh bien moi, je m'appelle Howard Stark.
Il tend sa main et Tony la serre avec le doigt.
Tony : Bonsoir.
Howard Stark : On se serre la main, pas le doigt.
Tony : Oui...
Howard Stark : Vous n'avez pas l'air dans votre assiette, mon cher Potts.
Tony : Non, je suis très... fatigué.
Howard Stark : Vous voulez prendre l'air ?
Tony ne répond pas.
Howard Stark : Allô ? Potts !
Tony : Oui, je veux bien.
Howard Stark : Par ici.
Tony : OK.
Howard Stark : Votre porte-documents ?
Il leur donne. Tony a failli oublier le Tesseract.
Howard Stark : J'espère que vous n'êtes pas un de ces beatniks ?
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Le jeune Hank Pym est dans son laboratoire et le téléphone sonne.
Hank Pym : Allô ?
Audrey : Docteur Pym ?
Hank Pym : Ça correspond au numéro que vous venez d'appeler. Oui.
Audrey : Ici l'agent Smith du bureau d'accueil des expéditions. Nous avons un colis pour vous.
Hank Pym : Apportez-le.
Audrey : C'est justement le problème. On ne peut pas.
Hank Pym : Je ne comprends pas. Je croyais que c'était votre job.
Audrey : Oui monsieur mais... La caisse est fluorescente et, pour tout dire, certains de nos livreurs ne se sentent pas très bien.
Hank Pym : Ils ne l'ont pas ouverte, au moins ?
Audrey : Bah, si. Vous feriez mieux de descendre.
Pym raccroche et court dans le couloir.
Hank Pym : Pardon. Poussez-vous !
Audrey sort de sa cachette et se dirige vers le laboratoire. Elle cherche et trouve les particules. Elle en prend 4.
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Howard et Tony continuent de discuter en marchant et montent dans un monte-charge.
Tony : Un bouquet de fleurs et de la choucroute. Vous avez un rencard ce soir ?
Howard Stark : Ma femme attend un enfant. Et euh... je passe trop de temps au bureau.
Tony : Félicitations.
Howard Stark : Merci. Tenez ça, voulez-vous ?
Tony prend les fleurs et la conserve de choucroute pendant qu'Howard refait sa cravate.
Tony : Bien sûr. À combien de mois elle en est ?
Howard Stark : Oh, j'en sais rien... Elle en est au point où elle ne supporte plus de m'entendre mâchouiller. Je suppose que je vais encore devoir dîner seul à l'office, probablement. Vous avez des enfants ?
Tony : Oui. J'ai une petite fille.
Howard Stark : J'aimerais une fille. Elle courerait moins de risques de devenir exactement comme moi.
Tony : Mais pourquoi ça vous embêterait ?
Howard Stark : Contentons-nous de dire que l'intérêt général passe rarement avant... mes intérêts personnels.
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Audrey marche dans le couloir et croise la femme de l'ascenseur qui parle aux gardes de sécurité de Tony et d'elle qui ont l'air loufoques à son goût.
Agent de sécurité : Et vous n'aviez jamais vu ces personnes ?
Dame : Non, et j'ai l'œil pour ça. Ils n'avaient pas l'air net.
Agent de sécurité : Vous pourriez les décrire ?
Dame : L'homme avait une barbe de hippie.
Agent de sécurité : Dans le genre Bee Gees ou Mungo Jerry ?
Dame : Plutôt Mungo Jerry. Il était accompagné d'une jeune femme rousse.
Agent de sécurité : Ici Chessler. Envoyez tous les agents disponibles au sous-sol, au niveau -6. On a des intrus potentiels.
Audrey entre dans la première pièce qu'elle voit.
Elle regarde autour d'elle et voit une photo de Steve sur un bureau. Elle se tourne et voit sur la porte : "Margaret Carter".
De l'autre côté, elle voit Peggy arriver. Audrey la regarde longuement, sachant très bien qui est Peggy. Cette dernière trouve ce qu'elle cherche et part.
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Dehors, Tony et Howard se parlent encore.
Tony : Et vous en êtes où question prénom ?
Howard Stark : Eh bien, si c'est un garçon, ma femme penche pour Almanzo.
Tony : Oh, laissez ça mijoter, vous avez tout le temps.
Howard Stark : J'aimerais savoir une chose. Quand votre fille est venue au monde... Vous étiez nerveux ?
Tony : Atrocement.
Howard Stark : Vous vous sentiez qualifié ? Je veux dire... Est-ce que vous aviez des notions sur la façon de piloter ça ?
Tony : Oh, euh... Je dirais que j'ai un peu improvisé au fur et à mesure, je me suis inspiré de mon père et... Voilà.
Tony voit Audrey au loin. Cette dernière lève le pouce.
Howard Stark : Mon père réglait tous les problèmes d'hommes à coups de pieds aux fesses.
Tony : Je trouvais le mien trop sévère avec moi. Et là, en y repensant, je me souviens que des bons moments. Ouais, il répandait la bonne parole.
Howard Stark : Ah oui ? Comme quoi ?
Tony : "Aucun billet de banque n'a jamais acheté du temps."
Howard Stark : Un homme lucide.
Tony : Il a fait de son mieux.
Howard Stark : Cet enfant n'est pas encore là et je serais déjà prêt à tout faire pour lui.
Il s'éloigne.
Audrey fait un signe de tête à Tony et ce dernier lui montre la mallette.
Howard Stark : Heureux de vous connaître, Potts.
Il reprend ses affaires.
Tony : Oui, Howard... Tout va bien se passer, vous verrez.
Tony le prend dans ses bras.
Tony : Merci... pour tout ce que vous avez... fait pour ce pays.
Howard va vers sa voiture et demande à son majordome :
Howard Stark : Jarvis. On s'est jamais rencontré ?
Edwin Jarvis : Vous rencontrez énormément de gens.
Howard Stark : Il me semble familier. Drôle de barbe.
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