Chapitre vingt-six
couverture par @TEENWOLFFR
CHAPITRE VINGT-SIX
Finalement, après notre beau petit moment émouvant à Isaac et moi (dont il a finit par gâcher), il m'a dit où nous allions.
En fait, ce n’est pas grand chose. Juste Lydia qui est un peu en crise parce que Jackson et elle c'est fini. Allison a demandée à Isaac de venir me chercher, pour lui donner un peu de soutient mental. Surtout que Lydia est dure à gérée et elle ne veut pas avouer que tout va mal.
Donc, me voilà, dans le salon de Lydia, en train de regarder Titanic, en mangeant de la crème glacée. Quoi de plus cliché lors d'une peine d'amour?
Même si ce film est romantique et tout, je l'adore tout simplement. DiCaprio et Winslet sont des acteurs que j'apprécie énormément, aussi. J'adore également l'histoire et également... C'est un classique! Alors, voilà, quoi. On ne peut pas passer à côté de ce film.
- Il est con, dit soudainement Lydia.
- Mais qu'est-ce que tu racontes? je demande alors, indignée, croyant qu'elle parle de mon cher Leo.
- Oh, ne vas pas prendre sa défense! C'est de ta faute!
Quoi?
Attendez. Elle parle de Jackson. Je suis débile, j'aurais dû savoir. Mais qu'est-ce qu'elle veut dire en disant que c'est ma faute?
- IL TE TROUVE JOLIE!
Oh, ça. Oui, je me rappelle.
- Ça ne veut rien dire! Il ne se passe rien entre moi et Jackson. Il ne m'aime pas et rien. Je ne l'aime pas non plus. On ne se parle même pas! Il faut que tu réalises que Jackson est juste naturellement con! Ce n'est pas de ma faute, okay?!
- Les filles, calmez-vous, tente Allison.
- Mensonges! Il se passe quelque chose entre vous deux, pour qu'il me lâche aussi subitement!
Je roule des yeux. Je n'ai vraiment pas envie de me disputer à ce sujet. Surtout que c'est de Jackson dont on parle. Je l'adore vraiment, il n’est juste pas ce que j'appelle, un exemple à suivre. Il a ses défauts, ils sont plutôt voyants, mais il a aussi ses qualités. On ne peut lui enlevé cela.
- Je te dis la vérité, Lydia. Si tu ne peux pas voir la vérité en face, ce n’est pas mon problème. Si tu tiens à tout reposer sur moi, fais-le. Mais cela n'arrangera en rien, le fait que vous n'êtes plus ensemble.
Mon ton de voix est ferme, je tiens à me faire écouter. Elle a l'air désespérée, elle l'est sûrement, simplement, je refuse que tout soit de ma faute. Ce n'est tout de même pas moi qui ai demandée à Jackson de la laissée? J'aurais dû m'en rappeler que ça allait arriver. Sauf que malheureusement, je n'ai pas la meilleure des mémoires.
- Va-t’en.
- Bien, si tu le souhaite.
Je me lève rapidement, ramasse mes trucs, enfile mes chaussures et je quitte la maison, en ne faisant pas exprès de claquer la porte d'entrée. Maintenant, elle va pensée que je suis fâchée. Ce que je ne suis pas. Je comprends totalement pourquoi elle m'accuse, mais elle a besoin de comprendre que je ne suis pas la raison de la rupture.
Il fait toujours soleil, bien entendu, parce que nous sommes dans la journée. Je marche tranquillement dans les rues de Beacon Hills. Ça fait du bien de se promener en pleine journée, et non le soir. Parce que le jour, la plupart du temps, je suis emprisonnée dans une salle de classe. Je sens un rayon du soleil sur ma peau. Je me stoppe et je ferme les yeux. Je penche ma tête en arrière et je profite de sa chaleur, en souriant.
- Tu as l'air folle.
Je sursaute alors et j'ouvre les yeux. Ma tête se tourne vers ma droite où se tient Derek.
Il ne peut pas prévenir lui, hein? C'est contre sa nature, je crois.
- Merci, c'est cool d'entendre ça, je dis sarcastiquement.
Je secoue la tête et je reprends ma route. En fait, je ne sais même pas où je m'en vais. Je marche juste comme cela, mes pieds me guidant vers aucune direction précise.
J'entends Derek me suivre. Il me rattrape bien vite, puisque je ne marche pas rapidement. Je décide de l'ignorer, parce qu'ignorer Derek c'est drôle. Je sais qu'il déteste ça.
- Désolé.
Silence.
- De t'avoir traité de folle.
Un autre silence.
- Gemma?
- Oh désolée, je suis devenue temporairement sourde. Tu disais?
Je lui offre un sourire en coin, le regardant dans les yeux. Il s'est excusé, c'est bien. Sauf que j'aimerais qu'il le répète. Et en croire à son visage, je suppose qu'il a comprit mon manège.
- Laisse tomber.
- Oh, pourquoi cela?
- Parce que je ne le répèterais pas. Je l'ai dis une fois, c'est assez. Ce n'est pas mon problème si tu n'as pas entendu. Ce qui n'est pas la vérité, parce que nous savons tous les deux que tu as très bien entendu.
Je crois que c'est le plus long discours que Derek m'est jamais dit.
Je souffle et souris.
- Tu n'avais pas besoin de t'excuser, tu sais. Me faire traiter de folle, cela ne me dérange pas. Si tu trouves que j'ai l'air d'une, ce n'est pas ce qui va me déranger. Je me fous carrément de ce que pense les autres de moi. Toi, y compris.
- C'est bien, dit-il alors, les yeux rivés au sol.
Oui, c'est très bien.
Nous marchons encore pendant un long moment, sans parler. Ce n'est pas un silence malaisant, mais plutôt confortable, je dirais. Des fois ça fait du bien le silence.
Sauf que Derek coupe ce moment, quelques secondes plus tard, après que j'ai pensée cela.
- Qu'es-ce que tu pense de moi?
- Quoi?
Je me demande si j'ai bien compris. Pourquoi Derek se soucierait de mon opinion sur lui? Vraiment, c'est presque inquiétant, qu'il me pose la question. A-t-il vraiment envie de savoir?
Le problème, c'est que je ne sais pas quoi répondre. Que dire sur lui? Il en a tellement à dire. Je pense à ma réponse, alors que Derek répète la question. Quelques minutes de silence s'en suivent, jusqu'à temps que je me décide d'ouvrir la bouche et de lui dire ce que je pense de lui.
- Je crois que tu ne devrais pas te soucier de ce que je pense de toi. En vrai, personne ne devrait se soucier de ce que les autres pensent d'elle. Je sais, on est tous comme ça, même si on ne veut pas se l'avouer. Même moi. Je fais comme si je me fous de l'opinion des autres, mais ce n'est pas vrai. Comme tout le monde, je veux être appréciée et aimée. Comme toi, Derek, sinon tu ne me poserais pas cette question. Ah, au fait, la réponse est : je ne crois pas que tu sois une mauvaise personne. Oui, je sais un si long discours que pour dire cette phrase, mais ce n'est pas grave, de toute façon, je suis sûre que tu aimes le son de ma voix puisque tu ne me coupes pa-
- Ta gueule.
- Merci, je souffle finalement.
- Tu es presque identique à Stiles, vous avez les mêmes tendances. Ce qui se ressemble s'assemble, hein? marmonne-t-il.
Je me suis toujours demandé si cette phrase était vraie. Enfin, oui, ce qui se ressemble s'assemble, mais est-ce plus fort que les contraires s'attirent? Parce que les contraires s'attirent, c'est indéniable. Ça me rappelle ce cours de science, où on parlait du magnétisme. Le nord est attiré par le sud (ou l'inverse je sais plus), et ils sont deux opposés. Les aimants, lorsque tu avance deux bouts identiques l'un avec l'autre, ils s'éloignent.
Mais ce n'est pas le cas des humains. Ceux qui sont semblables ont tendances à se tenir ensemble. Vous savez, comme dans les films américains clichés. Pour meilleur exemple : Les Bratz, le film. OUAIS J'AI DÉJÀ ÉCOUTÉE ÇA ET ALORS? C'est super cool huh. Même si je déteste cette peste de Meredith... BON JE M'ÉGARE.
Ce que je disais, c'est comme dans ce genre de film là, il y a toujours des cliques. Des groupes de personnes qui partagent les mêmes choses, même passion. En bref, ils se ressemblent d'une certaine façon. Et ils s'accordent bien.
Ouais, je sais, c'est assez long pour rien, mais la vrai question que je me pose est : est-ce que je m'entendrais mieux avec Stiles ou avec Derek? Parce que soyons clairs, Stiles et moi on se ressemble, mais Derek et moi, nous sommes différents. Pourtant, je m'entends bien avec les deux. Enfin, je crois, parce qu'avec Derek, c'est dur à dire.
- Gemma, tu penses trop, tu le sais, ça?
Je cligne des yeux et je regarde Derek. J'étais totalement perdue dans mes pensées.
- Ouais, je sais. Sauf que des fois, je pars sur un sujet dans ma tête et il y a un long monologue qui s'en suit. Je n'y peux rien.
Je lui souris timidement et je regarde devant moi. Je vois que nous sommes rendus devant le lycée. On s'arrête, on prend une petite pause. Cette ville me mélange, je ne connais pas le secteur. Je ne sais même pas par où passer maintenant pour me rendre chez les Stilinski.
- Merci.
Je sursaute presque lorsque Derek me dit ça. C'est assez étonnant quand même. Déjà, il s'excuse, ensuite il me remercie? À moins qu'il se parle tout seul, parce que là, ça serait moins étonnant. Mais plus bizarre. Bon, mais pas plus bizarre que d'habitude, à Beacon Hills.
- Quoi? j'articule faiblement et lentement. Ça sonne plutôt : 'Couuuuu-ahhhh'.
Il rit un peu, si bas que je ne l'entends presque pas. Son visage est tourné vers l'établissement de l'école.
Au fait, pourquoi il marchait avec moi? N'a-t-il pas sa voiture?
Oh je sais ; il voulait passer du temps de qualité avec moi.
(NON PAS DANS CE SENS LA. Pff, de nos jours, les jeunes, ils pensent qu'à ça).
Je suis si charmante. Oui, je sais, je sais. La plus charmante! Digne d'une princesse! Avec une telle grâce en plu-
Merde, je viens de me pétée la gueule.
Désolée pour les jurons. Non en fait, je ne suis pas désolée. Je suis jeune, je fais ce que je veux. LIBERTÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉÉ.
Sinon, ¸je suis étendue par terre, à cause d'une stupide roche que je n'ai pas vue en reculant. Je ne suis pas quelqu'un de doué, je vous l'accorde. Je suis maladroite quand je veux.
Derek rit à côté de moi. Il ne se prive pas. Il n'essaye même pas de se cacher. Et le respect, dans tout ça?! J'avoue quand même que si ce n'était pas moi, j'aurais ris. Attendez, non, je ris même si c'est moi.
- T'aurais dû voir ta chute. Tu es tombée comme une planche. T'es vraiment pas doué, me dit-il.
- Je sais. Tu peux m'aider? je demande, tendant une main.
Il la regarde, son rire se calme. Il devient sérieux de nouveau. Il regarde ma main fixement, on dirait qu'il veut la manger. Il soupire et puis m'aide. Je me retrouve alors debout. Bon, je crois que je suis sale, mais ce n’est pas grave. Ça se lave. J'époussette mes vêtements quand même.
- T'es sûr que tu vas bien? je questionne Derek, un sourire moqueur aux lèvres.
Il fronce ses sourcils, me regarde dans les yeux et je trouve ça presque marrant comment il a l'air de rien comprendre.
- Oui, pourquoi?
- Tu es gentil, je dis rapidement, avant de levée ma main et de faire signe de se taire lorsque je vois sa bouche s'entre-ouvrir. Bon, okay, tu m’as traité de folle, mais tu t'es excusé. Tu m'as demandé ce que je pense de toi, tu m'as remercié, tu m'as aidé à me relever. Tu as ris de moi, par contre. Attend que je calcule... 4 à 2. Le gentil Derek gagne.
- Tu es bizarre, tu le sais, ça?
- 4 à 3. Tu veux encore baissé ta note?
- On se croirait à l'école. Je ne suis pas sensé avoir gradué?
- Tu te tiens encore avec des lycéens, espèce de pervers.
En plus, on est devant le lycée. Ça tombe bien.
- Et dire que je croyais que tu étais différente, il porte une main à son cœur et fait semblant de pleurer.
- T'es pas Derek, qui es-tu?
- Mais qu'est-ce que tu racontes?
- Derek Hale ne plaisante pas d'habitude, je rétorque, un air moqueur toujours présent sur mon visage.
- Derek Hale n'est peut-être pas celui que tu t'imagines.
- Derek Hale est prétentieux, à parle de lui à la troisième personne. Gemma n'aime pas cela.
- Gemma est débile.
- Je te déteste.
- Je t'aime aussi, t'inquiète.
Maintenant j'en suis sûre, les aliens l'ont pris et lui on fait un lavage de cerveau.
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HEYYYYYYYYYY.
Chapitre assez nulle, mille pardons, y'a pas d'action du tout, mais je voulais me concentrée sur Gemrek. :D
QU'EN PENSEZ-VOUS? SOYEZ HONNÊTES!
Sinon, je m'excuse pour mon absence d'une semaine, j'avais des examens cette semaine. Dure la vie d'adolescente, très dureeeeeeee.
Bref, je vous aime.
VOUS ÊTES GÉNIALES GDSGDSGFDSFDFDFDFDS
J'arrive toujours pas à croire qu'on est à plus de 100K :O
Même les mots ne sont pas assez forts pour exprimer ma gratitude envers vous. Merci, infiniment. Je suis contente que vous êtes aussi présentes pour cette histoire avec moi. Je l'aurais abandonnée depuis longtemps si ce n'était pas pour vous. Vous me poussez à écrire et en sachant que vous comptez sur moi, cela me donne de l'inspiration. Merci, sincèrement. Un Nouveau Personnage n’existerait pas sans vous. Vous êtes l'essence même de la fiction. L'épicentre, le pilier. En bref, vous la rendez vivante. JE VOUS ADORE.
-22smiles
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