Chapitre 11.

J'ai pris le casque, nous sommes sorti.

Etsuko et moi montons sur la même moto. Elle conduit.

Nous sommes tous parti là-bas. Nous avons tous une bombe à poser.

- Je t'aime, lui dit-je sur la route. Je ne veux pas être séparer de toi.

Elle retire sa main droite du guidons et me touche le corps.

- Ce soir, après le boulot... chez moi cette fois-ci, me dit-elle.

Nous sommes arrivé à la Tour de Tokyo.

Nous retirons nos casques.

Elle s'approche de moi et m'embrasse, elle passe sa main sous ma veste et me touche les seins, puis elle la glisse dans mon pantalons. Elle retire rapidement sa main voyant les deux autres arriver.

Nous nous dirigeons en dessous de la tour.

Nous plaçons les bombes sans aucune dificulté et nous dirigeons vers les motos.

- Shibata ! Je m'en doutais ! Lance une voix familière.

- Watanabe ?

- C'est moi même. Et toi, tu es une traître, une membre de la police mais surtout de ANUBIS !

Etsuko me marmone quelque chose :

- Il faut que je te dise, la bombe est relié à ton cœur. Si il s'arrête la bombe explose.

J'ai une sorte de Flash-back.

Lorsqu'elle m'a fait la piqûre, elle avait une main sur ma bouche, il y avais un mouchoir... Du chloroforme !

Elle m'a endormi avec du Chloroforme !

La piqûre, elle, n'était pas dans le ventre, plutôt sous mon seins Gauche, au niveau du cœur !

Elle m'a injecté une puce électronique relié à la bombe.

Je me tourne, Etsuko me suit.

- Depuis quand as-tu compris Watanabe ?

- Depuis le début.

- Eh bien tu t'étais trompé, lui dit-je.

- N'essaie pas de m'embrouiller Shibata !

- Tu t'étais trompé, je ne suis avec eux que depuis peu de temps.

- Depuis que tu as couché avec cette fille.

- Exactement, même un peu avant. Dit-moi comment-tu as trouvé.

Il commence à m'expliquer qu'il me suivait tout les soirs sous les ordres du chef de la police qui lui même n'avait pas confiance en moi.

Saito, lui, me faisait "Confiance". Mais il a vite compris que je n'étais plus avec eux mais contre eux. Il c'est renseigné et a tout compris, il ne veux plus mettre Anubis en prison.

Mais Watanabe ne pouvais pas le tuer, Saito est trop connu, trop respecté. Si l'on apprenais que le petit Watanabe avait tué le grand Saito. Watanabe aurai fini à la circulation... voir mieux ! Au Trou !

Il m'a rejoint pour me tuer, qui se soucierai d'une jeune fille. De qui il parlerai comme traître et membre de Anubis.

La télévision est ici.

Watanabe pointe une arme sur nous quatre.

- Nous sommes les membres de Anubis ! Cri Akino. Je suis le numéro un ! Nous allons vous expliquer nos actes.

- Nous n'avons fait aucun blessé, poursuit Kinnao.

- Ce n'étais pas le bute des attentats ! dit-je.

- Le Japon et la France nous ont fait suivre un programme, nous avons été enlevé à notre naissance puis placé dans un Orphelina, intervient Etsuko.

- Nous avons été drogué ! Notre vie a été détruite à cause d'un produit que nous avons ingurgité.

- La France et le Japon a détruit nos vies ! 

- Nous ne voulions pas faire de blesser, dit-je.

- Seulement vous ouvrir les yeux.

- Nous allons mourir, fini-je. Mais, vous aurez été mis au courant. Et surtout, je veux dire quelques derniers mots. D'abord, désolé papa, mais je suis obligé, le monde est dégueulasse, tu sais a quel point je déteste ça.

Je prend une grande respiration.

- Je voulais aussi dire en publique, que l'homosexualité n'est pas une maladie, ce n'est pas un défaut, ce n'est pas étrange. C'est ce que certain ont au fond du cœur. Je fait parti de ces gens.

Je prend la main de Etsuko.

- Je l'aime ! Nous sortons ensemble !

Etsuko colle ses lèvre au miennes et... tombe au sol, du sang coule de son corps.

Un sniper sur un hélicoptère l'a prise pour cible.

- OUVREZ LES YEUX ! Criai-je.

Watanabe appuis sur la gâchette.

Mon combat à été court, mais je l'ai mené.

Je suis morte heureuse, amoureuse et pleine d'espoir.

Ils m'ont tué, l'État du Japon m'a tué. Le Japon et la France les ont tué.

Mais Anubis ne disparaît en aucun cas de la mémoire collective. Anubis est devenu le symbole de la résistance, de la jeunesse, de la révolte, d'un nouveau système basé sur la vérité et le respect.

Je peux dire que je suis morte pour faire revivre le monde.

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