42. Kidnapper

Comment ai-je pu croire en lui? oh mon dieu, comment a-t-il pu être aussi horrible? Je… je pensais que… peu importe. 

Je regarde à travers la vitre le paysage défiler. Il est déjà vingt heures et la ville est mouvementée. Des jeunes sortent s'amuser.

Je serre Wayne dans mes bras 

- Ça va aller mon bébé.  Dis-je alors que j'essuie une larme qui tombe sur ma joue. 

J'ai mal putain, la journée avait plutôt bien commencé, qu'est ce qui s'est passé, je ne comprend pas. 

Pourquoi a-t-il fallu qu'il soit si horrible? 

- Nous sommes arrivés madame, je vous aide à retirer vos affaires. Me dit le chauffeur en sortant de sa voiture. 

Je fais pareille et je me trouve avec trois valises à l'entrée de l'aéroport. 

Je le paie, il me remercie et s'en va 

Je regarde autour de moi, si je peux trouver une caisse roulante pour déposer mes bagages quand un jeune homme brun apparaît devant moi avec un dans ses mains.

- Puis-je vous aider mademoiselle? Me demande-t-il un magnifique sourire scotché aux lèvres. J'ai vu que vous étiez en difficulté avec l'enfant. C'est votre fils?

- Oui et merci. M'empresse je de dire.

Il met mes bagages, le pousse et nous entrons. Un vrai gentleman. J'ai de la chance de l'avoir rencontré.
Je le préviens que je dois aller enregistrer mes bagages. 

- Ah vos billets d'avion ont déjà été pris, où allez-vous?

- Je rentre chez moi à Newcastle et vous? Dis-je avec un petit sourire nostalgique. J'espère que la surprise que je fais à mes parents va leur plaire.

- Ah vous étiez ici pour des vacances ?

Je fronce légèrement les sourcils. 

- Non, disons le travail. 

- Votre "employeur" devait avoir beaucoup de chance pour vous garder aussi longtemps. 

Ici longtemps ? Qu'est ce qu'il en sait ?

- On ne s'est pas présenté, vous c'est ? Je demande trouvant ses allusions bizarres. 

Au même moment il reçoit un appels 

- Oui monsieur, bien.  Il raccroche. 

- Changement de programme mademoiselle Durand. Dit il alors que nous arrivions presque à la file. Veuillez me suivre sans  poser aucune résistance. Dit-il en me montrant l'arme discrètement l'arme cachée dans sa ceinture. Ah en passant, appellez moi Tom. Dit-il en regardant de gauche à droite. Comme s' il se rassurait de ne pas être suivie, où vue.

Je me stop subitement, mon cœur battant subitement fort, anormalement fort. Une douleur vient se créer au fond de ma poitrine, je ne comprends pas ce qui ce passe. Je crois que je me fais kidnapper

- Mais… mais… Je n'ai rien fait.

- Quelqu'un de plus puissant que votre "employeur " souhaite vous rencontrer, votre fils et vous. Termine-t-il. 

C'est à mon tour de regarder autour de moi, que quelqu'un vienne me sauver. Que quelqu'un remarque quelque chose cloche. Je cherche les caméras de surveillance mais…

- Un peu plus vite mademoiselle. 

J'ai peur mais je le suis qu'à même. Ai-je vraiment le choix ? La vie de mon fils est entre mes mains.

- Par ici mademoiselle Durand, une voiture nous attend.

- Vous allez nous tuer? Je demande d'une petite voix.

- Tout dépendra de mon employeur. Dit il une fois arrivé devant une limousine fumée. Maintenant dormez la route va être longue. 

Je sens une piqûre dans mon cou, quelqu'un se tenait derrière moi. Tom m'arrache Wayne des mains.

- Non pas mon be… mais je ne peux même pas terminer ma phrase que je sens mon cœur vacillé et récupéré par une main ferme. 

- Ne vous inquiétez pas, aucun mal ne sera fait à votre… Ce sont les derniers mots que j'entends. 
.
.
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Je me sens porter mais mes yeux sont trop lourds pour s'ouvrir. Où suis-je? 

Harris. 

Quand je pense qu'il s'est enfermé dans son bureau pour ne pas nous voir partir. De toute les façons il s'en foutait de nous, il avait son rendez-vous avec celle qu'il voulait épouser.

Alors pourquoi a-t-il joué ainsi avec moi? Il aurait dû me laisser partir depuis le début, rien de tout ça ne se serait produit. 

Je vais peut-être mourir sans … sans… oh non Wayne, je ne peux pas mourir, pas maintenant, je dois me mettre en sécurité. 
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Il pleure. J'entend les pleurent de mon fils,

Wayne 

J'ouvre les yeux et nous sommes dans le noir. 

Je tapote le chevet du lit en cherchant un Interrupteur et quand je le trouve la lumière de la lampe jaillit. 

- Oh mon bébé, maman est là. Je le sers fort dans mes bras et pleure à mon tour car je ne sais pas où nous sommes.

- Calme toi, s'il te plaît. 

Mais le contraire se produit car il crie encore plus.

Ma bouche est sèche mais très vite devient pâteuse à cause de mes pleurs, j'ai soif et…

Il est quel heure?

Je regarde autour de moi et remarque que nos sacs ont été déposés dans un coin de la chambre. 

Je descends du lit et allumé sur l'interrupteur accrochée au mur et je peux enfin voir la grande chambre où nous nous trouvons malheureusement je n'ai pas le temps de m'intéresser à la décoration que récupère le sac de Wayne.  Il a toujours sa bouteille d'eau. 

Je le prends, cherche son gobelets et le remplit d'eau que je viens lui donner.  

Il boit assez rapidement mais recommence à pleurer. 

- C'est ta couche? Non tu dois avoir faim oui c'est ça. Désolée mon cœur. Je pensais qu'on aurait pu manger dans l'avion. 

Je descends du lit et cherche si j'ai cette fois ci dans mon sac à main, je crois avoir mis quelque chose pour lui, forcément. C'est juste ma mémoire qui est floue à cause des trucs qu'ils m'ont donné. 

Je trouve juste une banane et une pomme. C'est déjà quelque chose.

J'épluche la banane, le donne et il arrête de pleurer. Il mange avec appétit. Pendant  ce temps, je regarde dans son sac et trouve son sachet de DANA LAC, que je sais il adore ça. C'est juste pour ce soir. Le plus important c'est qu'il se rendorme.

Après avoir fini sa banane, je lui donne ses biscuits natures .

Je bois un peu d'eau, mange la pomme et le regarde. 

- Tu mange après on dort hein?

Je fouille mon sac où j'avais mis mon téléphone et il y est plus.

- Pffff ils l'ont pris. 

***

William 

- Ramenez là. Tonna t-il 

Le vieil homme n'arrive pas à croire comment Harris avait pu être aussi imprudent. 

Maintenant il était obligé de nettoyer derrière lui

Assis sur sa chaise, il boit son café sur la terrasse admirant son jardin typiquement japonais, l'eau qui ruisselle entre les bambous est apaisante. 

Après avoir fait le tour du monde, ses jardins sont pour lui les plus beaux.

- Où suis je, qu'est ce que je fais ici, que me voulez vous. Crie Milla dans toute la maison, essayant de se libérer des poignées des deux hommes qui la maintient 

- Silence jeune fille. Dit il une fois qu'elle se trouve face à lui. Prenez place. Il lui montra la chaise en face de lui.

Quand Milla pose ses yeux sur lui, elle est impressionnée par l'homme qui se tient face à elle. 

Elle ne le connait pas, mais ses traits bien que fatigués lui donnent une petite idée. 

- Voyez vous quand j'étais plus jeune, j'étais un bourreau de travail, même si l'empire dont j'avais hérité fonctionnait plutôt bien, je savais qu'il y avait beaucoup à faire et j'ai réussi. Mais plus tard, je me suis rendu compte de quelque chose de très important. C'est la raison pour laquelle vous vous trouvez là mademoiselle Milla. Dit il en finissant sa tasse de café noir.

- Qui êtes-vous?

- Appelez moi William, William Aragon, le grand-père d'Harris et Alexander et maintenant l'arrière grand-père de votre fils enchanté.

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