chp 30

PVD Eren :

On se réveille deux heures après. Armin vient nous voir.

-Ça va mieux ?

Je m'étire et suis pris d'une envie d'aller aux toilettes. Je me lève en réveillant les enfants et Livai. Je vais aux toilettes. Quand je passe à cote d'Armin, je lui réponds.

-Beaucoup mieux avec monsieur rigolo.

Il met sa tête de coter comme un petit chiot qui ne comprend pas ce qu'on lui dit.

-Laisse tombe.

Je pars en direction des toilettes. Après dix bonnes minutes. Je sors et retourne dans la chambre ou Livai rigole avec les enfants. Et je me dis : je n'en ai pas perdu un, mais on peut toujours en refaire un. Je reviens avec le sourire.

-Venez faire un câlin, mais bébé.

J'ouvre les bras et les quatre arrivent en même temps. Je ris en voyant Livai courir vers moi comme un gosse.

-Je ne savais pas que tu étais un bébé Livai.

-Hey ! Moi aussi, je veux un câlin alors je viens le prendre.

Je souris. Mon dieu qu'est-ce que je ferais sans eux. Je les serre fort dans, mes bras.

-Bon Livai, on a plus qu'à tous recommence.

J'avais un grand sourire sur, mes lèvres.

-Tu te fous de moi y a deux heures tu chiales et la, tu m'en demande un autre.

Mon sourire s'agrandit.

-Ouais.

Son visage se décompose.

-Bas quoi ? C'est Hanji qui m'a dit que, c'est qu'un cœur alors pourquoi pas.

Il soupire.

-Tu n'es pas, possible toi.

Je ris un peu.

-C'est pour ça que, tu m'aimes.

-Maman, on ne veut pas te revoir dans cet état. Laisse coulé.

Katsuki a vraiment la sagesse de son père. Je soupire.

-T'es comme ton père toi. Mais tu n'as pas tort.

Livai soupir.

-La sagesse dons, tu fais preuve est absolument remarquable pour un gamin de ton âge.

-J'y peux rien si maman nous fait des cours du lycée au collège. Tout le monde et bien avance dans sa classe. Il nous fait même soutient quand il voit que dans les moyennes y en a qui peine.

Livai me regarde avec les yeux fronce.

-Quoi je veux qu'il soit bien à l'école.

-En leur donnant des cours de lycée. Et le programme du collège ?

-Fini, ils ont tous compris grâce à mes cours. Même les autres profs, on commence les cours du lycée.

-Mais ils sont en 6éme.

-Et alors on a fait un brevet blanc il l'on tous haut la main. Y a que les langues où il peine un peu.

-Y a de quoi. Et Yuki ?

-Déjà niveau 4éme. Je l'entraine à la maison.

Il soupire désespéré.

-Je comprends mieux pourquoi il arrive à tenir une discutions, avec les profs du lycée.

-J'en ai trop fait ?

Je me gratte la nuque.

-Non mais j'aurais aimé que tu me préviennes.

-D'ailleurs, Katsuki a le niveau terminal, tu pourrais prendre le relais s'il te plaît ?

Il soupire.

-Ouais pas de soucis.

-Merci. D'ailleurs Yuki, je t'avais demandé des devoir, tu les as fait ?

Elle part dans sa chambre et revient avec son cahier. Je le prends, et regarde ce que je lui avais demande. Je vois des fautes et c'est mal écrit. Je soupire.

-Tu recommences, il y a des fautes et tu ne t'es pas appliqué.

Elle baisse la tête.

-Oui maman.

Je lui ébouriffe les cheveux.

-Tu vas m'aider à corrige les fautes et t'applique à l'écriture pour que tu voies t'es fautes et que tu sache les corrige par toi-même.

Elle sourit.

-Oui maman.

Livai me sourit à la fois déconcertée est Heureux que nos enfants soit intelligent.

-Bon, on descend au salon ?

Ils me regardent est accepté. On part donc vers le salon. Quand on arrive, Jean se jette a, mes pieds alors que les petits eux se jettent dans mes bras.

-Hé doucement. Jean relève toi.

Il se relève. Et baisse la tête.

-Je suis désolé Eren. Je ne voulais pas en arriver à ce point.

Je soupire.

-J'étais qu'a trois mois, ce n'est pas comme s'il allait naître en tant que mort-né. Et puis on peut toujours remettre ça.

Il me regarde tous choque a part ma petite famille à qui je leur avais dit plutôt. Erwin prend la parole.

-Heu, elle t'a fait quoi Hanji ?

Je soupire.

-C'est pas Hanji c'est Monsieur Rigolo qui, m'a aidé à ouvrir les yeux bon Hanji aussi mais c'est surtout grâce à lui.

Tous me regardent chelou. Armin l'ouvre.

-C'est qui Monsieur Rigolo ?

Je montre Livai du doigt et tout le monde explose de rire.

-Bas quoi, j'ai dit quelque chose de drôle ?

Livai me répond.

-Ils m'ont, jamais vu rire et encore moins faire des blagues.

Je soupire.

-C'est vrai que tu n'es pas pareil à la maison qu'avec des gens. J'avais oublié.

-Hé, on n'est pas des gens. On fait partie de la famille maintenant.

Armin et vexe. Quel plais.

-Pardon Armin, ça m'était sortie de la tête.

-Pff, pas grave.

Ok, je l'ai vraiment vexé.

-Désolé Armin.

Il soupire et souris.

-Tu me connais trop bien Eren.

-Mm.

Je pars dans la cuisine avec les enfants collé à moi.

-Qu'est-ce qu'il y a les enfants ?

Il me regarde tous les yeux larmoyant.

-Maman Eren ne veut plus de nous ?

Je soupire et me mets à leur hauteur.

-Jamais de la vie je ne voudrais plus de vous mes chéris.

Ils me sourirent et me font un bisou sur la joue.

-Allez rejoindre vos partenaires.

-Oui.

Me dit-il en cœur. Et il part en direction du salon me laissent un peu seul. Je prépare du thé pour Livai et du café pour les autres. Qu'est-ce qu'on va faire de Jean ?

-Jean vient, dans la cuisine.

Il arrive, avec la tête basse et en traînent des pieds comme un gamin qui va se faire gronder parce qu'il sait, qu'il a fait une grosse bêtise. Je soupire.

-Tu comptes ressembler à un chien maltraité encore longtemps ?

Il relève la tête. Ces yeux étaient plein de larme.

-T'es pire qu'un gosse.

Je lui tends des mouchoirs. Je vais servir le thé dans le salon avec les cafés. Je retourne dans la cuisine, j'y déposer une tasse devant Jean et une en face de moi.

-Tu regrettes vraiment ce que tu as fait et dis-moi pourquoi tu as fait sa Jean ?

Il prend une gorge de café est repose la tasse. Il ne la quitte pas des yeux comme s'ils avaient peur de mon regard. Il se décide enfin à parler.

-Oui, je regrette énormément ce que j'ai fait. Je suis sincèrement désolé.

Il soupire. Je garde le silence pour qu'il ne perde pas le courage de tout me dire.

-J'ai fait ça parce que je tends voulais encore par apport à Mikasa. Je n'ai pas digéré le fais qu'elle est disparue, car elle ne voulait pas que tu épouses Livai. Elle ne te donne plus de nouvelle à cause de ça aussi. Malgré le fait que j'ai trouvé Marco, je tiens beaucoup à Mikasa. C'est comme une meilleure amie pour moi. Le fait qu'elle soit partie vivre dans les îles pour ne plus te voir ma brise, elle ne voulait plus de nouvelle des personnes qui sont liée de près ou de loin à toi. Je tends voulais, mais je ne voulais pas que tu perdes cette enfant Eren, je suis désolé.

Il pleuré sur la fin de son explication. Il est si obsédé par Mikasa. Je soupire.

-Au moins maintenant, on sait pourquoi elle est partie est qu'elle ne donne plus de nouvelle.

Je sursaute en entendant la voix de Livai. Je me retourne et vois que tout le monde a écouté.

-Depuis quand vous écoutez aux portes ?

Marco soupir.

-Tu ne m'en as jamais parlé de sa Jean.

Je fronce les sourcilles.

-Tu oses cacher des choses à ton oméga, Jean ? La par contre je ne vais pas être d'accord.

Il me regarde apeurer. Oui parce que malgré que je sois un oméga, je fais peur au alpha.

-Je ne cache rien d'autre promis Eren.

Je me lève et lui fais comprendre de mon aura que s'il ose me mentir ça va mal aller. Il s'écrase et couine.

-Promis je ne cache rien d'autre.

Erwin ramenée sa fraise.

-Pour un oméga tend impose Eren.

Livai vient lui écrasé le pied et dis.

-Tu ferais mieux de te taire.

C'est ce qu'il fait. Tout le monde se calme. Et Armin reprend.

-J'espère qu'Usami n'est pas comme ça. Parce que sinon Makoto va vite se faire mater.

Livai répond.

-Malheureusement pour Makoto, Usami me ressemble, mais a le caractère d'oméga d'Eren.

Il soupire tous.

-Un problème avec mon caractère ?

Il s'écrase tous sauf Usami. Et réponde tous en cœur.

-Non aucun.

-Bien.

Je me dirige vers le canapé du salon est prend Usami, sur mes genoux. Il se colle à moi et on fait un câlin.

PVD Livai.

Je soupire. Erwin et Armin auraient vraiment, dû la ferme. Je grogne.

-Grrr. Vous n'auriez pas pu vous taire, sérieux ?

Il me regarde trop choque.

-Ce n'est pas toi qui fais la loi à la maison ?

-Non, il y en a un qui ouvre sa gueule, je lui colle la tête dans le four.

J'ouvre un peu le four qui se situe à côté de moi pour les dissuades.

-Non, c'est bon.

Katsuki l'ouvre.

-De gros caractères, faux bien qu'il y en a un qui prenne le dessus.

Armin lui répond.

-Ouais pas faux.

Après ça nous reprenons notre train-train quotidien.

Livai : avec les enfants qui grandissent vite. Ils sont déjà en terminale, on les a empêchés plusieurs fois de faire des gaffes, mais bon vous verrez dans le tome deux.

Moi : merci d'annonce le tome deux Lili.

Livai : appelle-moi encore comme ça et je t'étripe.

Moi : Ok c'est bon.

Comme vous l'aurais compris un tome deux arrive.

Il sera a la suite de ce chapitre.

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