chapitre 27


non corrigé


faire les magasins avec ma mère

-Bon tu n'as pas besoin de mettre tout ce que contient ta garde robe dans ta valise pour aller chez ta mère, on part deux jours, et l'on y dort qu'une nuit, tu auras surement pas besoin de quatre tee shirt et cinq caleçon, encore moins de ton écharpe, il fait dix-sept degrés et il annonce pas de vent, tente de me convaincre Clément qui me regarde m'affairer découragé.

-Mais on ne sait jamais, puis je laisserais aussi des affaires là-bas au cas ou, je préfère être prévenant, répondis-je alors qu'il lève les mains en l'air vaincu et résigner à me laisser faire.

-Elle sera bientôt là, alors magne ton petit cul, moi je descends déjà avant de perdre la tête, dit-il en joignant le geste à la parole.

Je ferme ma valise tant bien que mal après y avoir mit plusieurs paires de chaussettes et la dépose au pied du lit, je décide ensuite de m'habiller , je ne vais pas rester en pyjama, c'est à dire un vulgaire tee shirt trouer par endroit et un short court.

je me déshabille me retrouvant en boxer au milieu de ma chambre avant d'enfiler un pantalon en jean suivi d'un tee shirt longue manche au motif de manga.

Je descends ensuite avec ma valise en  main pour rejoindre Clément, il est attablé dans la cuisine à boire son café tout en jouant avec son téléphone.

-Ma valise et faite et je me suis habillé, et dire qu'il n'est que 8h du matin et que nous sommes samedi, je devrais être au lit à dormir comme un loir, me plains-je en m'installant en face de mon ami.

-Tu auras tout le temps de dormir demain matin, je ne sais pas ce que t'a mère aura prévu pour vous, donc tu pourras pas retourner au lit une fois arrivé, puis cela ne serait pas sympa pour ta mère, explique Clément en buvant une gorgée de son café noir.

- Bah qui sait, puis sache que quoiqu'on fasse tu le feras avec nous, affirmé-je avec conviction.

-Je ne veux pas me sentir de trop entre vous, tu sais tu ne l'a pas vu depuis plus d'un mois et j'imagine qu'elle te manque, me demande-t-il curieux.

-Oui c'est vrai elle me manque, mais cela n'empêche que je souhaite que tu sois avec nous, déclaré-je en posant ma main sur la sienne pour appuyé mes propos.

-Merci, ça fait plaisirs que tu me dises ça, dit-il en retournant  sa main pour croiser ses doigts avec les miens.

La chaleur de sa peau contre la mienne me donne des frissons, d'autant plus qu'il a plongé son regard dans le miens, je lui lance un sourire qu'il me rend immédiatement, il est vraiment beau.

 Mon coeur bat de plus en plus fort à chaque secondes qui passent, mon regard dévie sur ses lèvres et je sors de ma contemplation quand j'entends qu'on sonne à la porte.

Je sépare ma main de la sienne avec regret et me dirige vers la porte pour ouvrir à ma mère.

-Bonjour mon chéri, comme tu es beau, tu dois avoir pas mal de fille à tes pieds, s'emballe ma mère alors que j'ai déjà envie de lui fermer ma porte au nez.

-Bonjour maman, papa dort encore, je prends mes affaires et j'arrive, dis-je en ignorant carrément ses dires.

Je rejoins la cuisine et préviens Clément de prendre ses affaires, mais celui-ci est un peu tendu.

- Ne me dit pas que tu stresses de rencontrer ma mère quand même, elle ne va pas te manger, par contre te mettre mal à l'aise, ça tu peux en être sûr, rie-je en l'invitant à me suivre.

-Tu me rassures pas là tu sais, dit-il en me suivant à l'extérieur pour rejoindre la voiture de ma mère.

Elle nous attend derrière le coffre de sa voiture qu'elle à déjà ouvert pour nous faire gagner du temps, l'on y range nos valises sous l'oeil curieux de ma mère qui fixe Clément.

-Maman voici Clément mon ami, et Clem voici ma mère, les présenté-je tour à tour.

- enchanté madame j'ai entendu que du bien de vous, votre fils est vraiment un ange, dit-il alors que je me sens rougir à cause de ses dernières paroles.

-Appelle moi Gab's, et oui mon fils est un ange qui sait s'entouré d'ami digne des magazines de mode, dit-elle alors que je ne sais plus ou me mettre, elle drague mon... ami .

-MAMAAN, sérieux ça se dit pas, c'est comme si je draguais ton ami Jule, c'est génant, me plains-je en râlant déjà.

-Rooh si l'on peut plus donner son avis, dit-elle faussement vexé, allez en voiture tout le monde.

On monte dans la voiture, moi sur le siège passager et lui sur la banquette arrière, le voyage fut rapide, ma mère nous à poser des questions banales sur les cours, et ce genre de chose anodine.

Elle habitait un appartement dans le centre ville, il est dans la rue commerçante à quelques pas de la gare.

Elle se gare dans le parkings privée réservé aux colocataire de l'immeuble, on monte ensuite avec l'assensceur au dernier étages ou elle vit.

En entrant dans son appartement, l'on découvrit une décoration moderne avec des tons variant entre le blanc, le noir et le gris foncé, le tout apporte une harmonie et de la luminosité, surtout la grande vitre au plafond qui éclaire le salon.

J'imagine que le soir cela doit étre beau de voir les étoiles ainsi, mais bon ce n'est pas moi qui serait partant pour laver cette fenêtre.

-Alors il est beau hein, j'ai eu de la chance de l'avoir, il est spacieux et en plus je n'ais pas de voisin en haut, c'est parfait, dit-elle en posant son sac sur le plan de travail de la cuisine.

-Oui c'est vraiment beau, dit Clément en admirant un cadre représentant un tigre blanc sur un fond noir.

-J'ai prévu qu'on pourrait aller faire les magasins, j'ai reçu une grosse prime et je me suis dit que je pourrais vous en faire profiter à vous deux aussi, qu'en dites vous? demande ma mère en nous regardant tour à tour.

-Je suis partant mais je veux faire aucun essayage, j'ai horreur de ça, lui répondis-je en plaçant ma conditions.

-Pas de soucis, puis bon tu sais c'est pas parce qu'une dame de 70 ans t'a surpris une fois tout nu dans une cabine que ça va arriver à chaque fois, se moque ma mère alors que Clément me regarde avec un air qui veut dire " j'en apprends des choses intéressante", non mais maman tais-toi.

-Et toi tu es partant, pour venir avec nous, questionne-t-elle mon ami qui se tourne vers elle.

-Je veux bien vous accompagnez, oui, répond-t-il en souriant.


C'est comme ça qu'on s retrouve à faire le tour des magasins, elle a voulu commencer par un magasin de chaussures, c'est pas comme si j'avais déjà plusieurs paire de chaussures, dont certaines que j'ai du mettre deux fois à tous casser.

J'ai réussit à sortir sans paire de plus, tandis qu'elle c'est prit une paire de talon haut noir à paillettes, je trouve ça moche mais je garde mon avis pour moi, je ne voudrais pas qu'elle ne le prenne mal.

Ensuite nous sommes entré dans un magasin spécialisé dans les jeans, je suis tombé sur un jean bleu délavé avec des trous recousues au genoux, j'en prends un ainsi qu'un autre plus foncé.

-Non Gab's je ne peux pas accepter que vous m'achetiez des vêtements, dit Clément un peu gêner.

-Cela me fait plaisirs, puis c'est pour te remercier de prendre soin de mon fils, je ne l'ai pas vu aussi épanouie depuis longtemps, dit-elle pour le convaincre, et sa marche car il cède.

Elle paye pour mes deux jeans et celui de mon amis, avant que nous quittions le magasin pour passer au suivant.

Cela fait déjà une heure que nous arpentons les rayons des magasins, ma mère regarde chaque article qui pourrait me convenir, comment vous dires que faire les boutiques avec elle, c'est un peu comme un séjour en enfer...

- Regarde ce tee shirt, je suis sûr qu'il t'ira bien me dit ma mère en montrant un tee shirt noir avec la tête d'un loup dans le dos.

J'accepte de l'essayé rapidement, en sortant de la cabine d'essayage ma mère prend la parole aussitôt.

-Mouais c'est peut-être trop moulant, tu trouves pas, me demande-t-elle alors que je trouve justement qu'il me va  bien.

-Je le prends, je l'aime bien celui-là, dis-je en retournant dans la cabine me changer.

Je dois dire que même si j'aime pas faire les magasins ainsi, je fais de passer du temps avec ma mère me fait du bien, elle m'avait beaucoup manqué.

Elle a d'ailleurs été très inquiète quand mon père lui a parler de mon séjour à l'hôpital, surtout qu'étant en Allemagne pour son boulot, elle n'avait pas pu me rendre visite.

Mais je ne lui en veux pas, elle  m'aime c'est indéniable, et même si j'aime pas quand elle me couve comme elle peut le faire par moment, je suis heureux d'être là, qu'elle accepte de loger Clément pour me faire plaisirs.

Je ne dis pas souvent ce que je ressens aux autres, simplement que j'en ai jamais prit l'habitude, mais depuis quelques jours voir mêmes des semaines, j'ai envie de partager ce que je ressens avec ceux concerné.

C'est comme ça que je me retrouve dans les bras de ma mère entre l'allée des soutiens gorges et celui des petites culottes, franchement j'ai pas à me plaindre.




Je sais qu'il ne se passe pas grand chose dans ce chapitre, mais j'espere qu'il vous a plu, sachez qu'on arrive déjà à la fin de ce roman et que le nombre de chapitre restant ce compte sur les doigts d'une main.

Mais il y aura sûrement un tome 2.













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