Chapter 32
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Evana,
— Qu'est-ce que c'est ? Je demandais alors que je fermais la porte de la maison.
Papy avait emmené les enfants faire du cheval aujourd'hui, ils aimaient tellement les animaux, j'avais peur qu'ils ne me demandent de leur acheter un chien. J'étais à présent seule à la maison et Dario était venu avec un bouquet de fleurs dans les mains.
— C'est pour toi, il me les tendait et je les récupérais, il m'avait offert un grand bouquet de tulipes de toutes les couleurs, c'était ma fleur préférée et il s'en souvenait.
— Je vais les mettre dans un vase, je lui fis savoir après l'avoir remercié.
Je me dirigeais vers la cuisine et montais sur le tabouret, j'avais mise les vases en hauteurs parce que je ne les utilisais pas très fréquemment, j'en avais prit un couleur blanc et j'étais sur le point de descendre mais je glissais pieds nues. Il m'avait rattrapée fermement par la taille et m'avait évité une éventuelle chute.
— Tu es toujours aussi maladroite.
Les pieds sur la terre ferme, je lui lançais un regard noir en croisant les bras.
— Tu aimes cette femme non ?
Il s'avançait vers moi.
— L'aimer tu dis ? Ses yeux me transperçaient.
Je n'arrivais pas à sortir un mot de ma bouche, je pensais même que j'avais oublié comment parler la langue. Je reculais doucement jusqu'à me retrouver contre le l'évier de la cuisine.
Il s'était rapproché plus de moi, mon corp était emprisonné entre lui et le marbre du l'évier.
— Cette femme me rends complètement dingue.
Ses doigts remontaient le long de mes bras, et lorsque son visage se retrouvait face à mon cou et son souffle chaud s'y écrasait dessus, mon estomac se contractait de milles façons. J'avais retenue ma respiration alors que ses lèvres s'y étaient écrasées dessus.
Mes mains entouraient ses avants bras, alors que je l'entendais sourire contre ma peau. Mes yeux vacillaient, il m'avait déposé une traînée de baisers brûlant et je n'y avais pas contesté.
Lorsque mon estomac gargouillait, je me mordais la lèvre, j'avais faim mais ce n'était vraiment pas le moment de crier famine !
Dario avait eu un rire presque silencieux, mes joues devenaient lourds et une chaleur m'envahissait, je devais rougir.
— Allons déjeuner ensemble, j'imagine que tu n'as rien manger depuis ce matin.
— Oui.
Il m'embrassait la joue avant de s'en aller démarrer le véhicule.
~
Dario conduisait en direction d'une brasserie cinq étoiles qu'il disait apprécier, ce n'était pas très loin de la maison et ce situait dans le quartier de Portobello. Dublin attendait impatiemment la neige et les décorations de Noël récupéraient petit-à-petit leurs places initiales, dans les rues, sur les lampadaires, les feux rouges, suspendus dans le vide.
Alors que la pluie tombait, j'avais baissée la vitre de la fenêtre et avait laisser ma main caresser la pluie du mois de Novembre. Après quelques ruelles, on se retrouvait devant l'immense bâtiment à l'architecture surprenante, elle mêlait un style ancien et un peu plus contemporain, il était rare ici de voir des restaurants avec des toits terrasses et pourtant, il en existait bel et bien.
Lorsqu'on s'engouffrait à l'intérieur, un jeune homme prenait nos noms et prénoms avant de nous accompagner jusqu'à notre table. Le restaurant était totalement plongé dans le noir, seulement quelques bougies et décorations lumineuses éclairaient la pièce, seul la nappe de la table était blanche, tout le reste était couleur chêne. J'avais quitté mon gilet et avait posé mon sac sur la chaise à côté.
On avait passé rapidement commande, et pendant ce temps, on discutait.
— Cela m'avait manqué, de sortir avec toi.
Il avait confessé.
Ma main dans la sienne, je l'avais comprendre que je comptais être avec lui pour toujours cette fois-ci.
— Dario, je suis désolée pour la décision hâtive que j'ai prise, concernant notre divorce, mais à ce moment là, j'avais l'impression que tout le poids du monde s'abattait sur moi, j'ai essayé de m'en défiler pour ne plus finir blesser et de ne pas blesser les autres sans le vouloir , je lui expliquais.
— Evana, je sais que ma fille a mal agit envers toi, mais elle n'est plus ainsi, crois-moi. Elle reste près de ma grand mère maintenant, elle regrette même d'avoir gâcher notre joie. Lola a été bouleversée lorsqu'elle a apprise la vérité sur Joy, la sœur jumelle de ma défunte femme s'est fait passer pour elle pour venger sa grande sœur...
Je n'arrivais pas à en croire à mes oreilles, les mains tremblantes je buvais de l'eau.
— Elle a manigancé notre séparation, essayé de détruire ta réputation, elle a fait en sorte que Lola se retourne après nous, elle m'a fait la misère sur mon ancien lieu de travail et elle...elle t'a embrassé devant tout les journalistes.... Tout ça c'est....
— Je sais, c'est dure à croire mais elle avait planifié tout cela, c'est pour ça que son mari était venu me battre, il croyait que Joy le trompait avec moi... C'est lorsque son mari m'a parlé de sa femme que j'ai saisis un problème, je suis allé en parler avec elle en compagnie de son mari qui n'arrivait pas à croire aux agissements de sa femme.
Je voulais aimer Dario pour l'éternité.
Les plats arrivaient et nos coupes de champagne accompagnaient la nourriture, une douce musique classique jouait au fond de la pièce.
— Dario.
Il levait un regard vers moi et continuait de couper sa viande.
— Je suis sincèrement désolée d'avoir douter de toi, promis, ça n'arrivera plus jamais.
— On fait tous des erreurs Eva, le plus important, c'est qu'on s'est retrouvé malgré tout.
Il était tellement bienveillant.
Et j'adorais entendre ce surnom sortir de sa bouche.
Alors que Dario était allé régler l'addition, je l'attendais à l'entrée. Au même moment, on me tendait un stylo, je regardais le jeune homme d'environ vingt ans, c'était lui qui nous avait servit toute la nuit.
— Vous êtes Madame Hayz, n'est-ce pas ? J'ai beaucoup aimé vos livres, surtout votre recueil de poèmes, pouvez-vous me donner une autographe ?
Je lui souriais.
— Oui, je suis heureuse que mon œuvre t'as plu.
— Par contre vous êtes plus belle en vrai que sur les journaux.
Dario était sortit de nul par et avait déposé sa main sur l'épaule du jeune. Il était beaucoup plus imposant que lui.
— Vous êtes entrain de draguer ma petite amie ? Ne perdez pas de temps, elle est déjà à moi.
Le garçon avait prit une couleur rouge pivoine. Il s'excusait et passait derrière le comptoir.
Dario m'avait prise par la taille après m'avoir enfilé ma veste.
— J'arrive pas à croire que je me bats avec des adolescents pour toi, il me murmurait doucement.
On sortait du restaurant alors que j'avais mal aux joues à force de sourire. Lorsqu'il m'avait déposé à la maison, je lui avais proposé de boire quelque chose avant de partir, il n'avait pas pu refuser.
Alors que je préparais deux thé, il était assis sur le fauteuil du salon. Je faisais bouillir de l'eau et je l'avais entendue venir tout près de moi.
— Qu'est-ce que c'est que ça ? Me demandait-il, une boîte carrée en velours noir dans les mains.
J'essayais de lui prendre des mains mais il reculait.
— Où est-ce que tu l'as trouvé ? Ça ne vas pas la tête ? Pourquoi tu fouilles mes affaires ?
— Pourquoi tu l'as gardée ? Il me demandait sérieusement alors que je sautillais pour l'attraper. Je m'accrochais même à son bras comme un singe.
Je me retrouvais plaquée à la porte, un bruit avait franchit mes lèvres. Il m'avait surprise.
— Réponds-moi Evana, je croyais que tu ne voulais plus de cette bague, je pensais que tu l'avais jetée.
Il me déshabillait du regard, une de ses mains m'avait tenu le poignet, sur ma tête, dans cette main, il y avait aussi la petite boîte. Son autre main prenait place sur ma hanche.
— Je n'arrivais pas à me résigner de la jeter, c'est tout.
— Tu avais un espoir, un espoir que je reviennes.
Une larme solitaire traçait sur sa joue et se mêlait à sa barbe de quelques jours.
Il s'approchait et son souffle mentholée caressait mes lèvres, il venait m'embrasser d'une façon tellement délicate, avait-il peur de me briser ? Il m'avait tenue par la taille et avait déposé la bague je ne sais où, les yeux fermés, je me laissais entraîner dans ses actions. Il m'avait soulevée du sol et mes pieds étaient à présent dans le vide. Je me retrouvais assise sur la table de la cuisine et ses baisers se faisaient plus persistant, une valse endiablée commençait et des bruits rauques parvenait de sa gorge pendant que sa main chaude passait sous mon pull.
— Dario... Je murmurais.
— Je m'en fiche si le thé est prêt Evana, il me susurra entre deux baisers.
Il me connaît tellement bien.
Il fit rapidement passer mon pull par ma tête alors que je déboutonnais difficilement sa chemise. Nos lèvres se retrouvaient encore une fois et je me laissais aller contre lui.
Mon coeur battait follement dans ma poitrine.
— Je t'aime Eva,
— Moi aussi Dario, je t'aime.
Il m'avait prise dans ses bras, beaucoup plus musclés qu'avant et m'avait emmené dans ma chambre en me déposant doucement sur le lit, la pièce était plongée dans l'obscurité et seulement la lampe de chevet nous éclairait à peine.
Il s'était accroupi devant moi, et m'avait re-placée la bague à mon annulaire.
— Ne la quitte plus jamais Evana, ni cette bague, ni moi...
Je ne cessais de m'excuser alors que des larmes glissaient sur mes joues, j'avais par le passé laisser les personnes interférer dans ma relation avec Dario, c'est pour ça que nous nous étions séparés. J'avais prise sa tête entre mes mains et sa bouche s'était emparée de la mienne et une de ses mains s'était fondu dans mes cheveux qu'il plaçait sur mon épaule gauche, libérant une partie de mon cou, il descendait ses baisers là bas. En plus de ses baisers, les quelques poiles de sa barbe me chatouillaient le cou, ce qui me fit sourire.
Je ne te laisserais plus jamais Dario, quoi qu'il advienne.
Avis ? ❤️🙊
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