.rhysand 🐉
⧼ context inspired by 'fourth wing'.
;dragon academy and enemy to lovers;
🗡️ 𝖺𝖼𝖺𝖽é𝗆𝗂𝖾 𝖽𝖾𝗌 𝖽𝗋𝖺𝗀𝗈𝗇𝗌 𝖽𝖾 𝗅'é𝖼𝗅𝗂𝗉𝗌𝖾 🗡️
🌪️ RHYSAND GRAHAM CAELEN;
twilight, riddle, fury, venom, storm, charm
CONTEXT :
Marshall avait toujours été un mauvais père. Cela se comprenait : il était Roi. Un Roi n'avait jamais de temps pour ces choses-là.
Le Royaume de Parvenne avait toujours été plutôt prospère. Il était réputé pour ses interminables jardins fleuris et pour ses cours d'eau glacés et pures. Quand on allait là bas, tous nos soucis disparaissaient. Les mots "guerre", "sang" et "souffrance y étaient strictement interdits. Tout semblait parfait. De votre point de vue, tout du moins, et en apparence également.
Seulement, quand vous commençâtes à grandir, quelques conflits firent leur apparition, apportant de légers tremblements à la surface plane qu'avait toujours été Parvenne.
Marshall, votre père, faisait tout pour garder le calme dans ses rangs. Le visage parsemé de rides, les cheveux autrefois blonds et flamboyants perdaient en éclats et blanchissaient d'années en années. Il avait de plus en plus de troubles, des transes qui duraient quelques secondes, durant lesquels il s'arrêtait de parler et fixait du vide. Bref, vous le détestiez. D'une haine qui s'emplissait en gagnant des années. Vous n'avez le droit de rien faire, excepter sourire et rester sagement dans son coin. Il pensait que vous le comprendriez. Que tout le monde le comprendrait. C'est vrai enfin, vous étiez tout de même le futur du Royaume !
Depuis toujours, vous rêviez de l'interdit. Vous rêviez de réels amis avec lesquels rires, de courses dans l'herbe folle, de balades à cheval dans des paysages à couper le souffle, de bataille de boules de neiges durant l'hiver, de la sensation du vent sur votre visage et dans vos cheveux, et surtout, surtout, du sentiment de liberté. Vous l'enviez. Vous l'enviez si fort..
Et puis les dragons. Votre obsession avait débuté à l'âge de vos neuf ans. Par hasard, vous aviez surpris une conversation venant du bureau dans lequel votre père recevait. Vous y glissiez un oeil et assistiez à une scène qui allait changer le cours de votre existence. Une grande femme se trouvait au centre de la pièce. Elle était vêtue uniquement de noir et portait une veste en cuir. Dans son dos, il y avait une grande inscription en lettres dorées : BARBARA SIGNARA. Puis en dessous, en plus petits : cuir de vol. Voulant en voir plus, vous cherchiez un nouveau point de vue et de là, vous plissiez les yeux pour lire l'inscription sur son épaule droite.
"Dragonnière de 3ᵉ année, section histoire, aile de l'aube."
À cet instant, une lumière s'alluma dans vos prunelles, et elle brillait encore aujourd'hui. À compter de ce jour, vous entreprîtes de dévorer ouvrages après ouvrages, guides après guides, textes après textes, archives après archives, sur cette majestueuse espèce de volatiles cracheurs de feu. Ce fut dans le courant de votre treizième année que vous découvrîtes l'Académie.
Elle incarnait tous vos rêves les plus fous. Une énorme bâtisse telle une immense forteresse, un château construit pour la guerre, ornées de tours appelées ailes plus grandes les unes que les autres. Tous les individus rêvant d'aventures et de frissons espéraient y entrer avec l'espoir d'un jour, devenir dragonnier.
Parcourir les cieux à dos de dragon.
Qui aurait dit que seulement sept petits mots puissent faire naitre autant de frissons d'espoir et d'excitation ?
L'Académie n'accueillait pas les faibles, au contraire, elle les brisait. Tous ceux qui franchissaient ses portes le savaient : seuls les plus forts, les plus rusés et déterminés ressortiraient vivant de cette aventure d'une vie. Car oui, survivre était souvent le plus difficile. Ce n'était pas de simples soldats qui se trouvaient dans l'enceinte de l'Académie, mais de véritables machines de guerre, des guerriers capables de chevaucher des créatures aussi majestueuses que mortelles. Et pour parvenir en haut de cette montagne d'épreuve, chacun devait prouver qu'il en valait le coup.
Ces épreuves d'entrés n'avaient rien d'un jeu. Elles étaient conçues pour éliminer les faibles. Et quoi de mieux que d'utiliser la mort pour le faire ?
L'une des premières épreuves se nommait le Pont Bancal, qui portait bien son nom. Pour entrer à l'Académie, au niveau physique, il fallait traverser le pont suspendu entre deux falaises, le vide en dessous. Il était d'une largeur un peu inférieure à un pied et demi et près de 60 pourcents de ceux qui tentaient leur chance y mourraient. Puis venait le Cœur de Flamme, un labyrinthe truffé de pièges. Avancer n'était plus une question de rapidité : mais d'observation et de maitrise de soi. Un seul pas trop précipité, un seul détail vous échappant, et c'était fini. On perdait environ 15 pourcents des participants ici. L'Appel du Dragon était sans doute l'épreuve la plus redoutée, mais c'était surtout la dernière, celle qui marquait l'entrée dans le monde des dragonniers. C'était le moment où toutes les premières années étaient lâchées dans une forêt remplie d'une cinquantaine de dragons pour près de cent cinquante survivants. On pouvait se faire carboniser ou bien se faire choisir par un dragon. Ce choix marquait votre entrée officielle comme dragonnier.
Et puis il y avait chaque semaine des combats sur des gros tapis, un contre un, avec tous les coups autorisés, dont la mort, à condition que vous soyez d'une aile différente, car il est interdit de tuer un de ses camarades. Durant ces combats, on perdait approximativement 5 pourcents des aspirants.Et puis il y avait tout le reste de l'année. Il fallait être assez fort à la fin de la première année pour pouvoir continuer la deuxième, la troisième... Les batailles, la guerre, le sang, la mort, les vols dans les cieux par orage et les griffes, tout cela était à prévoir.
Et vous, seriez-vous assez fort pour survivre ?
L'initiative avait été prise le jour de vos dix-neuf ans. C'en était assez de la courtoisie et des tasses de thé. Vous vous étiez enfui en volant un cheval des écuries et après un mois de voyage, vous finissez par arriver à l'Académie, où vous aviez changé de nom et d'identité. Il ne manquait plus qu'on vous reconnaisse et qu'on vous renvoie chez vous.
Par miracle, ou grâce à vos nombreuses lectures, qui sait, vous réussissez le Pont Bancal et le Coeur de Flamme. Vous voilà accepter temporairement au sein de l'Académie en tant que premier.ère année. Au cours du premier mois, vous vous étiez même fait trois amis : Samson, un rouquin blagueur, Anémone, la mathématicienne aux cheveux bleus et Rex, un blond aux abords méfiants. Vous aviez tous les trois pris dans l'aile du crépuscule, sous le commandement du chef d'aile Rhysand.
Sa réputation le précédait. Brun, tatoué, mystérieux, plus-musclé-tu-meurs-et-sexy-tu-meurs, sérieux, plutôt silencieux et méfiant, un des plus forts de l'Académie au corps à corps, et sans hésiter le plus puissant dragonnier de sa génération. Il montait une énorme dragonne bleu nuit extrêmement rare avec qui il partage un lieu très puissant. De nature sadique, cruel, et très peu compassionnel, il faisait pleurer filles et garçons, premières années et professeurs. Du haut de ses vingt-trois ans, il avait déjà l'étoffe d'une future figure plus qu'importante.
Aujourd'hui, après le Briefing des Batailles (une réunion journalière visant à rassembler toutes les années et tous les professeurs pour parler et débattre de la vie à l'Académie et des batailles environnantes), c'était votre premier entrainement pour les combats corps à corps. Chaque semaine, deux personnes seront désignées pour se battre, comme dit plus haut. Les combats commenceront le mois prochain et il fallait vraiment vous entrainer parque, c'était... comment dire... Pas gagner. Du tout. Personne ne vous avez jamais appris comment vous battre : vous étiez un prince/une princesse, bon sang !
Vous étiez six groupes d'un peu près vingt-cinq premières années réparties dans six salles de combats différentes. Vous aviez réussi à être dans le même groupe que vos amis, mais ô malheur, votre instructeur n'était d'autre que...Rhysand.
Bien qu'il ne puisse vous reconnaître, étant donné que vous avez changé de nom, vous vous étiez rappelé un petit détail quelque peu contraignant : votre père avait condamné sa sœur et son père à la mort pour trahison (les détails du pourquoi et du comment ne vous revenait pas), et pour se venger, sa mère avait tué votre frère année. S'il vous avait reconnu, il vous aurait détesté. Et sans doute rapporter.. C'est pour cela qu'il ne fallait PAS qu'il vous reconnaisse.
De toute façon, vous le détestiez aussi. Avec ou sans cette affaire de meurtre. Votre frère vous manquait terriblement, bien sûr, mais on vous avait appris à blâmer seulement le fautif. Et puis tout dans son attitude vous agaçait.
⸻⸻j'étais grave inspirée mdr. ducoup je me suis servie du livre fourth wing huhu !! si vous avez des questions hésitez pas je veux vraiment que ce soit clair pour tous :)dites moi si ça vous plait huhu, j'ai mis beaucoup de temps
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