Chapitre trois: Tu as de la chance.

J'avais enfin finie d'accrocher mes photos. Cela faisait au moins une heure que je faisais ça. Je savais que ça allait plaire à Ashton, même s'il ne le montrerait pas. Je les regardais avec attention, trouvant qu'elles donnaient un côté heureux à cette pièce qui était portant si vide à mon arrivée.

Quelqu'un vint toquer à ma porte gâchant mon cour moment de répit. J'attendais qu'Ashton se montre mais rien., il n'est jamais là quand j'ai besoin de lui parler.

J'allais ouvrir la porte, découvrant Elisa, encore une fois.

« C'est l'heure du repas, il faut que tu viennes le prendre tout les jours sans exception, à 19h30. » Elle sourit doucement.

« D'accord, et bien j'arrive alors. » Je partis enfiler mes chaussures.

« Pourquoi tu as affiché des photos de toi seule sur ce mur ? » Elle fronça les sourcils et moi aussi.

« Je ne suis pas seule, il y a Ashton aussi dessus. »

Elle me sourit difficilement avant de partir dans sa tenue d'infirmière. Je regardai encore une fois les photos affichaient au dessus de mon lit: Ashton était bien dessus. J'enfilai une veste et partit en direction du réfectoire.

Pendant que je marchai le long des couloir, une boule se forma dans ma gorge. Je n'y avais pas pensée avant, mais est-ce que j'allais me faire des amies ? On ne ce fait pas d'amis dans ce genre d'endroit non ?

Je me posai tellement de question que je me retrouvais déjà dans la queue pour attraper mon plateau, enfin celui qu'on m'avait déjà préparé.

Je déteste qu'on m'oblige à manger, mais pour mon premier jour je n'allais pas faire d'histoire. Je balaya la salle des yeux, tout les patients, me fixaient et chuchotaient. Je leur lançai des regards noirs. Je ne voulais pas attirer des ennuies, mais je n'aimais pas qu'on me regarde, je préférais passer inaperçue.

Je trouva une place à l'écart, où je serais tranquille pour prendre mon repas du soir -que je n'allais pas manger. Je m'assis à ma table, commençant à plonger ma cuillère dans e la purée la faisant tourner.

Je regardai autour de moi. Et puis je m'arrêta un instant, un malaise naissait au fond de moi, je sentais, un regard peser sur ma personne. Vous savez, cette sensation qu'on vous observe, et bien c'était exactement ça. Je tourna la tête pour voir cette personne qui me faisait me sentir ainsi.

Je vis un jeune homme, blond, un percing sur sa lèvre inférieur que le rendait quelques peu rebelle. Ses yeux était d'un bleu azur. Je le regardai, comme il le faisait avec moi, mais je n'allais pas jouer à ce jeu encore longtemps. Je déteste qu'on m'observe.

Il se mit à sourire, se qui ne m'enchantait pas du tout. Je fus prise d'une colère, naissance dans le creux de mon ventre. Je me suis levée, et marcha vers lui d'un pas déterminé.

« Écoute moi bien. Tu vas arrêter de me regarder, ou alors toi et ta sale gueule allaient surement se retrouver dans l'eau des chiottes. » Je le regardais, les poings et la mâchoire serrée, un silence, un malaise, venait de naître dans la salle.

Il me regarda un instant, et les personnes qui mangeaient avec lui aussi, puis un moment, il se mit à rire, assez fort, avec ces personnes l'entourant: trois garçons.

« Non, mais elle c'est prit pour qui la nouvelle là ? Elle va fermer sa grande gueule. Et aussi, je fixe qui je veux quand je veux, c'est moi le boss. »

Je me mis à rire, ironiquement. Je connais bien trop ce genre de garçons, celui là est un petit prétentieux. Très peu pour moi merci. Il était accompagné d'une bande de garçons, qui rigolaient et me fixaient avec des regards, plutôt... étranges ?

« Je te ferais dire que j'ai un nom, monsieur « je me la pète plus haut que mon cul ». Également, je ne suis pas « qui tu veux ». » Il venait e perdre son si grand sourire.

J'étais fière de ma réplique, mais pas lui apparemment. Il serrait la mâchoire de colère.

Le silence se prolongeait, mais certaines bouches chuchotaient, certains mots qui me firent former une boule au fond de mon ventre: « Elle n'aurait pas due.. »

Il se leva et m'attrapa le bras, violemment. J'avais peur, mais ne voulait pas lui montrer. Il parait qu'il ne faut pas montrer notre peur aux animaux.

Il m'entraîna dans un couloir, dehors, la nuit était tombée, et il faisait froid, même dans les couloirs. Il me plaqua contre le mur, déposant ses mains sur les côtés de ma tête.

« Tu as de la chance que je ne te ridiculises pas devant tout le monde... mais je vais faire une exception, parce que tu es nouvelle. »

Il me regardait droit dans les yeux. Il brillaient, comme des étoiles.. des étoiles, prêtent à s'éteindre. Pourquoi changeait-il de ton, d'un coup ?

« Alors toi t'es plutôt du genre grande gueule c'est ça ? » Il fronça les sourcils.

La boule qui avait disparue avant se reforma tout de suite après.. D'un coup, je me baissa et partit en courant, vers ma chambre.

« Désolé, j'ai plus important à faire que de rester avec une tapette ! On se voit peut-être une prochaine fois. » Je prononçais ses paroles assez fort pour que ce blond entende.

Une fois arrivée dans ma chambre, je m'allongeai sur mon lit, le cœur battant du fait de ma course. Je fermai doucement les yeux, me laissant emporter dans une bulle nostalgique.

Mais quelques chose vint perturber ma pause... ou plutôt quelqu'un.

Bạn đang đọc truyện trên: AzTruyen.Top