Chapitre deux: salle de réanimation.

J'étais écroulée sur mon lit, mes bagages à côté de mon lit. Je fixai le plafond blanc de ma nouvelle chambre.

Qu'est-ce qu'elle est moche...

Je soupirai doucement, me levant. Ma chambre était une chambre, toute banale, on ne peut pas faire plus banale que ça. C'était tellement étrange de ce retrouver dans une chambre au lit à barreaux avec seulement un matelas. Tellement étrange de ne pas avoir ma chambre à la maison, la mienne. Mais comment profiter dans un endroit comme celui-ci ?

Je cherchais encore Ashton à travers ma chambre où se trouvait une armoire. Les murs était blancs et le sol était, je ne sais pas trop.

« Et donc, c'est bien là que tu vas mourir ? » Une voix me fit sursauter, elle venait de derrière moi, mais je la reconnue au bout de deux secondes : c'était la voix d'Ashton.

Je ne m'étais jamais habitué au fait qu'Ashton me surprenne par derrière, je n'avais jamais accepté qu'il me fasse peur ainsi, je lui avais déjà dis, mais il ne m'écoutais pas.

« Putain, Ashton, prévient quand t'es là ! » Soufflai-je entre mes dents.

«  C'est bon, calme toi ! Déjà que je dois accepter le fait, que tu ne veux plus de moi hein. »

Je souffla bien fort pour qu'il entende. Je lui avais déjà dit des millions de fois, mais il ne l'avait toujours pas comprit apparemment. Je faisait les cent pas dans la petite pièce close. Ce n'était pas le moment de m'engueuler avec lui.

« Ashton... je te l'ai déjà dit, c'est pas ma faute. C'est ma mère, moi je veux encore de toi. Tu comprends ? » Il savait très bien les choses que je venais de lui dire, mais il s'en fichait complètement vu l'expression qu'il prenait avec moi. Il m'énervait.

Ashton était brun. Il avait les yeux noisettes. Je le trouvais beau.

Je savais très bien qu'il allait partir juste après ces quelques paroles. Mais quelqu'un toqua à la porte de ma petite chambre.

« C'est moi ! Elisa ! L'infirmière qui doit te faire visiter ! Tu es prête ? »

« Oh, oui, j'arrive tout de suite ! » Je l'aimais déjà bien. Elle avait l'air patiente et compréhensible mais surtout elle avait l'air de ne pas avoir peur de moi comme toute les personnes que j'ai pu croiser. Je remis mes chaussures. Et sortis de la chambre.

Je ne savais pas sourire, sinon j'aurais sourit d'un grand sourire à Elisa. Je n'ai jamais sourit avant, j'avais toujours une tête d'enterrement. Je ferma la porte derrière moi, j'avais hâte de découvrir cet endroit, qui avait l'air mystérieux.

« Bon alors, là comme tu as pue le deviner on est dans les chambres. Certains patients on le droit de sortir quand ils veulent de leur chambre, vingt-quarte heures sur vingt-quatre. » Elle me lança un sourire. « Il y en a qui peuvent sortir la journée, mais qui on un couvre feux, comme toi. Tu devras être dans ta chambre à vingt et une heure. Il y en a qui peuvent sortir sur autorisation, par exemple pour aller à la bibliothèque, étudier. Et ceux qu'il ne peuvent pas sortir du tout. »Je me racla la gorge.

Rester enfermer dans une pièce à longueur de temps, ne me donnait pas du tout envie, mais ce n'était pas mon cas alors... j'écoutais Elisa avec attention, hochant de temps en temps la tête pour qu'elle voie que je l'écoute.

Nous descendions les escaliers arrivant dans le grand couloir blanc.

« Bon là il y a toute sorte de salle. Salle de réanimation, de soin. »

Le mot réanimation me cloua au sol, je ne bougeai plus. J'avais la bouche entrouverte. J'allais sûrement il allait faire une petite visite, à la fin de ma vie. Elisa, se racla elle, la gorge aillant comprit mon malaise.

« Suis moi, je vais te faire visiter les autres endroit de l'établissement. Tu vas voir, c'est grand, mais tu vas t'habituer. » Elle me sourit doucement.

Par la suite, nous somme allées à la cafétéria, où régnait une odeur de frites et de steak haché, c'était mon plat préféré.

La bibliothèque, où de grand étagère étaient disposées, il y avait des livres poussiéreux, et où le silence était maître. Les ordinateurs étaient interdit dans les chambres.

La salle de musique, ça tombait bien, j'adore jouer de la guitare. La guitare c'était toute ma vie, j'en jouait depuis mes quatre ans. Heureusement que je l'avais emmenée -ce que ma mère ne voulait pas.

La douche commune, en vérité, je détestai ça. Les douches communes étaient une torture, je n'ai jamais aimée ça et ça ne changera pas avant un bout de temps. De voir me doucher avec es gens malades n'était pas une envie.

Il y avait aussi une salle commune avec une télé, mais je n'aime pas le contact avec les gens, je sais c'est bête, de toute façon Ashton est très jaloux et ne l'accepterai pas que je me fasse des amies.

Et pour finir la visite : une salle de sport, par contre ça contente. J'adorais faire du sport, j'arrivais à tout chasser.

« A oui, aussi il y a un bâtiment abandonné là-bas, une histoire raconte que le propriétaire à tué sa femme et il reste une tache de sang, et il c'est suicidé juste après, il paraît qu'il hante sa maison. Mais tu n'as pas le droit d'y aller, c'est interdit. » Elle haussa les épaules comme si ça lui était complètement égale.

Pour ma part, cette histoire me donnée la chair de poule, je le sentais bien, ce qui la fit rire légèrement rire.

«  Bon voilà, j'ai du travaille, je te laisse. Si tu as un problème, tu peux m'appeler. »

«  D'accord. Je t'appellerais, promis. »



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