Chapitre 7
⚠️ Ce chapitre comprend des scènes assez graphiques.⚠️️

«-"Aujourd'hui l'Italie entière est en deuil, Avan Anzilutti le célèbre homme d'affaires, connu pour ses actes humanitaires et ses dons à l'égard des plus démunis , s'est éteint à l'âge de 34 ans, selon un communiqué publié par sa famille, il serait mort de causes naturelles. Un-"»
Il éteignait la télé et prit une nouvelle gorgée de son verre de Rhum comme pour effacer ce très léger sentiment de culpabilité dans son coeur. Dante avait une grande confiance au talent des membres de l'organisation familiale. Il ne tolérait pas la médiocrité et ces-derniers le satisfaisait amplement. Bruno était son chasseur de tête attitré. Il était un artiste selon Dante. Il tuait les gens avec tant de grâce et d'élégance que s'en était presque beau.
Le poids sur sa conscience était allégé parle fait que l'homme n'était pas exactement un saint. Antonio était machiavélique selon Dante. Il se faisait de l'argent sur le dos des plus démunis. Il prétendaient les aider mais était de mèches avec tous ces gouvernement.
Une vent glacé souffla sur ses cuisses, il était habillé modestement, il ne portait qu'un boxer car il venait de se réveiller et de quitter son lit. Il se levait alors du canapé du salon, et regagnait sa chambre, car pour lui : il fallait bien fêter cette victoire. Il se disait que la mort d'Antonio apprendra aux gens à respecter le code d'honneur parce qu'ils pouvaient essayer tant qu'il pouvait mais la famille Vittorio Andreo avait toujours de l'avance sur eux. Si ils prenaient trop d'air, juste une petite aiguille était nécéssaire.
À peine il passait la porte, quel vit son employé, Pamela, devant lui en sous-vêtements. Pamela était une ancienne mannequin. Elle s'était reconvertie à la gestion des mannequins et à la création d'habits pour ces-dernières. Dante pensait que leur nuit d'hier l'aurait calmé, il s'était probablement trompé.
Ses longs cheveux blonds étaient en queue de cheval. Elle portait des sous-vêtements simples en dentelle de couleur noire. Avec une démarche féline elle se rapprochait de Dante. Elle était grande, elle devait mesurer au moins 1m78. Ses yeux verts se plombaient dans celles du brun.
«-"Dante, tu t'es réveillé tôt, je n'ai même pas pu te donner ton petit déjeuner.» fit-elle de manière subjective.
Face à la vue de son corps dénudé, il sentit troisième pied se redresser, un peu malgré lui. Il sentit une augmentation de sa pression sanguine dans le bas de son corps.
Il remarquait que la jeune femme avait les yeux braqués sur son égo.
«-"Alors montre-moi comment tu as faim." dit-il avant de l'attirer contre lui.
Elle ne tarda pas à passer ses petites mains autour du cou du brun et de lier leur lèvres. Il explorait sa bouche tandis que sa main gauche dégrafait son soutien-gorge tandis que l'autre était placée en dessous de ses fesses.
La température devenait de plus en plus chaude mais cela venait plus venait des deux amants. Sa main se posa sur son sein gauche qu'il entreprit de malaxer de manière brusque.Les tétons de la femme se durcirent sous l'effet de l'excitation. Un sourire narquois s'échappa des lèvres de l'italien. Elle pouvait faire semblant comme elle le pouvait mais le sexe avec lui était addictif pour elle. Les seins que son mari lui avait sûrement acheter pour elle lui servait de ballons presque chaque soir se dit Dante.
Elle rompit leur baiser et Dante grognait de mécontentement.
«-"Oh mon Dieu, Dante tu sais que c'est quelque chose que je ne fais pas d'habitu-"»
Il ne la laissa pas finir sa phrase. Il ne voulait de fausse culpabilité. Il nient avait pas le temps. Il prit les longues jambes et les passait autour de sa taille ce qui l'obligea à passer les mains autour du cou du jeune homme. Elle restait silencieuse les yeux baissés de honte. Elle essayait chaque fois de se contrôler mais l'homme lui faisait chaque fois perdre la tête. C'était plus fort qu'elle.
Dante n'avait pas le temps pour son mea-culpa aujourd'hui, car de toute façon elle finissait toujours dans son lit. Elle avait parfois un regain de confiance ou de culpabilité, mais honnêtement cela ne lui disait rien.Pour Dante, la différence entre son mari et moi était bien plus qu'une dizaine de centimètres. Même mentalement il dominait cette femme. Elle était à sa merci dès qu'Il la touchait par là ou par là.
Il l'entrainais alors vers son lit et s'asseyais dessus alors qu'elle était toujours accroché à sa taille. D'un coup sec, il enlevait ses jambes de ma taille. Elle compris le message et se tenait debout devant lui. Sa poitrine à l'air, ses tétons roses durcis et sa culotte.
C'était la routine, elle comprenait où l'homme voulait en venir par un simple regard. Elle se mit à genoux devant lui et glissa sa main dans son boxer et caressait le membre du brun qui était déjà dur. Elle commença à tirer sur l'élastique de son boxer.
«-"Bon-appétit"» lui dit-il alors qu'elle avait ses petites mains sur la virilité du frère Andreo et exerçait une légère pression dessus.
Elle ne pouvait détacher mon regard de la verge gonflée du jeune homme. Il était particulièrement fier de la taille de sa virilité. Son égo n'est pas que grand abstraitement.
Pour Dante, ce qui était le plus drôle, c'était le fait qu'elle refusait à son mari toute tentative de sexe et qu'elle était à genoux devant lui en le regardant dans les yeux. Comme quoi, Harry Poter peut parler autant qu'il veut de sa baguette magique mais lui avait un bâton mystique.
Il sentit le souffle de la femme plus âgée sur son membre, et d'un coup elle commença à prendre son petit-déjeuner.
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«"-Franchement, vous les africains on dirait que vous êtes dans le moyen âge. Je ne comprends pas c'est quoi votre mentalité de rester sans pénis avant le mariage, genre je veux dire le sexe c'est la vie. Ce truc est tellement sexiste, comme quoi on ne peut avoir une preuve de la virginité que de la fille. Je pensais vraiment que tu étais plus progressiste que ça."
-"Layla, arrête de généraliser s'il te plaît. C'est la religion qui fait que ce n'est vraiment pas un sujet facile à aborder et il est préférable de le rester, les maliens là partent avec le nom des gens et regardes bien la route, je tiens à ma vie."
-"Arrête de faire genre Ara, quand j'étais avec Steve, il me cassait le pont chaque Samedi mais ça ne m'empêchais pas d'aller à la messe le jour d'après" dit Layla d'une traite franche "En plus, tu as vingt-un ans, qui va sortir avec toi sans avoir le Cookie ? Tu n'as jamais eu un puni en plus. Je suis triste pour toi vraiment."
Elle soupirait bruyamment, la différence de culture entre Layla et elle était parfois un énorme trou. Pour Araba, elle n'arrivait pas à comprendre que le monde ne soit pas dans les États-Unis mais que c'est les États-Unis qui sont dans le monde.
Mais pour l'instant ce qui faisait le plus plus peur à l'africaine c'était de perdre sa vie là maintenant, à cause des gestes vifs que Layla effectuait. La seule chose plus dangereuse que Layla au volant d'une voiture était une Layla sur les nerfs au volant d'une voiture.
«-"Franchement Araba, je pense juste que tu fasses ça pour te donner une bonne impression de toi même. Écoutes, nous sommes des femmes, et malgré tout ce que la société peut dire ou dans quelle case il vont nous mettre. Le plus important c'est de te plaire à toi même, écoute si c'est une décision que tu prends pour toi, je suis complètement avec toi. À ce que je vois, c'est juste pour les autres en fait." continua Layla d'un ton très sérieux.
Layla n'avait pas entièrement faux, mais Araba était évidemment trop bornée pour l'accepter. Pour Araba, Layla ne pouvait juste pas comprendre le fonctionnement des sociétés africaines. Araba ne voulait cependant pas rentrer dans un long débat qui allait de l'introduction de la religion en Afrique à la transformation de sa culture, et le plus important elle tenais à sa vie, Layla était trop dangereuse pour que l'africaine me permette de jouer avec ses nerfs alors qu'elle conduisait.
Layla trouvait que Araba fonçait le feutre sur la culture ou quelque chose comme ça juste pour essayer de se dire qu'elle était quelqu'un de bien. Le problème avec Araba est qu'elle voulait trop aux autres. Elle aimait recevoir les compliments de tout le monde et faire plaisir à tout le monde. Layla voulait juste qu'Araba essaye d'ignorer tout ce que les gens demandait d'elle et enfin devenir la jeune femme épanouie qu'elle devait devenir.
«-"Ayé, c'est bon, imbécile, je te sors mes lignes de femmes matures, et toi tu m'ignores."fit Layla en faisant un bruit qui était un semblant de "tchip".
-"Ah Lou, je suis fatiguée de tout, j'ai déjà assez fait travailler les cordes vocales aujourd'hui quand on enregistrait les covers là. D'ailleurs tu vas les poster où ?"
-"J'ai demandé à Patrick de la poster sur sa page Twitter comme ça, tu auras un peu d'exposition"
-"Est-ce que tu sais que je t'aime ?"
-"J'aime les bites." répliqua Layla avec tout le sang froid du monde.
-"Mais franchement, qu'est-ce qui se passe avec Patrick et toi. Ce n'est pas normal, soit il est vraiment Gandhi, soit tu le suces sa bite."
-"Ghandi était un sale gros raciste" fit-elle en roulant les yeux "Non, notre relation est purement platonique. Il m'a juste dit que lui rappelais quelqu'un ou un truc du genre, en plus il est marié à Pamela Duman tu connais ? Il est juste un peu séducteur de nature, mais il est fidèle."
-------------------------------------------------------------- NA: Tout le long de la première partie de ce chapitre, j'avais la main devant les yeux 🌚
Les choses vont commencer à devenir chaudes.
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Bisous ❤️️
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