Chapitre 34
Ses yeux s'ouvrirent délicatement, sa tête lui faisait un mal de chien. Ses yeux se posèrent sur le premier objet qu'elle vit dans la pièce: du tissu. Son corps était enroulé dans des draps blancs, sa couverture était assez lourde et elle s'en extirpa et s'asseyait sur le grand lit. Elle essaya de reprendre ses esprits. Elle ne se rappelait pas exactement de ce qui s'était passé. Elle se concentra un peu et se rappela qu'elle était entrain de tourner un clip vidéo. Une femme l'avait agressée puis c'était le néant. Elle observa une nouvelle fois le lieu où elle était actuellement. La chambre était somptueusement décorée, elle n'avait jamais vu ce lieu. On aurait dit une chambre royale. Elle se frotta les yeux et fut prise de panique d'un coup. Elle ne comprenait pas ce qui se passait.
Elle se leva et constata qu'elle avait toujours le pantalon et le haut du clip vidéo. Mais elle était pieds nu, elle ne porta pas trop d'attention à ses détails. Elle dirigea vers la porte de la chambre. Elle devait sortir de cet endroit. À peine avait-elle poussé la porte qu'un visage familier suit devant elle. C'était la femme qui l'avait agressée plus tôt.
«-"Coucou, la belle au bois dormant."
-"Qu'est-ce que c'est tout ce cinéma ? Si c'est une blague, ce n'est vraiment pas drôle."
-"Oh chérie, c'est loin d'être une blague ! Bref, je t'ai apporté des habits, le boss veut te voir et là maintenant. Tu ne ressemble à rien."
-"Tu es folle ! Ne me touche pas ! Vous êtes tous des psychopathes ici."»
La brune, ennuyée, fit sortir de sa poche un revolver et le pointa à la tempe de la jeune fille qui frissonna sous l'effet de la peur.
«-"J'ai dit : le boss veut te voir. Donc on va aller te laver et te brosser les dents. On va te faire toute belle pour que tu rencontre le boss." dit-elle en s'avançant vers la jeune fille qui reculait.»
Elle referma la porte derrière elle. Son revolver toujours la main.
«-"Par ici, la porte ici : c'est la toilette. Dépêches-toi, je t'attendrais ici. Prends ses habits, tu auras besoin d'aide je suppose. Dépêches-toi."»
Araba hocha la tête, elle ne voulait vraiment pas énerver une femme avec un revolver. Elle ouvrit la porte et pénétra dans la salle de bain. Elle avait vraiment peur de cette femme. Elle se regarda dans le mirroir. Son rouge à lèvres était étalé un peu partout sur son menton et son mascara avait coulé. Son coeur battait la chamade et elle se sentait très fleur-bleue. Elle ne savait vraiment pas pourquoi tout cela tombait sur elle. Ses larmes menaçaient de tomber mais elle se reprit en main et prit une grande respiration.
Elle remarqua une brosse à dent neuve qu'elle utilisa. Elle ne voulait vraiment faire aucun effort. Elle se dirigea alors vers la salle de bain où elle ne vit que du gel de douche. Elle se débrouilla tant bien que mal pour se débarbouiller. Au point où elle en était, elle n'accordait même pas d'importance au fait que ses cheveux allaient être mouillés. Elle sortit de la toilette et s'enroula dans sa serviette. Elle ne portait plus aucun artifice si ce n'était ses faux ongles.
«-"Ils devront supporter mon afro aujourd'hui. Rien à foutre."»
Le coeur lourd, elle jetait un coup d'oeil aux habits que la femme lui avait rapporter. Les sou-vêtements étaient au dessus. Ces gens était vraiment fous se disait-elle. Elle enleva les étiquettes du soutien gorge et de la culotte blanche et les enfila. Elle vit une robe classique mais assez raffinée blanche. Elle enfila la robe et se regarda une nouvelle fois dans le miroir. La robe laissait voir ses courbes généreuses. Elle ouvrit enfin la porte et la femme qui l'avait enlever vint à sa rencontre.
«-"Tu as pris tout ton temps hein ? Bref, ce n'est pas grave. Viens, le patron bien d'arriver." dit la jeune fille avant de la pousser.»
Elles traversèrent plusieurs couloirs somptueusement décoré. Elles pénétrèrent dans une salle qui devait être la salle à manger. Les yeux d'Araba se posèrent sur deux hommes. L'un était apparement un domestique, il servait le deuxième homme. Ce dernier avait l'air assez jeune, il ne devait pas avoir plus de vingt-huit ans. Ses cheveux étaient roux et ses yeux avaient presque la même couleur que ses yeux. Son nez était moyen et il avait de fines lèvres. L'homme était assez mal rasé. Araba dirait son visage, elle ne voulait pas paraître décontracté. Il fallait qu'elle trouve un moyen de sortir de cet endroit.
«-"Bonjour Araba, je suis vraiment de la brutalité de Prissy. Je n'aime pas user de violence contre les dames. Je t'en prie, prends place. Je m'apprêtais à prendre mon déjeuner."»
La jeune fille s'asseyait sur le siège face à celui du roux sous le regard vigilant de Prissy.
«-"Bienvenue en Italie."
-"En quoi ?"»
L'homme se mit à rire légèrement de l'expression de la jeune femme.
«-"Tu es en Italie, malheureusement tu ne pourras pas vraiment faire du tourisme."
-"Je n'ai pas besoin de tourisme. Je suis perdue. Que voulez-vous de moi ?" fit Araba en essayant de rester calme
-"Laisse-moi me présenter. Je m'appelle Antonio Anzittulini. Je suis le frère de l'homme que ton petit-ami tué. J'aurais aimé qu'on se rencontre d'une autre manière mais c'est triste. Je suppose qu'on devra faire avec."»
Les yeux de Araba s'écarquillait.
«-"Je pense que vous vous trompez de personne Monsieur. Monsieur Anzittulini est décédé par cause naturelle. Sean n'a rien à voir avec ça !"
-"Non, je ne parle pas du bâtard."
-"Que voulez-vous dire par bâtard ? Vous ne-" Araba sentit son pouls s'accélérer, elle ne pouvait pas accepter que cet étranger parle mal de son petit-ami.
-"Je parle dans le sens premier du terme, un enfant adultérin ou illégitime, c'est-à-dire conçu hors du mariage, ou si tu veux diluer la chose un enfant de l'amour ."
-"Écoutez , les parents de Sean sont décédés. Je ne tolère-"
-"Oh, ils sont bien en vie. Trève de bavardages sur son cas, je parle de Dante."
-"Dante n'est pas-"
-"Les rumeurs veulent le contraire et il a l'air de s'être bien enticher de toi."»
Le domestique posa un plat sur sa table. Araba ne savait pas exactement ce que c'était mais par l'odeur elle déduit que c'était des oeufs. Son estomac était tout retourné t la dernière des choses à laquelle elle pouvait penser était manger.
«-"Il n'y a rien entre Dante et moi et cela ne change rien au fait que que Dante n'a tué personne ! Il peut être méchant mais il ne ferait jamais ça. Si vous savez à quel point ce que vous affirmez était grave, vous n'ouvrirez jamais votre bouche. Dante était à New-York, vous-"
-"Fais attention à ce que tu dis. C'est facile de parler quand on ne connait rien."
-"Juste laissez-moi partir."
-"Tu es drôle Araba."
-"Je ne fais rien pour."
-"Manges."
-"Je n'ai pas faim."
-"Ne fais pas l'enfant."
-"Je fais l'enfant alors que c'est vous qui m'avez enlever ?"
-"Crois-moi, je ne suis pas le méchant dans l'histoire."
-"Bien-sûr." fit la jeune file en le regardant d'un air mauvais»
L'homme esquissa un sourire. Il était un maître dans l'art manipulation et il allait bien s'amuser avec sa dernière trouvaille. Il allait poser son empreinte sur cette fille. Les Andreos s'étaient attaqués à la mauvaise famille.
•
Il ne pouvait pas fermer les yeux. Pour la première fois dans sa vie, Dante Andreo Vittorio ressentait de la culpabilité. Les Anzitulinni se croyaient tout-puissants et il était de son devoir de faire régner la loi. Ils avaient cependant touché un point sensible. Dante s'insultait mentalement, les sentiments étaient des maux extrêmement difficiles à soigner. Pour lui, les sentiments rendaient faible. Il s'était entiché de cette gamine et il venait de s'en rendre compte. Il prit encore une gorgée de son verre de whisky comme pour oublier.
La porte s'ouvrit et l'homme ne prit pas la peine de se retourner pour voir la personne que c'était.Il reconnaissait sa soeur par le bruit de ses pas. Elle pénétra dans la chambre et prit place sur le lit aux côtés de son frère.
«-"Les recherches n'ont rien données. Il n'y a aucun vol privé qui est pu sortir du pays lors de l'incident. Ils doivent sûrement être sur le territoire américain Dante."
-"Adelma– Tu parles comme si tu ne connaissait pas Antonio et que tu ne connaissais pas Antonio."
-"Tu as tué son frère, il voulait faire la pareille. Jun s'est échappé. Tu devrais être content."
-"Adelma–"
-"Pourquoi vous aimez tant cette fille hein ? Sean, toi, Jun vous voulez tous la protéger hein ? Qu'est-ce qu'elle a de spécial ?"
-"Adelma, ne fais pas l'enfant. Je ne suis vraiment pas d'humeur à ça."
-"Il y'en a des milliers de filles. Tu ne vas pas partir en guerre avec les Anzitullini à cause de cette fille quand-même."
-"Adelma–"
-"Tu fais toujours tant sans demander l'avis de personne et–"
-"Ferme ta gueule Adelma ! Tout ce que j'ai fait dans ma vie c'était pour vous ! Pourquoi tu veux tout contrôler bordel ? Laisses-moi vivre !" s'emporta le brun "Quand tu as tué la soeur de Patrick et que j'ai du te couvrir en l'enfermant, tu n'as rien dit hein. Tu as ruiner le marché avec Avan et j'ai du le tuer, c'est ce qui nous amène à cette situation. Tu ne prendra pas la seule personne qui m'apporte actuellement une petite quantité de joie. Je ne te laisserais pas faire Adelma."
-"C'est vraiment ce que tu penses de moi ? Tu penses que je suis une charge inutile ? Tout ce aye je fais c'est pour vous protéger." hurla la jeune femme en se levant.
-"Quand tu as tuer l'enfant de Patrick dans le ventre de sa mère. C'était pour protéger qui ?– Tu as tuer Layla parce que tu était jalouse de sa proximité avec Jun et le fait que Patrick la préfère à toi. Je te connais Adelma, je suis ton frère. Tu ne peux pas me berner."
-"Tu ne m'a jamais réellement considérée comme ta soeur de toute façon. Je ne serais jamais assez bien pou toi. Ni moi, ni Sean, tu nous vois comme des bâtard hein ? Tu penses que tu es pur ?"
-"Adelma, sors de ma chambre parce que tu commence à m'énerver. Tu es la personne la plus égoïste de cette famille et tu oses me dire ça ? Tu es ma soeur et je t'aime plus que tout mais si tu continue à faire tes caprices. Je ne pourrais plus Adelma, je n'en peux vraiment plus de toi !»
Adelma voulait répondre mais ses émotions l'en empêchait. Elle éclata en sanglots, c'était normalement le point sensible de Dante. Dante ne supportait pas de voir sa soeur pleurer mais en cet instant précis. Le brun avait tellement de rancœurs qu'il ne prêta pas attention aux larmes de sa soeur. Encore plus étonnant. Elle commençait à fortement énervé le jeune homme. Il savait que sa soeur souffrait de quelque chose, ce n'était pas normal. Elle méprisait toutes les personnes qui n'étaient pas de sa "famille". D'après le psychologue, ce serait un mécanisme de défense suite à la mort de ses parents adoptifs.
Sans demander son reste, la jeune femme s'éclipsa de la chambre en pleurant. Dante n'aimait pas faire du mal à sa soeur. Il détestait la voir pleurer mais il ne regrettait pas ses mots. Pour lui, Adelma devait arrêter de faire la victime dans toutes les situations. Elle essayait de justifier toutes ses mauvaise actions bien qu'il fusse impossible de les justifier. L'italien se servit un nouveau verre de whisky et soupira. Il ferma les yeux un instant et le visage de l'africaine lui vit à l'esprit. Quand il était avec elle, certaines de ses barrières tombaient. Il avait l'impression de retrouver une certaine spontanéité. Il savait qu'il était égoïste mais il ne voulait la garder que pour lui seul. Ce n'était pas de l'amour mais il avait ce sentiment de dépendance. Il voulait sentir une nouvelle fois le corps ferme de la jeune-fille contre lui. Il fallait qu'il l'a retrouve.
•
3 ans plus tôt
Elle ne savait pas comment elle s'était retrouvée dans cette position. Toute qu'elle savait maintenant c'était que les mains du jeune homme lui procurait tant de plaisir qu'elle ne pouvait pas. Le jeune-homme posa ses lèvres contre celles de la jeune fille. Elle sourit contre sa bouche et prit fermement sa tête entre ses mains pour approfondir leur baiser. Leurs langues jouaient sauvagement entre elles. Elle détacha ses lèvres de celles du jeune homme et murmura:
«-"Sean, nous ne devrions pas faire ça. Si Jun-"»
Sean mit une main sur la poitrine de la jeune fille et la poussa jusqu'au lit où elle tomba sur le dos. Il était à califourchon sur elle et parcourait le cou de la jeune file. Elle gémit de plaisir alors que ses mains parcouraient envieusement son corps. Elle enleva la cravate du jeune homme puis lui arracha sa chemise tant elle était excitée. Sean lui prit les cuisses et les remonta jusqu'à ses hanches, il ne fit que soulever légèrement la robe de la femme pour avoir un meilleur accès à sa culotte.
Il se pressa d'enlever la culotte de la jeune fille. Sans avertissement le jeune homme pénétra en elle et elle poussa un cri. Elle n'était pas vierge mais Sean était assez brutal.
«-"Tu as finit par coucher avec le frère de ton petit-ami ? Qu'est-ce que c'est triste Layla. Ne t'inquiète pas, je vais te faire du bien ce soir bébé."»
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NDA: Bonsoir mes cocos. Alors je vous poste un nouveau chapitre.
Dites-moi ce que vous pensez de l'histoire. Je suis curieuse.
Layla et Sean ?
Que pensez vous du rouquin charismatique ?
Pour le personnage de Antonio, le personnage que j'ai trouvé qui correspond le plus à ce qu'il devrait ressembler est: Kenneth Bek. Je mettrais un gif de lui le chapitre prochain.
Qu'est-ce qui vous a surpris ?
Que pensez vous des personnages ?
Love y'all
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