Chapitre 30
(Je vous conseille la chanson pour le chapitre, c'est la chanson écrite par Sean.)

Son air septique et méfiant n'était qu'une façade. Il était plus qu'heureux d'être sortit de ce trou. Bien que plus étonné qu'heureux, Patrick savait que ce n'était pas normal. Le garde était venu le voir un peu plus tôt dans sa cellule pour lui annoncé qu,il était libre. Il avait été magiquement prouvé que ce n'était pas lui qui avait tué Layla. Il savait que la fratrie Andreo avait quelque chose à faire avec toute cette histoire. Il marchait tout droit en se dirigeant vers la route principale. Il pourrait prendre un taxi pour retourner chez lui.
Tout avait changé en quelques semaines pour lui. Pouvoir bouger librement dans un si grand espace. Il avait pris le réflexe en prison de toujours avoir l'air inapprochable car sinon dès que ces gens se rendent compte qu'on a même un petit peu peur on devient le vilain petit canard du groupe. Les arbres étaient plus verts qu'avant, le soleil était plus brillant qu'avant. Patrick n'avait qu'un seul objectif: s'imposer dans l'empire. Il avait perdu sa petite soeur pour cela et n'allait pas abandonner comme ça. Il avait compris pendant son séjour en prison qu'il était impossible qu'il échappe à la fratrie.
Si il ne pouvait pas fuir alors il allait se battre pour eux. Il avait compris qu'il valait mieux être un allié des Andreo que d'essayer de rétablir un semblant de justice. C'était la seule chose qu'il pouvait faire pour protéger sa famille.
Arrivé à la rue principale, il vit une figure trop familière et comprit la manoeuvre des officiers. Jun Vittorio Andreo était adossé contre sa voiture. Deux gardes-du-corps des deux cotés de la Maybach. Il regardait Patrick avec un sourire narquois.
Jun était certainement le cerveau du groupe de frères. Il était le visionnaire. Il savait toujours ce qu'il faisait et pourquoi Il le faisait.
«-"-Salut frérot." avait dit Jun en baissant ses lunettes de soleil une fois que Patrick s'était rapproché d'eux.»
•
Ses paupières se soulevait lentement. Le soleil l'aveugla pendant une minute. Elle constata qu'elle n'avait pas porter de bonnet pour dormir et que son coussin n'était pas en satin. Elle jura intérieurement et essaya de se relever très difficilement. Son corps était très courbaturé à cause de ses ébats sexuels d'hier. Elle vit que la place près d'elle était vide et remercia le ciel. Elle n'avait pas envie de voir Sean aujourd'hui. Elle ne pouvait pas l'en vouloir d'avoir été assez agressif pour leur première nuit ensemble bien qu'elle aurait imaginé le contraire.
Elle ne pouvait point l'en vouloir car il avait su ce qu'il s'était passé entre Dante et elle. La seule explication qu'elle voyait était que Dante l'avait dit à Sean. Elle en voulait du plus profond de son âme à Dante. Elle avait l'impression qu'il avait trahit sa confiance. Mais encore pouvait-elle le blâmer ? C'était son cousin (Nda: Araba ne sait pas que Sean est le demi-frère de Dante). Il faisait partit et sa famille. Elle avait vraiment peur. Elle ne voulait pas que Sean mette un terme à leur relation. Elle se sentait tellement coupable. La chose est qu'elle avait eu des relations sexuelles avec un membre de sa famille et elle avait aimé ça.
Sean était le petit-ami parfait. Il l'a traitait tellement bien que la culpabilité chaque jour. Aujourd'hui c'était pire, car il savait. Araba sentit ses yeux se mouiller. Elle ne voulait pas pleurer. Elle essaya donc de se lever. Elle avait mal un peu partout. Le bas de son corps était en lambeaux. Elle prit appui sur le lit pour essayer de se lever. Elle remarqua un mot sur le chevet de son lit. Elle le pris et le lit.
"Ma princesse,
Je suis vraiment désolé pour hier. J'ai perdu le contrôle. Je n'étais pas moi même.
J'espère que tu n'auras pas peur. Je voulais être le plus délicat possible avec toi. Je suis vraiment désolé d'avoir été comme ça. Je sais ce qui s'est passé entre Dante et toi. Bébé, je t'en pries: Ne me laisses pas pour lui. Je n'ai pas assez là pour toi lors de la mort de Layla et tu t'es tourné vers lui.
J'espère que tu pourras me pardonner d'avoir été loin de moi. Je promets que je vais m'améliorer. Je serais là pour toi et tu ne seras plus jamais obligé dealer dans les bras de Dante pour chercher du réconfort. Je serais toujours là parce que tu es l'amour de ma vie.
Pardonnes-moi, de t'avoir mis dans une position où tu serais vulnérable avec un prédateur à la maison. Je veux juste que tu comprennes que ma mère et toi, vous êtes les personnes de ma vie. Tu es la seule qui me fait sentir moins seul.
Je ne veux plus te quitter, resteras-tu avec moi ?
Je t'aime Araba Swart Andreo
Sean"
Les larmes coulaient sur le visage à n'en plus finir. Elle se sentait encore plus coupable. Elle avait l'impression d'être une personne abjecte. Elle avait trompé Sean et avait trahit sa confiance mais il était là à lui demander pardon. Elle ne s'était jamais sentit aussi aimée. Il était trop bien pour elle, mots résonnaient dans sa tête. Elle avait l'impression de jouer avec les sentiments du garçon. Il était là à donner tout ce qu'il avait et elle était là à avoir des rêves de Dante.
Elle sanglota en laissant la lettre tomber. C'était trop pour elle. Elle ne savait pas si elle pleurait parce que pour la première fois de sa vie des vrais mots d'amour lui était destinés ou si c'était parce qu'il était trop pur pour elle. La porte s'ouvrit, elle eut un moment de panique parce qu'elle avait pratiquement oublié qu'elle était totalement nue.
Sean était rentré dans la chambre avait une guitare à la main et un bouquet de fleurs dans l'autre. Il voyait Araba totalement nue devant lui. Le réflexe de la jeune femme fut de se couvrir avec le drap qui l'a recouvrait.
«-"Araba..."
-"Sean, je-" avait-elle dit les yeux bouffis avant d'être coupé par son petit-ami.
-"Non laisses-moi parler, quand je suis avec toi je perds mes moyens. Je ne savais pas si je pouvais te dire ses mots en vrai. Mais- mais je veux te le dire en te regardant dans tes yeux.— Chaque fois que je te vois, je n'ai pas ce qu'on appelle des papillons dans le ventre, ce n'est pas le genre de gars que je suis. Chaque fois que je te vois, j'ai envie de te prendre et de t'enfermer et de ne jamais de laisser partir. Je ne suis pas celui qui te feras des petites crises de jalousie.—Araba, je tuerais pour toi. Je sais que tu penses qu'on ne sort ensemble que depuis quelques mois, mais princesse pour moi c'est plus profond pour moi. Je sais que ce que tu fais c'est de la musique, c'est comme ça que tu t 'exprimes alors j'ai écris ça pour toi. Je ne suis pas un chanteur mais cette nuit je ne faisais que te regarder et les paroles me sont venues. Araba, je suis amoureux de toi et laisses moi te le dire pour que tu le comprenne."»
Il s'était approché de la femme et lui avait tendu le bouquet de fleurs.
«-"On m'a dit que les filles aimaient bien les fleurs, alors je t'en ai apporté."»
Araba laissait tomber dans la couverture et se jette dans les bras de Sean. Elle était totelement vierge en question de sentiment. Aimer c'était trouver une personne qui l'a faisait sentir le plus bien non ? Si c'était ça, elle aimait totalement Sean. Les larmes roulaient sur ses joues.
«-"Sean, je t'aime, je t'aime. Tu es-"»
Elle fut coupée par les lèvres de Sean sur les siennes. Ce baiser était remplit de quelque chose. Elle ne saurait dire ce que c'était mais ça l'a faisait sentir moins seule. Ses larmes se mélangeaient au baiser.
«-"Tu sais que tu m'embrasses complètement nue là ?" plaisantait Sean.
-"Ne gâches pas le moment idiot" ria Araba les mains autour du cou du brun.
-"Laisses moi te chanter la chanson avant que je ne te prennes tout de suite là maintenant." avait-il dit en laissant Araba "Et vas mettre des habits !"»
•
Il y'a 23 ans.
La femme était sur un lit d'hôpital serrant l'enfant qu'elle venait de mettre au monde dans ses bras. Son fils unique était près d'elle regardant sa nouvelle petite soeur. Ses grands yeux bruns sombres regardait le bébé dans les bras de sa Maman. Il avait huit ans, il allait être une nouvelle fois grand-frère. Sa maman lui avait dit qu'il avait deux autres petites soeurs: Layla et Sonequa mais il ne les avait jamais vu. Elles étaient les filles de son papa et d'une autre femme. Chaque fois, qu'il disait qu'il voulait voir son papa, sa maman avait une tête bizarre. Il avait abandonné, de toute façon ça faisait deux fois plus d'amour pour lui.
Il ne comprenait pas pourquoi sa maman pleurait. Il pensait qu'elle devait être contente d'avoir un nouveau bébé. La porte de la chambre d'hôpital s'ouvrit et trois personnes blanches rentraient. La première personne était un homme assez vieux, qui avait l'air très autoritaire. Le deuxième était un homme très séduisant qui ressemblait à Robert de Niro et une femme très sophistiquée qui était certainement d'un âge très avancé.
Patrick trouvait que c'était bizarre, généralement les personnes blanches ne venaient jamais dans leur quartier. À part certains blancs du quartier qui était plus considéré comme noirs que blanc. Il regarda le visage de sa mère d'un air interrogatif. Le visage de sa mère s'était décomposé comme si quelque chose allait arriver.
«-"Patrick, vas t'amuser dehors. Maman doit parler avec les monsieur et la madame qui vient d'arriver."»
Le garçon était suspicieux, mais il savait que c'était un suicide de s'opposer à sa maman. Alors il se dirigea vers la porte. Le jeune homme lui fit un sourire qu'il lui rendit. Il sortit de la pièce un peu fâché de ne pas avoir passé plus de temps avec sa petite soeur.
La femme âgée se tenait le coeur. Elle avait l'air dégoutée.
«-"Oh mon Dieu ! Emilio Vittorio Andreo—Tu ne m'avais jamais dit que c'était une..." dit-elle, elle avait l'air de chercher les mots dans sa tête "Une—personne de couleur."
-"Je ne pensais pas que la couleur de sa peau était important Mère."»
Le jeune homme couru auprès de son amoureuse pour la serrer dans ses bras et voir son enfant. Il était tellement content, Ricardo et Jun auront une petite soeur. Il savait que sa femme allait en quelques sortes polémiquer mais il s'enticher. La personne qu'il aimait était devant lui. Il embrassa la femme et posa un baiser sur le front de son enfant.
«-"C'est ton portrait craché Maman.»
La femme se radoucit un peu et salua la femme allongé du regard. Elle regarda sa petite-fille, une larme è l'oeil. Elle avait une petite-fille. Le métissage du nourrisson était apparent.
«-"Mademoiselle Duman, je ne crains que vous ne pouvez pas garder cet enfant."
-"Quoi ?! Vous êtes malade ! C'est mon enfant ! Emilio, parles à tes parents !"
-"Je suis vraiment désolé Marina." avait-il dit.»
Soudain, tout se fit noir autour de la femme. Teresa avait arraché son enfant de ses mains. Elle avait un mouchoir contre son nez. Elle ne comprenait pas ce qui se passait. Elle se débattait du mieux qu'elle pouvait mais tout s'éteint soudainement. Emilio l'avait fait endormir. Il s'en voulait d'avoir mêler la femme à tout ça mais il n'avait pas le choix.
«-"Qui met enceinte une domestique Emilio ?" grogna sa mère.
-"Teresa, l'heure des reproche est passé."
-"Elle a un fils. Comment on fera avec lui ?"
-"On l'emmène aussi. Elle aura son fils près d'elle mais quant à ta fille. Tu sais qu'on ne peut pas prendre le risque qu'on le découvre." avait déclaré la mère du jeune-homme.
-"Ce bébé a notre sang, comme tout les Vittorio Andreo, elle sera élevé dans la famille. Il me faut jute trouver avec qui elle grandira. Ce qui complique la chose est qu'elle est métisse et on ne pourra pas prétendre que c'est l'enfant de ta femme."
-"On parlera de ça dans la voiture. Comment veux-tu l'appeler Emilio ?"
-"Adelma Vittorio Andreo."»
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Nda: La mafia est une histoire de famille et cette famille Vittorio Andreo nous réserve beaucoup de surprise.
Qu'est-ce que vous pensez de Jun et Patrick ?
Que pensez-vous de la situation dans l'hôpital ?
Que pensez-vous de Sean et Araba ?
Love y'all
J'espère que vous aimez le livre et je sors ce chapitre un peu rapidement parce que le prochain chapitre est assez long et je vais prendre un peu de temps pour l'écrire.
Donnez moi vos théories sur l'histoire ! 🗣
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