chapitre 6

Akumi: j'crois y'a erreur là.

All Might : eh non jeune fille ! Tu sera seule et tu jouera le rôle du vilain.

Quelle ironie voyons.

On m'envoie dans ce lycée pour me " racheter " mais on veut quand même me faire passer pour la méchante. Il n'y a rien qui va.

Akumi : et si je refuse de jouer ce rôle ?

Le grand héros se penche vers mon oreille.

All Might : je devrais signaler à la direction, me chuchote t-il.

Akumi: pathétique...

Je me dirige vers le bâtiment où la fausse bombe est placé. Je veux même pas savoir mes adversaires, je suis trop énervée.

Une fois dans la pièce où la bombe est placé, je m'installe à côté d'elle et donne des coups de pieds dedans.

Akumi : c'est toujours à moi le sale boulot ! Je vais le crever ce numéro un de mes deux !

Je continue à hurler et frapper l'objet pour essayer de me calmer mais en vain. Ce n'est lorsque j'entends un bruit suspect que je m'arrête et me concentre.

Akumi : si il veut que je joue la méchante, il sera servi le con.

Je sent une présence dans la pièce, me dites pas qu'il a mit la meuf invisible contre moi. Pas que je m'inquiète de pas la vaincre, mais c'est juste que je ne peux pas la voir.

Mon intuition était bonne, j'entends des bruits de pas s'accélérer et qui se dirige vers la bombe. Je dissipe directement du brouillard et grâce aux mouvements de la brume je peux déduire ses bras qui s'agitent un peu dans tout les sens pour voir quelque chose.

À pas de loups, je m'avance vers elle, j'ai l'impression que je suis dos à elle car elle ne fait aucune remarque. Je me jette sur elle et commence à essayer de trouver ses bras pour la maintenir convenablement au sol.

Akumi: j'te tiens maintenant !

Toru: oh non tu m'a eu... Par contre tu me fais un peu mal, s'il te plaît lâche mon bras.

Akumi: et puis quoi encore ?

J'entends d'autres pas s'accélérer et tourne la tête pour observer que c'est Momo qui cours vers la bombe.

Akumi: dégage d'ici toi.

Je tends ma main libre et un coup de vent s'échappe, la faisant valser à l'autre bout de la pièce.

Je lâche Hagakure et lui donne un coup de pied où je suppose est son ventre, je l'entends gémir de douleur et je me dirige vers Momo qui peine à se relever.

Momo: t'y vas pas de main morte.

Akumi : bah oui. Je t'ai déjà dis que le milieu de l'héroïsme n'est pas de tout repos. Prépare toi à vivre l'enfer.

Malgré que je sois plus petite qu'elle et qu'alors ma force physique est semblable à celle d'une personne de treize ans. Je la relève de force et m'a fait basculer en avant, son dos frappant le sol.

Le brouillard s'étend peu dissipé du côté de Agakure, je peux encore voir ses mouvements qui essaye de se diriger vers la bombe.

Je me dirige d'un pas rapide vers elle et l'attrape par ses cheveux, sans m'en rendre compte je ne maîtrise pas la force que je mets pour la tirer vers la fenêtre.
Je l'a fais penché vers l'avant.

Akumi: saute de ton plein gré ou c'est moi qui te fait sauter.

Toru : Akumi, ce n'est qu'un entraînement qu'est ce que tu fais ?

Akumi: mon devoir.

J'allais la faire passer de l'autre côté mais une corde s'enroule autour de mon poignet m'empêchant de faire tout mouvement.

Akumi: tu m'énerve toi aussi.

Yaoyorozu sort de son propre corps une corde et ne prête même pas attention à la bombe qui est à côté d'elle. Pourquoi elle ne la touche pas ?

Momo: Akumi, comme viens de le dire Agakure ce n'est qu'un entraînement. Pas besoin d'être radical.

" Une autre règle que je te donne et que tu dois respecter. Ne prends jamais en pitié ton adversaire ."

Akumi: ça va pas me faire changer d'avis.

Avec mon autre main je fais passer par la fenêtre la jeune fille qui hurle et la noiraude me relâche pour se diriger immédiatement vers la fenêtre.

Son estomac est plié en deux tellement elle se penche sur le rebord, quand à moi je suis juste derrière elle. Je peux aussi la pousser et la faire basculer qu'est ce que j'attends maintenant ?

Mes mains se lèvent toutes seules et se dirige vers ma victime qui est à ma merci. Malheureusement, elle se met à genoux et lâche un " ouf ".

Akumi : ouf ?

Je sent une troisième personne derrière moi, je me mets en position de défense en mettant à l'appui mes pieds et fait pivoté mon bassin en levant ma jambe droite afin d'attaquer la personne derrière.

Cette dernière me bloque le pied. All Might, évidemment.

All Might : c'est bon Akumi. Tu as gagné, l'entraînement est fini.

Il repose mon pied au sol et se dirige vers Yaoyorozu en lui demandant si son dos va bien. En passant devant moi, il me fait un signe pour m'expliquer qu'il veut me parler après.

Je ne lui réponds pas et me dirige vers la fenêtre pour savoir où est passé l'autre. Elle était avec les autres filles entrain de remettre ses gants et dire que tout va bien.

Lorsque le regard de Uraraka croise le mien, je me mets contre le mur et laisse mon dos glisser. J'ai pas gagné correctement. C'est quoi ces entraînements pourris ? C'est comme cela que les profs de Yuei compte de faire leurs élèves des héros professionnel ? Minable.

All Might : au revoir ! Jeune Midoriya n'oublie pas que je dois te parler après !

Izuku: oh... Oui All Might !

Alors que je comptais filé en douce, une main attrape mon sac et me tire vers l'arrière, je laisse mes jambes trainaient au sol et mes bras se balançaient le long de mon corps.

All Might : tu m'explique ?

Akumi: expliquer quoi ?

Il me relâche et me mets devant lui.

All Might : tu demande à une élève de sauter de la fenêtre, puis tu la jette de celle-ci et tu tente de refaire la même avec une autre ?

Akumi: bah elles allaient toucher la bombe, j'ai juste défendu ce que je devais, expliquais je en levant les épaules.

All Might : tu aurais peu tuer cette élève !

Akumi: ça ne se passe pas comme ça sur le terrain ? On sait comment ça se passe sur le vrai terrain Toshinori.

All Might : mais nous ne sommes pas sur le terrain là !

Akumi: ce n'est pas comme ça que vous allez former vos apprentis héros ! Pas en leur offrant une fausse paix et des entraînements complètement bateaux.

Il ne parle pas me laissant continuer.

Akumi: puis qu'est ce que j'ai fais de mal en soi ? Si l'on part de votre logique où vous voulez qu'aucun élève ne sois blessé, retirez Bakugo de vos entraînements.

All Might : je te demande pardon ?

Akumi: bah oui, il a un alter trop dangereux pour ses camarades ou bien Todoroki aussi. Sa glace et peut être même ses flammes vue qu'il ne les utilise pas n'est pas super bien maîtrisé à mon goût ou même Midoriya.

À l'évocation de son prénom, le numéro un se raidit un peu. Je souris victorieuse.

Akumi : alors lui son alter n'est pas du tout maîtrisé, il va se blessé lui même et nous avec. Dans mon cas, je contrôle parfaitement mes alters même si ça fait des années que j'ai pas peu les utiliser.

All Might : nous ne parlons pas d'alter, mais de limite de soi même. Pour gagner un stupide jeu, tu étais prête à tuer deux camarades.

Je le regarde droit dans les yeux un visage impassible d'émotions.
Je n'ai pas à culpabiliser, j'ai juste fait mon boulot.

Je souffle et me dirige vers la sortie, en ouvrant la porte je me décale instinctivement sur la droite et un corps tombe par terre.

Izuku: oh ! Excusez moi !! Je n'écoutais pas, à vrai dire je n'ai rien entendu.

Je reporte mon visage sur celui de All Might et regarde de haut Midoriya. C'est sûr et certain qu'il a écouté notre conversation, je vais devoir me méfier de lui maintenant.

Une fois sortie de ce bâtiment, je regarde au loin si la voiture de Hawks est stationné mais il n'en ai rien. Je commence à m'impatienter et tape du pied, il est vraiment pas à l'heure aujourd'hui.

Shoto: tu attends quelqu'un ?

Je pivote légèrement ma tête à gauche, le bicolore était encore dans le lycée.

Akumi: qu'est ce que tu fais ici ? Rentre chez toi.

Shoto : j'ai posé la question en premier.

Je souffle et arrête tout mouvement avec mon pied.

Akumi: j'attends mon... oncle.

Ça m'arrache tellement de dire ces mots !

Shoto: et il est toujours pas là. Tu devrais l'appeler.

Akumi: et avec quoi au juste ?

Shoto: bah ton téléphone.

Je ris et il lève un sourcil.

Akumi: j'ai pas de téléphone.

Oui, il est vrai que je n'en ai pas.
On m'a interdit d'avoir tout objet électronique personnel, donc je ne peux même pas contacter Hawks en cas de problème.

Shoto: utilise le mien si tu veux.

Il sort de sa poche son portable, je fais plusieurs aller retour visuel entre son téléphone et lui. Je finis tout de même par le prendre et compose numéro personnel du héros.

Hawks: allô ? Qui est à l'appareil ?

Akumi : ta nièce adorée que tu as planté devant son lycée.

Hawks: oh merde ! J'ai complétement oublié.

Akumi: bah je vois ça que t'a oublié. Je commence à avoir froid dépêche.

Hawks: oui oui, je finis juste un truc au boulot et j'arrive.

Je souffle et raccroche, je repasse le téléphone à Todoroki.

Shoto : alors ?

Akumi: il arrive. Merci...

Je croise mes bras et je regarde l'horizon en espérant que le garçon à côté de moi part mais il reste ici.

Akumi: tu comptes rester ici longtemps ?

Shoto: jusqu'à ce que ton oncle arrive. D'ailleurs je ne savais pas que le héros Hawks avait une nièce.

Akumi: et moi je suis surprise de voir que le fils de l'éternel numéro deux soit dans ma classe.

Il ouvre la bouche étonné et moi je lève un sourcil.

Akumi: fais pas le choqué, tout le monde sait que tu es son fils.

Shoto: c'est juste que je ne pensais pas que quelqu'un me le dirai d'une façon "cash".

Je hausse des épaules et continue de m'agiter un peu.

Shoto : sinon, ce que tu as fait tout à l'heure à l'entraînement...

Akumi: qu'est ce qu'il y a ? Ton père t'a jamais raconté comment ça se passe dans la vraie vie ?

Il se pince l'arrête du nez.

Shoto: on se parle pas.

Étonnement j'ai ressenti un petit mal à l'aise lorsqu'il m'a dit cela.

Shoto: en tout cas, je voulais te dire que ça m'avait un peu effrayé mais aussi impressionné. Tu as une bonne maîtrise du combat.

Si tu savais ce que j'ai du en bavé pour être à ce niveau.
Un klaxon se fait entendre et au loin je vois Hawks agiter sa main par la fenêtre de la voiture.

Akumi: ah le voilà enfin.

Je remets mon sac qui était par terre sur mon dos et commence à partir en direction de la voiture. Je m'arrête un instant et le retourne vers le fils du numéro deux.

Akumi: merci pour le coup de fil et pour ce que t'a dit sur moi. À demain.

J'émets une tête de dégoût une fois que j'ai le dos tourné. Remercier les gens n'est vraiment pas mon truc.

Une fois dans la voiture, je m'attache et aucun de nous deux prends la parole. Ce n'est que lorsque qu'il gare la voiture qu'il se retourne vers moi et décide à me parler.

Hawks : j'ai été averti pour l'histoire à la cantine.

Je roule des yeux en soufflant.

Hawks: arrête de faire cette tête.
Tu n'avais pas à utiliser ton alter.

Akumi: attends c'est moi qui suis en tort ?

Hawks: c'est TON alter qui a fait des dégâts, pas celui du garçon ou quelqu'un d'autre.

Akumi: non mais je rêve, tu te fous bien de moi là ?

N'ayant pas de réponse de sa part, j'ouvre la portière qui était déverrouillé et la claque de toute mes forces une fois sortie. Je ne fais pas attention au deux hommes devant la maison et claque aussi la porte d'entrée.

Yuri: hé la porte !

Akumi: ferme là toi.

Une fois mes chaussures balançaient dans l'entrée, je bouscule la rousse qui était sur mon passage et monte dans ma chambre. Je m'assois sur le rebord de mon lit et constate que la pluie commence à faire son apparition.

Pourquoi tout est de ma faute aujourd'hui ? Même pas juste aujourd'hui, tous les jours, tous les gestes que je fais c'est ma faute.


Sous le coup de la colère, je prends mon sac et le balance sur mon placard qui se casse, puis, je fous en l'air le reste de la pièce créant un gros fracas. Les petits objets aussi fragiles qu'ils soient s'éclatent sur le sol et les quelques pages des livres sont mit en confettis. Lorsque je m'arrête, je sent quelques chose rouler le long de ma joue, si c'était du sang je n'aurais pas prêter attention mais là c'était différent. Cette goutte avait un goût salé.

Je m'avance vers le miroir à moitié brisé et remarque que ce n'était pas une, mais peut être une dizaine de larmes qui avaient coulées. Et elles ne veulent pas s'arrêter, elles persistent encore et encore.
C'est bien la première fois que je n'arrive pas à arrêter quelque chose.

Je m'assois sur mon lit et continue de pleurer, pourquoi je pleure même ? J'ai pas de réponse, je sais juste qu'elles avaient besoin de sortir.

Je m'allonge sur mon lit et continue de pleurer ne retenant pas le bruit de mes reniflements, j'observe une ombre derrière la porte qui part après mettre allonger.

Je me réveille difficilement et je frotte mes yeux qui me piquent, c'est vrai que ma chambre est en bordel maintenant. J'enjambe tout ce qui est au sol et me dirige vers ma salle de bain afin de me débarbouiller et de me laver, lorsque je me brosse les cheveux mon ventre fini par se manifester.

En descendant les escaliers, je sent une odeur de cramé et quelqu'un s'acharner sur la poêle. Et qu'elle fût ma surprise quand j'ai vue que c'était Hawks qui préparer le petit déjeuner et non Yuri.

Hawks: ah t'es réveillée, dit il surpris de ma présence.

Je ne réponds pas et m'installe à table. Je pose ma tete sur la paume de ma main et l'observe avec ses talents de cuisinier.

Hawks: heu... C'est bientôt prêt, dit il paniquer, évite de me regarder ça me perturbe un peu à vrai dire.

Je souffle du nez avec un petit sourire amusé et me retourne pour allumer la télé.

- de plus en plus des attaques ne font qu'accroître et un certain vilain aussi mystérieux soit il n'arrête pas de frapper, impossible pour la police et les héros de l'arrêter, présente la journaliste.

- nous conseillons surtout aux lycéens et collégiens de faire attention à eux sur le chemin retour, plusieurs plaintes ont été déposées, enchaîne son collègue.

Akumi: wouah, de superbe nouvelles ce matin.

Le bruit de mon assiette résonne dans mes oreilles et je regarde ce qui était exhiber devant moi.
Ce qui était censé être une omelette et dans l'autre assiette une crêpe. Je touche cette dernière et la soulève de son assiette.

Hawks: c'est un pancake pour info.

Akumi: ah... J'vois ça.

Ça ressemble à tout sauf un pancake.

Je repose l'aliment dans son assiette et coupe l'omelette.

Akumi: pourquoi Yuri est pas là ? C'est elle qui prépare le petit déjeuner à la base.

Hawks: je lui ai donné un jour de congé aujourd'hui.

Il s'installe en face de moi en posant son assiette qui a aussi une omelette, sa tasse de café noisette et mon thé.

Hawks: bonne appétit !

Akumi: ouais... Dis je peu convaincu.

Je prends enfin une bouchée de sa préparation et il fait de même. Nous imitons à l'unisson une tête de dégoût lorsque l'oeuf se dépose sur notre langue.

Je prends directement une gorgée de mon thé.

Akumi: c'est vraiment...

Hawks: c'est de la merde.

Bạn đang đọc truyện trên: AzTruyen.Top