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Tomber de sommeil, commençait à devenir une mauvaise habitude !
Je me frotta les yeux et observa autour de moi, étant persuadé d'être de retour dans le monde de Lily.
Après un rapide coup d'oeil, il était clair que je n'y étais vraiment pas...
Pas de grandes étendu, pas de mer infini.
Je soupira et me leva.
-Où suis-je tomber ? dis-je à voix haute, pour me rassuré.
Cet endroit me donner la chaire de poule.
Une brume épaisse prenait tout le paysage.
Seul les roses blanches bien ouverte étaient visible.
Le reste n'était qu'un immense nuage blanc.
Je ne voyais rien à un pas de moi.
J'essaya de surmonter ma peur et d'avancer d'un pas.
Puis un autre.
Prenant confiance, je suivis le chemin que former les roses.
Au bout d'un moment, la brume parut plus fine, laissant apparaître un paysage floue.
Je vis un grand arbre, possédant des pétales rose pâle magnifique.
Je l'admira, tout en le contournant.
De l'autre côté, je découvris une jeune fille endormie.
Elle était là, dans une cape noir, ressemblant étrangement à celle qu'on nous avait fait porter, le jour de la cérémonie des roses.
Les yeux fermés, elle respirait de manière appuyer, signifiant qu'elle dormait profondément.
Elle tenait contre elle, un livre dont le titre signifiait "Sirène et Ondine guerre de toujours".
Je continua de l'observer un long moment, comme hypnotiser.
Un son de rouage, cependant, se fit entendre au loin, détournant mon attention de la jeune fille qui dormait.
Des sortes de feu-follet commencèrent à apparaître, d'un feu noir menaçant, çà et là.
Instinctivement, je su qu'ils étaient là pour moi.
Je me mis donc à courir, continuant le chemin des roses.
Au bout d'un moment, je parvins à un endroit sans brume.
Une grande roserait, ne contenant que des roses blanches, pures et bien ouverte.
En avançant encore, je tomba sur une endroit atypique.
Une sorte de falaise s'élevait devant moi.
Sur celle-ci, une immense horloge était incruster.
Elle possédait plusieurs aiguilles, tounant chacunes à leur rythme.
En m'avançant, je remarqua que dans cette horloge, il y avait une multitude de rouages.
Les regardés tournaient me donne le tournis, je baissa donc les yeux.
Ils se posèrent sur une immense rose blanche ouverte, ayant la forme d'un trône.
Je m'en approcha et m'y assis.
Deux pétales du bas se refermèrent sur mes jambes, me servant de couverture, tandis que les deux pétales proche de ma tête, se repliérent sur elle-même, me créant un coussin.
La douce odeur de rose qui se dégageait me donna l'envie de dormir.
Dormir dans un rêve...
Je ferma tout de même les yeux et me laissa aller.
Je m'éveilla pour de bon, me frottant les yeux et m'étirant, remplit d'énergie.
Je sentis un filet de bave, coulant de ma bouche que j'essuya de suite.
J'avais dormi comme un bébé !
La chambre était la même que la dernière fois ... "la chambre d'ami" celon le Sage Zaka.
Je sortis précipitemment, me dirigeant tout droit vers le bureau du sage.
La poignée fit son grand sourire et me entrer.
Le Sage était là, lisant un tas de feuille l'air las.
Je m'assis sur l'un des sièges et attendis patiemment.
Au bout d'un moment, il me remarque et soupira :
-Jenne, si tu continus à t'endormir d'un coup et soudainement, je n'ai aucune envi de t'envoyer vadrouillé.
Il fit desendre son nuage à ma hauteur et mit sa main sur mon front.
-Bien, au moins, tu as retrouvé ta chaleur corporelle. Comment te sens-tu ?
-En pleine forme ! m'exclamais-je, ravie.
Il hocha la tête, satisfait.
-Ai-je dormi longtemps ?
Il secoua la tête :
-Une nuit normal, avec quelques heures de plus. Ethan est en cours, allons le trouver... fit-il, en me tendant la main et me faisant monté sur son nuage.
-Grand Sage, vous n'aimez pas marcher ?
Il me fit une grimace explicative, qui le rendit encore plus mignon.
Étant proche de lui, j'en profita pour examiné ses beaux yeux roses.
Un rose entre le rose foncé et le violet.
Lorsque la lumière du soleil entrait dans ses yeux, ceux-ci tournait violet.
Il eut l'air de se rendre compte de ce que je faisais, car il me fit une pichenette sur le front et s'exclama :
-Ce n'est pas bien de dévisageait les gens, à deux centimètres de leur visage !
Je fis la moue :
-Je n'étais pas si proche !
-Mais tu ne nies pas que tu me dévisageais...
Je gonfla mes joues, il rit.
Le nuage venait de s'arrêter.
Nous étions devant une porte, ayant une petite fenêtre, en forme de croissant de lune.
D'un signe du doigt du sage, le porte s'ouvrit en coulissant sur le côté.
Le nuage s'avança à l'intérieur, me faisant remarquer qu'une trentaine de paires d'yeux me fixer, à présent... fixement.
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