Chapitre 14 : Anton

(!!!Lemon!!!)

J'ai laissé Charly se reposer, nous devons avoir une conversation importante et il faut qu'elle soit en forme pour ce que j'ai à lui dire.

Mon téléphone sonne, c'est Dimitri. J'espère qu'il a du nouveau.

- T'as du nouveau ?

- Tu me rappelles quelqu'un ! On t'a pas appris à dire bonjour ?

- Quand ma famille est en danger non ! Alors ?

- Rien de nouveau, il a quitté l'Italie, même son clan n'a pas d'infos !

- Putain mais il a pas pu disparaître ! Je le veux mort ! Y a qu'à cette condition que je pourrai réunir à nouveau ma famille.

- Je sais Anton, je continue mes recherches et je te tiens au courant !

- Ok.

Je raccroche mon téléphone et le balance sur mon bureau, je dois trouver un moyen d'avoir plus d'informations.

Charly entre dans mon bureau, elle est toujours en pyjama et elle est toujours aussi belle. La voir radoucie mon humeur, je la prends directement dans mes bras.

- Mais qu'est-ce que tu fais là mon ange, tu dois te reposer.

- Je vais bien Anton, j'ai assez dormi.

- Très bien, on va aller manger alors !

- Non, je sais que hier, tu ne m'as pas tout dit alors maintenant que je vais mieux, je veux savoir.

- Très bien, alors viens t'asseoir avec moi.

Je lui prend la main et je l'emmène jusqu'au canapé installé dans mon bureau, nous prenons place et je sais déjà que cette conversation va être difficile.

- Comme je te l'ai dit hier, Andreiv est mort. Il a été assassiné, et je pense que c'est Bianchi qui est le commanditaire. Tu sais que mon père ne peut pas reprendre pleinement le business à cause de sa santé. Je suis donc le nouveau parain.

Je la vois pâlir, si j'avais pu choisir, jamais je ne l'aurai mêlé à ce monde.

- Je ne peux pas faire autrement Charly, tu le sais.

- Oui mais ça ne veut pas dire que je l'accepte.

- Tu es ma femme Charly, tu es intelligente et tu as la tête sur les épaules, c'est pour ça que je veux que tu prennes la tête de la mafia avec moi.

- Pardon ?

- Je ne veux pas te laisser de côté. De toutes façons, tu voudras mettre ton nez dans les affaires alors autant que ce soit fait bien.

- Je suppose que je ne pourrai pas revenir en arrière ?

- Non effectivement, ce ne sera pas possible.

- Ca changera quoi pour nous ? Pour moi ?

- Euh et bien en fait, tu peux demander le divorce.

- Hein mais je comprends plus rien là.

- Notre mariage est du a Andreiv et il est mort, si tu veux donc partir, tu peux, même si j'avoue que je veux te garder avec moi. Je me dois d'être honnête avec toi, tu as le choix.

- Je veux rester avec toi Anton, je suis ta femme. Au début, c'est vrai que j'ai accepté de t'épouser à cause d'Andreiv, mais je ne veux pas te quitter, je pense que je t'aime.

Je suis surpris, je sais que Charly aime profondément Alexïe et je pensais qu'elle était avec moi uniquement par obligation.

- C'est si surprenant que ça ?

- Euh et bien un peu quand même, nous avons beau être mari et femme, nous avons plutôt une relation d'amis.

- Anton, Bianchi a dit que moi et lui, nous étions marié, qu'il avait signé les papiers à ma place.

- C'est déjà réglé, ces papiers n'existent pas ! Tu es ma femme au yeux de la loi.

- Je veux vraiment être ta femme aujourd'hui, sans contrat et sans menaces !

- J'en suis heureux alors ! Et dans ce cas là, ça ne changera pas grand-chose pour nous, nous devrons voyager un peu plus pour les affaires, assister à des repas, des soirées. Ce qui change pour toi, c'est plutôt ton investissement personnel. Nous devrons aussi faire plus attention à notre sécurité, nos postes sont facilement enviables, ce qui représente un certain danger.

- J'ai une requête, je souhaite gérer certaines affaires ?

- Ah bon ? Déjà ? Et tu veux t'occuper de quoi ?

- Je veux que Alberto Bianchi meurt et je veux être à la tête de son clan.

Je reste sans voix devant sa demande, lorsque Charly a disparu, elle n'était pas douce et innocente mais elle n'avait pas soif de vengeance, et là elle veut tuer quelqu'un, je ne comprends plus.

- Charly que s'est il passé avec Bianchi ? Il t'a touché ? Il t'a fait du mal ?

- Il m'a fait croire que vous étiez tous morts. J'ai voulu vous rejoindre et puis il m'a menacé de me violé sous prétexte que j'étais sa femme. Je veux qu'il meurt, je ne veux pas qu'une autre subisse le sort qu'il me réservait.

L'image de Bianchi posant ses sales pattes sur elle me donne envie de vomir, qu'il ait un seul instant pensé avoir le droit de profiter d'elle me met dans une rage folle, cet enfoiré va payer !

Je me lève brusquement pour faire quelques pas, Charly est avec moi maintenant, je dois me calmer pour elle.

Elle se lève et s'approche de moi doucement, puis elle pose ses mains de chaque côté de mon visage. Elle dépose ses lèvres sur les miennes, je ne résiste pas à son baiser, j'en veux plus, j'approfondis donc notre étreinte. Mes mains courent dans son dos alors que les siennes se resserrent sur mon cou. Je l'aime tellement, je voudrai lui montrer de toutes les manières possible, je sais que je suis souvent gauche avec elle, mais qu'est-ce que je l'aime !

Je la soulève doucement et je la porte en princesse en sortant du bureau pour rejoindre notre chambre, tout en continuant à l'embrasser, cette femme me rend dingue.

Lorsque nous sommes devant la porte de notre chambre, je m'arrête, ce que je m'apprête a faire n'est pas sans conséquences. Et je dois avoir son accord, je me détache donc légèrement de ses lèvres, je suis essoufflé et j'ai juste envie de continuer.

- J'attends depuis un moment cet instant mais je veux être certain que c'est ce que tu veux mon cœur.

Elle pose ses yeux d'émeraude sur moi, ils sont brillants comme si un million d'étoiles gravitaient dedans, puis elle me fait un sourire timide.

- J'en ai envie Anton, et je veux que ce soit avec toi.

- Je t'aime mon ange.

Je reprends notre baiser en entrant dans la chambre, je vais doucement la déposer sur notre lit, puis je m'installe contre elle tout en la caressant.

Sa peau frissonne sous mes doigts, je soulève doucement son débardeur pour lui retirer, voir sa peau presque nue fait monter en moins un peu plus mon désir pour elle. Mes lèvres descendent dans son cou et je souris lorsque j'entends un gémissement innocent sortir de ses lèvres.

Ses mains caressent mes cheveux et mon dos, je sais qu'elle n'a pas l'habitude de cette proximité avec un homme, je décide donc de ralentir la cadence. Je veux qu'elle prenne aussi les choses en mains, elle n'hésite pas un instant et commence à déboutonner ma chemise en déposant des petits baisers sur mon torse.

Je prends le temps de défaire son soutien-gorge pour ensuite caresser ses magnifiques seins, elle se cambre à mon contact et ma chemise rejoint son débardeur au sol.

- Tu es magnifique mon amour.

Je la vois rougir lorsque je lui dis ça, c'est pourtant vrai, elle est magnifique.

Je glisse mes mains dans son dos pour la rapprocher un peu de moi pendant que je dépose mes lèvres sur la pointe de son sein dressé. Elle frémit à ce contact et je continue à titiller de ma langue son tétons.

Je glisse mes mains sur ses fesses et son bassin se colle au mien, elle ne peut que sentir mon érection contre son bas ventre. Elle gémit un peu plus sous mes caresses et je lui retire doucement son short ainsi que sa culotte. Ses mains descendent jusqu'à ma ceinture de pantalon et elle le déboutonne pour ensuite le faire glisser tout en attardant ses mains sur mes fesses. Je suis un peu surpris, ce qui la fait sourire.

Je finis par retirer mon caleçon pour qu'il n'y ai plus de barrières entre nous. Elle s'allonge sur le dos pour me laisser venir sur elle, entre ses jambes.

Je la regarde dans les yeux pour être certains de son choix, je l'aime trop pour lui faire du mal. Elle le comprend et sourit en hochant la tête, je repose mes lèvres sur les siennes et je commence à doucement la pénétrer.

Elle m'accueille en elle et je prends mon temps pour ne pas la brusquer, je la vois faire une grimace et je me stoppe instantanément.

- Ca va ?

- Oui, juste un pincement, continue s'il te plait.

Je reprends mes va-et-vient, son hymen se brise pour me laisser la posséder entièrement. Je suis bien en elle, je n'échangerai ma place pour rien au monde.

Je vais doucement pour qu'elle s'habitue à la sensation, et je reprends ses seins en bouche. Ses gémissements m'encouragent et j'accélère un peu le rythme tout en posant ma main sur sa hanche pour la maintenir et aller plus loin. Je titille avec mon autre main son clitoris, je veux qu'elle prenne vraiment du plaisir pendant sa première fois.

Je grogne lorsque je la sens se contracter autour de moi, je la sens venir ce qui déclenche ma propre jouissance. Son cri se perd avec le mien, et je ralentis mes va-et-vient jusqu'à m'arrêter, je l'embrasse de plus belle. Je peux voir dans ses beaux yeux vert le plaisir, je me rallonge contre elle en la prenant dans mes bras. J'ai rêvé de ce moment, mais c'est encore mieux surtout lorsque je l'entends me dire à l'oreille.

- Je t'aime Anton.

- Je t'aime Charly.

Ce moment unique me comble de bonheur surtout après ce que nous avons vécu.

Charly est ma femme et je l'aime plus que tout, plus personne ne pourra lui faire du mal au risque de perdre la vie.

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