Chapitre 2 : Bonjour Ilvermorny

Antoine Powild avait réussi à devancer sa famille qui était trop occupée à débattre sur comment naissaient les hippogriffes.

-Je vous dis qu'ils naissent d'un oeuf ! cria la mère, une femme aux yeux bleus.

-Et moi du ventre de leur mère, hurla le grand père.

Antoine s'avanca vers cette crinière rousse et brune qui s'animait

-Bonjour Agathe ! lança Antoine d'un air vif et joyeux.

Agathe se retourna et vit Antoine qui le saluait. Ses joues rosirent légèrement.

-Heum... salut Antoine ! Tu fais quoi ?

Agathe éclata de rire. Ce qu'elle avait dit était et reste bête. Antoine rigola avec elle, ce qui la fit rougir.

-Heu... et si on allait rejoindre Susan ? proposa Agathe.

Antoine aquiesa. Mais la jeune rousse avait remarqué que le visage d'Antoine avait "beugué" lorsque le nom de Susan avait été évoqué. Elle cessa tout de suite de rougir et fronça les sourcils. Ils rattrapèrent Susan quelques minutes plus tard dans un silence interminable.

-Salut Susan ! commença la rousse. Antoine beuguait toujours. Il n'était pas discret niveau sentiments.
Susan se retourna et les salua.

-Salut vous deux ! Vous avez fait le chemin ensemble ?

Aux paroles de Susan, Agathe soupira.

-Non, mes parents m'ont laissée comme une veille chausette au milieu de la rue moldue et basta ! Débrouille toi Agathe !
La rousse commençait à froncer ses sourcils.

-Moi c'est toujours avec mes parents ! Enfin... avec ma famille quoi.

Susan imagina la tête de chaque membre de la famille d'Antoine. Elle pouffa. Quand à Agathe, celle-ci soupira avant de déclarer :

-J'espère que c'est finit. J'en peux  vraiment plus, je me suis pris le pied dans un piège destiné à la chasse !

Susan rigola d'un rire mélodieux ce qui enchanta Antoine. La rousse le remarqua. Elle s'approcha d'Antoine et lui parla sans que Susan ne s'en rende compte.

-Même avec un masque, on te verrait rougir. Et elle alla discuter avec Susan. Antoine savait que Agathe avait raison : il était fou de Susan. Tout était parfait en elle.

-Regarde Agathe ! La route sinueuse que seuls les élèves peuvent emprunter ! Nous y sommes presque !

Agathe sauta de joie et retomba par terre car elle avait oubliée que sa valise faisait deux fois son poid, ce qui amusa beaucoup Susan. Antoine rigola également et Agathe se releva furieuse.

-Ah ! J'aurais dû manger autre chose que du pamplemousse cet été !

Susan regarda son amie.

-Tu n'as toujours pas réglé le problème avec tes moldus ?
Agathe regarda à son tour sa meilleure amie.

-Malheureusement non. J'aimerais tellement leur jeter un sort ! Je serais libre et je partirais en road trip pour l'Angletterre où j'irais à Poudlard ! Je suis sûre que c'est mieux qu'à Ilvermony, affirma la jeune sorcière les yeux pétillants.

Susan regarda Antoine, à deux doigts d'exploser de rire devant tant de haine et de décisions loufouques. Après cela, ils touchèrent la route sinueuse. Antoine et Susan dirent en revoir à leur famille et rejoignirent Agathe qui, telle une athlète, avait déjà grimpé les premières pentes.

-Alors les escargots, je ne mange que du pamplemousse mais vous vous buvez des potions de lenteur ! Allez ! Les vacances sont finies ! dit-elle en rigolant.

Puis elle les aida à escalader les premières collines. Au bout d'un moment, ils atteignirent la plus dure de toutes les collines. Celle qui donnait accès à Ilvermony.

-Allez, tout est dans la concentration, se répéta Antoine, comme chaque année.

-Pour une fois que je suis d'accord avec toi Antoine ! cria Agathe en haut de la colline.

Susan regarda Antoine avec une lueur dans ses yeux différente de celle des autres.
Antoine rougit des pieds jusqu'à la tête.

-Hey la tomate ! Tu veux bien marcher ? Antoine revient au présent et regarda Agathe qui lui faisait signe de se dépêcher.

-On ferait mieux de se dépêcher Antoine, on va déclencher sa fureur.

Et les trois amis rentrèrent dans Ilvermony.

Le châteaux était grand, horné de statues et de tableaux splendides. Tout était raffiné et magnifique. Agathe se dirigea vers le balcon des Wampus pour observer les premières années qui allaient appartenir à une maison. 4 gigantesques statues étaient posées sur le sol en attendant chaque élève. L'élève présenté attend alors le verdict : si une statue désire voir l'élève rejoindre sa maison, elle s'anime.

Les statues bougèrent. Le Serpent cornu en faisant s'illuminer le cristal sur son front, le Wampus en rugissant, le Thunderbird en battant des ailes et le Pukwudgie en levant sa flèche dans les airs.

La répétition se fit vite et les élèves ne tardèrent pas à monter dans leurs dortoirs. Susan et Agathe montèrent dans le dortoir des filles en saluant tous les Wampus. Elle se mirent en pyjamas.

-Hey ! Ne le nie pas.

Susan se retourna brusquement.

-Quoi ?

Agathe rigola.

-Tu es amoureuse d'Antoine !

Susan éclata de rire.

L'avantage des dortoirs des Wampus, c'est que chaque dortoir des filles était séparé. Les deux filles étaient en toute intimité.

-Dit la fille qui a dit l'année dernière si sa robe de bal plairait à Antoine !
Agathe rougit.

-Déjà toi aussi tu l'as demandé, et toi en plus tu es allée avec lui ! Moi j'y suis allée avec Rhys !

Susan rougit. Elles étaient vraiment pathétiques.

-Alors, tu aimes Antoine ?

Susan rougit.

-Je... Bonne nuit !

Et elle alla dans son lit et s'endormit. Agathe énervée par ce manque de révélation, ne s'endormit que quelques minutes plus tard. Elle rêva alors du grand château de Poudlard, l'école de sorcellerie située en Angleterre. Elle rêva du grand banquet de début d'année, de quidditch et de créatures magiques.

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