Chapitre 1 : Rome

[ MAISON GLADIUS]

An 150 av J-C, les Romains combattent contre les Perses qui menacent d'envahir leurs terres. Mais les Gaulois prête main forte sous la demande de Octavia de Gaule, l'épouse de Galadios II aux bataillons romains. Cependant, les barbares menace aussi tout l'empire Romain.

Galadios II, fils de Galadios Ier du nom, était l'empereur de Rome. Connu pour être sévère mais juste. C'était un grand chef de guerre, qui avait dût faire ces preuves tout comme l'avait fait son propre père avant lui. Un père de famille aimant, mais stricte et intraitable avec ces enfants. Bien sûr , il n'était pas ce genre d'empereur tyrannique qui exécutait à tout vas tout homme qui ne respectait pas la loi romaine.

L'Empereur de Rome se tenait appuyer contre le plan de la situation actuelle de l'Empire romain.

— Père ! Interpella une voix féminine.
— Cassiopea. Commença Galadios II
— Pourquoi lui avoir fait cela ? Il avait fait ce pourquoi tu l'avais appelé ! Affirma avec fureur Cassiopea.

Cassiopea Octancia Galadia , fille de l'Empereur Galadios II et de Octavia de Gaule, sœur de Galadius et Cassius. C'était une grande brune à la chevelure bouclée, et aux yeux marrons. Svelte mais avec de belles formes féminines faisant d'elle la femme la plus convoitée de tout Rome.

—Effectivement. Mais il en savait trop et je ne pouvais pas prendre de risque ! Répondit l'Empereur avec aplomb.
— Mais père tu n'avais point besoin de le tuer ! S'indigna Cassiopea.
— Il suffit Cassiopea ! Interpella l'Empereur.
— Tu es trop douce ma sœur. Attaqua une voix masculine alors qu'une ombre naquit derrière l'une des colonnes de marbre.

Galadius sortit de l'ombre, ces yeux noirs emplis de mépris. C'était un grand homme athlétique et massif, habillé d'une armure et de son glaive qu'il ne quittait jamais.

Cassiopea serra les poings, elle détestait quand son frère Galadius faisait ce genre de choses.

L'Empereur soupira, il savait que ces deux-là étaient certes frère et sœur mais parfois ils étaient comme des ennemis.

— Peu importe ce que tu penses Galadius, et de quoi tu te mêles ! C'est entre moi et père ! Répliqua avec ferveur Cassiopea
— Je m'en mêles car ce sont des affaires d'hommes pas de femmes ! Affirma Galadius avec mécontentement.
— Tu es énervant à te croire plus haut que les femmes ! N'oublie pas que s'il n'y avait pas de femmes, tu ne serais pas né ! Et je m'en mêle si j'en ai envie ! Répliqua avec fureur Cassiopea.
— Ce guerrier n'était qu'un insecte dont il fallait se débarrasser . Contra Galadius avec aplomb.
— C'est là que tu fais erreur. Tu apprécies le châtiment dont il a été victime seulement parce que tu ne pouvais accepter qu'il soit meilleur que toi. Répliqua Cassiopea avec mépris.
— Cassiopea Octancia ! Interpella l'Empereur.

L'interpellation de l'Empereur romain n'arrêta cependant pas la jeune Romaine.

— Je l'ai vue combattre. Il t'a battu et tu n'as pas pu te résigner face à un tel affront, une telle humiliation. Continua Cassiopea intraitable.
—.Tu ferais mieux de la fermer. Avertit Galadius les poings serrés.

Galadius avait une folle envie de donner une claque à sa sœur, mais se retint, car il ne pouvait pas le faire devant leur père. Si cela n'avait pas était le cas, il lui aurait fait regretter son impertinence.

Finalement, il décida d'attaquer sur un autre terrain sa sœur, adoptant une autre tactique.

— Ah je comprends, pourquoi cela te révolte autant. Père, ne saviez-vous donc pas que ma sœur était éprise de cet homme ? Attaqua Galadius avec mépris.
— Comment ?! Est-ce vrai Cassiopea ? J'espère que non ?! Intervint l'Empereur mécontent.

Non, l'Empereur ne pouvait accepter que sa fille chérie, ait été souillé par un tel homme ou qu'elle se soit donnée à un homme si bas. Non il ne pourrait lui pardonner une telle chose.

— Ne parle pas d'amour Galadius, tu ne sais pas ce que c'est, ni l'amitié d'ailleurs. J'estimais Aros, et l'amitié qui nous liait, jamais tu ne pourras la comprendre car tu n'aimes et ne pense qu'à toi. Répliqua avec aplomb Cassiopea.

Les traits de Galadius changèrent, une fureur sans nom l'anima. Il fit un pas en direction de sa sœur avec l'intention de faire regretter les paroles de sa sœur et cela peu importe les conséquences. Mais il fut arrêté lorsqu'un autre homme s'interposa entre les deux.

Instinctivement, Cassiopea s'était crispée et avait reculé car elle connaissait très bien son frère Galadius. Il était violent, et il n'hésiterait pas à la gifler même si elle était sa sœur.

Mais quelqu'un qu'elle reconnut immédiatement, malgré qu'il fût de dos, s'interposa entre elle et Galadius.

— Ne t'avises pas de lui faire du mal. Déclara le nouveau venu.

Cassiopea en fut soulagée et se détendit tout en restant derrière le nouveau venu.

Le nouveau venu n'était autre que Cassius Galadias, le frère de Cassiopea et Galadius. C'était un grand ténébreux aux yeux tous aussi sombre. Grand, fin, svelte et musclé. Habillé d'une armure simple mais efficace et dont le glaive reposait dans son fourreau et qu'il ne quittait jamais.

— Comme toujours, tu ne peux t'empêcher de mettre ton grain de sel. S'énerva Galadius en défiant de toute sa hauteur son frère cadet.

L'Empereur allait intervenir quand quelqu'un d'autre le fit à sa place.

—.Ça suffit ! Ce n'est pas bientôt fini ! On vous entend à travers tous le palais ! S'écria une voix féminine.

Tout le monde se tut et porta son attention sur la nouvelle venue. C'était une grande brune à la longue chevelure ondulée et aux yeux marrons. Elle portait une toge romaine surmontée d'un poitrail en bronze féminin.

Cette femme n'était autre qu'Octavia de Gaule, l'épouse de l'empereur Galadios II et la mère de Galadius, Cassius et Cassiopea.

— Mère. Tenta Galadius.
— Galadius cesse de crasher ton venin à chaque fois sur ta sœur. Elle est libre de nouer des liens avec les gens de son peuple. Tu devrais faire de même. Cassiopea, quoi que tu reproches à ton père, cela ne ramènera pas à la vie ce guerrier auquel tu t'es attachée. Déclara avec aplomb Octavia de Gaule.

Tout le monde se tut, même l'Empereur. C'était pour cela qu'il lui avait demandé sa main bien qu'il aurait pu choisir une autre femme, une Romaine pure mais non il ne l'avait pas fait.

Il avait épousé une fille de Gaule, ce qui avait causé l'émoi de tous. Pourquoi elle plutôt qu'une Romaine pure ?

C'était simple, outre la grande beauté incontestée d'Octavia et l'alliance entre la Gaule et Rome, c'était son tempérament fougueux et intrépide qui l'avait attiré à lui. Un tempérament qui lui permettait de s'imposer en ce moment même.

— Cassiopea, il me semble qu'il est l'heure de ton entraînement, non ? Galadius, Cassius, il en va de même pour vous, non ? Fit remarquer Octavia de Gaule avec sérieux.
— En effet mère. Accorda Cassius.
— Soit, ne soyez pas en retard, vos maîtres d'armes vous attendent. Trancha Octavia de Gaule.

Le trio frères et sœur ne s'opposa pas aux propos de leur mère, puis s'éclipsèrent rapidement.

L'Empereur se retrouva désormais seul avec son épouse, il sourit.

— Pourquoi souris-tu ? Demanda Octavia les sourcils froncés.
— Cela ne te rappelle pas quelque-chose ? Fit remarquer l'Empereur toujours souriant.

Octavia de Gaule fit volte-face, se confrontant de ce fait a son époux, elle haussa un sourcil face aux propos de son époux.

— Leurs querelles me rappellent lorsque je venais à peine de t'épouser. Nous ne cessions de nous disputer sur telle ou telle chose. Raconta l'Empereur.

La Gauloise se rappela le temps dont parlait son époux et un sourire amusé naquit sur ces lèvres avec nostalgie.

— C'est vrai, je te l'accorde. Mais ce n'est pas pareil aujourd'hui. Affirma néanmoins Octavia de Gaule.
— Peut-être mais ne te reconnais-tu donc pas en Cassiopea ? Tenta l'Empereur en souriant.
— Non, point du tout. Affirma Octavia.
— Elle n'a pas hérité que de ta beauté incontestée, mais aussi de ton tempérament et de ton caractère. Fit remarquer l'Empereur.

Ô la Gauloise le savait, oui, sa Cassiopea était sa copie conforme, son portrait craché. Elle avait hérité de son tempérament et de son caractère, ce qui n'enchantait pas totalement la Gauloise. Elle savait que sa fille s'attirait autant le respect que le mépris de ces pairs à cause de cela et en tant que mère et femme d'Empereur cela lui faisait peur et l'inquiétait.

— Je viens souvent à me demander si elle a hérité d'une quelconque part de moi, son père ? Taquina l'Empereur.
—  Tu veux savoir ce qu'elle a héritée de toi, Galadios II ? Cassiopea a hérité de ton amour pour ton peuple, de ton amour sans borne pour le maniement des armes mais surtout de l'entraînement. Accorda Octavia de Gaule d'un ton doux.

L'Empereur laissa un doux sourire naître sur ces lèvres, puis saisit sa femme et la ramena à lui.

Il lui déroba un baiser, qu'elle lui rendit volontiers en rigolant.

Oui, il n'aurait pas pu rêver meilleure épouse.

— Cependant, je comprends la colère de Cassiopea. Délivra soudainement Octavia.
— Était-elle éprise de lui ? Demanda l'Empereur en relâchant son épouse, la mâchoire crispée.
— Je ne sais pas, je ne pense pas. Et tu connais ta fille, non ? Elle sait tromper n'importe qui concernant ces émotions. Mais il me semble qu'elle l'affectionnait beaucoup pour son talent en tant que guerrier et tu la connais, non ? Tout ce qui touche au combat l'attire. Déduisit Octavia.

Ô la Gauloise savait que jamais son époux ne permettrait que sa fille s'éprenne d'un homme aussi bas.

— Peut-être qu'elle ne s'était pas éprise de lui mais j'ai vu comment il la regardait. Et il devait rester à sa place. De plus, il savait trop de choses. Je ne pouvais permettre que mes ennemis le sachent. Accorda l'Empereur sans aucune pitié.

Oui, l'Empereur avait été sans pitié envers cet homme, cet Aros, qu'il avait apprécié, car oui, il avait craint que celui-ci ne parle mais aussi que sa fille s'éprenne de lui.

— Tu ne pourras pas toujours faire cela ! Affirma Octavia.

La Gauloise faisait référence au fait que leur fille était désormais une femme et qu'il ne pourrait tuer tout homme qui posait le regard sur elle avec trop d'insistance.

— Tant que je le peux, alors je le ferais. Affirma d'un ton dur l'Empereur.

Quoi qu'elle fasse, la Gauloise savait que son époux ferait ce qu'il disait.

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