Chapitre 4 : Cris
(en image, c'est Osaki en costume de garde)
PDV Hiro
C'est décidé, ce soir, je tente une évasion. Je sais que c'est un peu direct, mais c'est une discussion murement réfléchie. Bon ça a commencé, le jour de l'enlèvement de ma famille. Nous avons été retenu durant des semaines torturés physiquement et mentalement, tous séparés. Cette période a été la pire de toute ma vie et de celle de mon épouse ; de voir nos enfants souffrirent loin de nous, sans que l'on ne puisse rien faire.
Aujourd'hui cela fait des mois que je travaille pour les ennemies et que je suis forcé de torturer mes propres enfants. Des mois que ma femme est confinée dans une pièce, habillée avec une camisole de force et traitée comme une folle d'asile. Je vais la voir tout les jours, pour lui donner des nouvelles de ses enfants et la réconforter. Mais je la vois décliner de jours en jours, devenir de plus en plus pessimiste et négative.
Les premiers jours, je la réconfortais lui disant que j'allais trouver un moyen de nous enfuir avec nos enfants. Mais aujourd'hui, au bout de quelques semaines, elle ne parle même plus et refuse toutes nourritures si je ne suis pas là. Boku accepte que je la nourrisse pour la survie de sa mère mais refuse catégoriquement de lui enlever la camisole. Pour la raison que depuis que mon épouse est privée de liberté, elle s'en prend aux gardes. En bref, elle leur fait peur ; la vérité, c'est que Zero Two est la deuxième à avoir été crée, elle a donc un côté sauvage très présent. J'ai découvert lors de ses grossesses, elle m'agressait à deux heures du matin quand le stock de fraises était vide.
Enfin, ce soir j'ai décidé de m'échapper pour sauver ma famille (et que je commence à perdre sérieusement la boule aussi). Je réfléchis sur ce plan depuis des semaines, des mois et aujourd'hui tout est prêt. Je sors du labo et tout le monde rentre dans sa cabine. Boku ferme la porte et rejoins son compagnon, Osaki. Je leur lance un "bonne nuit" triste et pars dans ma chambre. Je me couche dans mon lit attendant l'heure précise. Boku tu vas voir si ton père s'est ramollit .
PDV Boku
Je ferme la porte du labo et soupire bruyamment. J'en peux plus, je suis sur les rotules. Aujourd'hui, mes hommes ont encore arrêtés un humain qui avait tenter de nous infiltrer. Un gosse en plus, j'en peux plus. Depuis que ma famille est portée disparue, tout le monde les cherchent. Alors qu'à ma disparition, au bout d'une semaine, les recherches ont été arrêtées. Les humains, pauvres créatures stupides, cupides et cruelles.
Mes chercheurs rentrent dans leurs cabines et j'aperçois mon père trainait les pieds vers le couloir. Il me fait pitié parfois. Enfin bref, je rejoins mon amour, Osaki, dans notre cabine commune. Notre histoire a commencée d'une manière étrange.
Osaki était un garde indiscipliné, il a été condamné à l'enfermement et a été placé dans la cabine voisine à la mienne. Il hurlait tout les soirs et m'empêchait et dormir. Un soir, je n'en pouvais plus. Je suis sorti et j'ai défoncée la porte pour trouver ce VIRM attaché par les poignets à une barre métallique. Ah oui, ai-je dis qu'il était en caleçon. Je lui ai hurlais dessus et lui a rougit et s'est excusé.
Par la suite, on s'est lié d'amitié ; je lui ramenais à manger, des vêtements, des jeux. Et un jour, il m'a dit qu'il avait mal aux poignets et de venir voir. Nous avions nos visages si proches, qu'il n'a eu aucun mal à briser cette distance. On s'est embrassés comme des affamés.
Quelques jours plus tard, on m'a donné la possibilité de devenir plus qu'une simple chercheuse dans un labo. J'ai bondis sur l'occasion et une insurrection a eu lieu. J'ai tué Jeanine de mes propres mains et ses hommes se sont ralliés à ma puissance. J'ai nommé Osaki, chef des gardes et ai fait recruté une nouvelle équipe de chercheur. Et nous voilà, aujourd'hui, heureux au main d'une révolte VIRMs.
Je rentre dans ma cabine et tombe sur Osaki dans la salle de bain en train de râler. J'allais vers la salle de bain.
Boku : Mon amour ! Qu'est ce qu'il y a ?
Osaki : Bébé ! Tu utilises de l'autobronzant ?
Boku (surprise) : Oui c'est pour le cas où je doivent me maquiller pour aller chez les humains. Mais pourquoi cette question ?
Osaki : J'ai confondu les tubes entre l'autobronzant et la crème intime.
Boku (en train de comprendre la connerie de son mec) : Tu as fait quoi ?
Osaki (s'approche d'elle, simplement vêtu d'une serviette à la taille) : Donc maintenant j'ai un cône de chantier dans le slip
Il enlève la serviette et je vois qu'effectivement son pénis est devenu orange. J'explose de rire.
Osaki visiblement vexé, se jette sur moi pour me faire des gillis.
Boku : Arre. Arrête
Osaki : Jamais !
On s'est battus pendant 3 minutes avant d'arriver dans une position . intéressante. Moi à califourchon sur lui assis sur le lit. On se fixe un peu avant de fondre sur les lèvres de l'autre. On s'embrasse et rapidement nos vêtements, enfin plus les miens, atterrissent au sol.
LEMON rapide (promis)
Il me fait plusieurs suçons dans le cou et sur la clavicule. Il se place et entre en moi tout en m'embrassant. Je pousse un gémissement aigu et crie de plus en plus fort, quand il commence à accélérer ses mouvements de bassin.
Boku : Mon am. amour je vais ..
Osaki : Moi aussi bébé .
Et soudain, dans un round final, il accélère ce qui me fait pousser des cris plus forts. Et nous finissons par jouir ensemble. On reprend nos souffles.
Boku et Osaki : Je t'aime ... Chips !
FIN DU LEMON (j'avais dit qu'il était rapide)
PDV Externe (très rapide)
Osaki se retire et rigole avec sa petite-amie. Ils les recouvrent d'un drap et elle se blottit dans ses bras.
Boku (s'endort doucement) : Bébé, je suis enceinte .
Osaki (étonné) : Quoi ? T'es sérieuse?
Boku (somnole) : Oui, tu vas être papa
Osaki : Mais c'est génial mon amour, de comb
Il se tourne vers Boku et voit qu'elle dort profondément.
Osaki : Ok j'ai compris dodo.
Le couple s'endort paisiblement dans les bras l'un de l'autre.
PDV Hiro
Ca y est, il est minuit. J'ai bloqué toutes les portes je peux enfin lancer mon plan d'évasion. J'appuie sur le levier ouvrant la porte principale. Une alarme générale retentit et je cours vers l'ouverture que j'aperçois déjà. Soudain,
(peut-être plus bas)
(j'osera pas faire ça ?)
(encore un peu allez)
(allez t'y es presque)
EH NON !!!!!
Le prochain chapitre arrive dans une semaine tout pile. Réglez vos montres et vos horloges. Je vais respecter les horaires pour le coup. Je sais que je suis cruelle pou infliger cette fin mais je devais laisser du suspense .
Bon allez bonne nuit et bon confinement ! Je retourne parler à Jérôme, mon cactus et Patrick, mon bureau. Allez bisous !
Non Patrick, je suis pas d'accord . Non, on en a déjà discuté. Tu sais très bien que le rangement s'est pas mon fort. Donc me demande pas de te ranger. J'ai la flemme, j'ai la flemme. (J'espère juste que c'est pas un symptômes du coronavirus .) Tu vas arrêter Patrick sinon je ressors le compas !
Allez bonne nuit les zozos !
Juliette en mode Walking Dead (du côté des gentils, je précise)
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