Malade de toi
Demain c'est la fin de notre semaine chez moi en amoureux. C'est vraiment la grosse déprime. Je suis de plus en plus câlin à mesure que les heures passes : je ne veut pas qu'il parte. Je veut rester à ses côté maintenant, pour toujours. On ne peut pas me faire goûter à ce bonheur pour ensuite me le retirer, c'est trop cruel.
« -Tu es obligé de partir ?
Ouais ... Désolé Darling ( mon nouveau surnom, il a abandonné Fifi ). J'ai promis a mes parents de venir passé une semaine chez eux.
Reste ... Ou alors cache moi dans ta valise ... Je sais pas ... Bébé ...
Tu sais très bien que je peut pas. Je t'appellerai tous les jours, promis.
C'est pas assez ...
Pourquoi ?
Je veut te voir, passer mes doigts dans tes cheveux, entendre ta voie, ton rire quand je fait une idiotie, voir tes yeux, sentir ton parfum, embrasser tes lèvres au moins une fois par heure ...
Arrête Phil, fait pas l'idiot. C'est rien que pour quelques jours, tu survivra.
Non. Je vais mourir dans d'atroces souffrance. »
Ilm'embrasse en me traitent de gamin incorrigible. Pour une fois quec'était moi qui faisait un caprice.
« -Allez dors darling, on y peut rien.
Si tu croit que je vais te lâcher tu te fou le doigt dans l'œil. »
Eten effet, je l'ai pas lâcher de la nuit : au moment ou leréveille à sonner je le tenais toujours fermement dans mes bras.Pour une fois c'est lui qui m'as réveiller, il m'a supplier de lelibéré, chose que j'ai faite à contre cœur. On s'est habillé eton a déjeuner ensemble, lui sur mes genoux, devant la TV.
L'heurefatidique est arrivé, il est remonter prendre son sac, à pris sonmanteau et j'ai dus le déposer chez lui. Dans la voiture il m'aembrasser une dernière fois :
« -Fait pas cette tête, je pars pas pour toujours. On se revois dansquelques jours, courage.
Tu m'appelle tous les jours hein ?
Mais oui, t'en fais pas. Et toi ne me trompe pas quand j'ai le dos tourné. »
Jele rattrape par le cou l'embrasse sauvagement, mes doigtss'accrochent dans ses cheveux, je fais tout pour le retenir encore unpeu. « T'es bête ou tu le fais exprès ? Je t'aime et jete serais toujours fidèle. Revient vite, tu me manque déjà. »Il sort pour de bon et claque la portière, un derniers ''bye bye''et il referme la porte derrière lui. Je rentre chez moi dépiter etdécide de noyer mon sentiments de vide dans le travaille.
Jelui envois un petit SMS : « Tu me manque bébé. »et il répond « Moi aussi, je t'aime fort fort fort. »
Cesprochains jours vont être vraiment long ...
Unefoi chez lui Mathéo fit rapidement ses valises, quelques heures plustard sont frère passa le chercher. Thomas eut un sourire entendus :
« -Alors ? Comment c'était ? Une semaine chez son mec ?
Trop court, surtout quand on doit revoir des cousins chiants et des grand parents lourds.
Et bien ? Qu'est-ce-qu'il ce passe ? Mathéo n'aime plus les repas de familles traditionnel de notre famille ? »
LesJourdan ont une coutume : une fois par mois ils mangent enfamille ( parents/enfants ) et une fois par an, en été, ils font unbarbecue avec la famille au grand complet. Cette année c'était chezun cousins et sa femme qui avait insister pour présenter le dernierné. Ça promettait d'être pesant comme ambiance pour les deux frèrecar la moitié de la famille côté paternel était anti-gay quand àl'autre elle était plus ou moins ouverte d'esprit. Pour complétéla semaine de la mort : le cousin chez qui ils logerais ( dansdes tentes comme presque chaque années ) était d'un humour plus quedouteux.
« -Tu sais très bien qu'on s'en prend plein la face chaque année parcequ'on est gay ...
Justement, regarde sur la banquette arrière.
Mon dieu ... Il y en a combien ?
Douze kilos, certains sont même pas autorisé en France, je les ais fait importé.
T'es stupide ? Si les flics nous choppe avec douze kilos de pétard illégaux ont vas prendre chère.
T'inquiète, on est bientôt arrivé.
T'es un malade.
C'est pour ça que mes neveux m'adore.
Pff ... »
Aprèsun temps de route leur voiture se gara dans la rue déjà bondée :
« -Part devant Mat' , je prépare le feu d'artifice.
Espèce de fou ... »
Mathéosonna à la porte et le fameux cousins du nom de Antony ouvrit laporte, un gosse de quelques années dans les bras.
« -Bonjour 'Tony ...
Mais qui voilà ? La fratrie la plus joyeuse des Jourdan ! Dit bonjours Zaid.
Bonzour !
Bonjour Zaid, tu as bien grandit toi. C'est ton premier c'est ça ?
Ouais. Il est pas là ton frère ? Vous deviez venir ensemble non ?
Il arrive t'inquiète. Qui est déjà là ?
Vous êtes presque les derniers je croit.
A ouais ... A ce qu'il paraît vous en avez eu un autre ?
Oui, tu veut la voir ?
Non ça ira, vous ferez les présentations plus tard de toute façon. »
Thomasentra en trombe en hurlant qu'il était désolé pour le retard, cinqados débarquèrent et Mathéo vit qu'il glissait discrètement despoignées de pétards dans leurs mains. Puis Thomas disparut dans lecouloirs, il allait sûrement dans le jardin pour faire le plus debordel possible aidé par ses neveux armé au grand complet. Des crisretentir en même temps que des explosions et on entendis le plusvieux sonné la retraite.
« -Ton frère fait encore le gamin ?
Il se défoule quand il vient ici. Pour revenir au sujet de l'année, elle s'appelle comment déjà ?
Aida.
Vous aimé les prénom originaux vous.
Oui, surtout ma femme.
Et vous en voulez un troisième ?
Peu être bien. »
Ilsentrèrent dans le jardin où il y avait déjà pas mal de monde :les cousins, les oncles et tantes, les grands parents et même,trônant avec son déambulateur, la doyenne de la famille :Marie-Annette Jourdan, l'arrière grand-mère de Mathéo quicommençais à prendre un grand âge.
Autotal, comme chaque année, il y avait bien une quarantaines depersonnes, certains ne venait qu'un jours et d'autres ne venait pasdu tout à cause de la distance. Antony cria pour ceux qui n'avaitpas remarquer :
« -LA JOYEUSE FRATRIE EST ARRIVER ! »
Mathéofit le tour du jardin pour saluer tous le monde portant une accoladeparticulière à sa mère et se faisant royalement ignoré par labranche paternelle dans sa globalités. Le surnom de « joyeusefratrie » était une référence à leur sexualité unique dansla famille ( joyeux/gaie/gay ), une discrimination qu'il avait falluaccepté.
Aubout de quelques heures ont alluma le-dis barbecue et tout le mondese mit à table pour l'apéro. En tête de table était la doyenne etensuite on descendait dans les générations, les enfants mangeaientsur une table à part.
Mathéose souvenais de l'année de ses dix-huit ans : comme le veut latradition on mange à l'autre bout de la table, face à la doyenne età la vue de tout les adultes. Pour Mat' ça avait été vraimenttraumatisant parce qu'il avait fallu avoué sont homosexualité àtoute la famille. Il avait mit un froid dans le repas ce jour là eton l'avait presque hué ... Il en avait encore des frissons.
Cetteannée c'était un de ses neveux qui se retrouvait à la place duderniers adulte arrivé. Il allait faire comme tout le monde :se lever et commencer une autre tradition familiale qui avait étésurnommé « la nouvelle de l'année » par manqued'originalités.Chacun leur tour les membres de la tablé racontaitles événements importants de l'année passé.
Mathéone comptait plus le nombre de fois ou sont frère avait fièrementclamé « Je suis à nouveau en couple ... » et comme ilétait bi tous le monde retenait son souffle en croisant les doigts (Une fois il avait même vu un oncle prier pour que ce soit une femme). Et chaque fois il finissait ça phrase par la même rengainejoyeuse qui exaspérait les anciens : « ... Avec un mecformidable ! Longue vie à nous! » C'était un concert desoupire et de grommellement à chaque fois alors que Thomas riait del'effet de sa nouvelle.
Onservit son ''premier verre'' d'alcool au neveu Dylan qui se trouvaisà sa gauche ( et donc en bout de table ) et il se leva enchancelant. Mathéo eut un pressentiment, lui aussi n'avait pas étéjoyeux d'être à cette place, contrairement à la majorité dessiens. Leur regard se croisèrent et Mathéo y vit une demande desoutient implorée. Il fit un signe de la tête pour faire comprendrequ'il était avec son neveu et qu'il le soutiendrais. Celui-ci serrale point et leva son verre :
« -Je suis très heureux d'être avec les adultes à cette table carcela signifie que j'en suis un moi aussi. Santé. »
Lesverres s'entrechoquèrent et les bavardages commencèrent puis ce futà nouveau le silence et l'attention revint vers le plus jeune :
« -Ma grande nouvelle cette année c'est que ... que ... »
Mathéolui donna un petit coup de pied sous la table :
« -Je suis homosexuel. »
Dylanse rassit et le silence se fit pesant, il vida son verre. Mathéo neprit même pas attention aux bruit de protestation à l'autre bout etse tourna vers son neveu :
« -Félicitation, comment il s'appelle ?
On as cassé il y a deux mois ...
Oh ... T'inquiète, tu trouvera le bon.
Merci ... »
Thomasse leva et le calme revint partiellement :
« -Je voudrais porter un toast au brave Dylan qui vient de rejoindre le fabuleux « joyeux trios ». »
Quelquesrirent s'élevèrent malgré la protestation générale.
« -Ma nouvelle cette année c'est que je vais être promus. Pour lescurieux, j'ai cassé avec mon précédent copain, je suis donccélibataire. »
Pourune fois il reçus des félicitation ( pour sa promotion ). Puis sefut au tour de Mathéo.
« -Ma nouvelle cette année, fit il en se levant, c'est que je me lancesur le marcher du travaille. »
Quelques« Enfin ! » et des « Bravos. »retentirent.
« -Mais surtout ... J'ai rencontrer l'homme de ma vie. Je suis en coupleavec un mec formidable ! »
Thomasexplosa de rire et Mathéo me rassit, un grand sourire au lèvres, ilcomprenait enfin ce qui faisait la fierté de son frère année aprèsannée : C'est le fait de revendiquer qui il aime, sans honte dequi il est.
Chapitre34
Lereste du dîner ce passa comme à l'habitude, sans grand heurt, on yappris quelques naissances ou projet de naissances, la mort d'unchien, des jubilé de mariage. En bref pas grand chose. Pour Mathéoce fut un repas bien moins lourd qu'à l'habitude puisqu'il pouvaisbavardé avec son neveu qui semblait lui aussi rassuré par cetprésence plus expérimenté :
« -Dit Tonton ? Il s'appelle comment ?
Philippe et il est très beau.
Bof bof, s'incrusta Thomas, je te l'ai laissé.
Quoi ? Expliquez vous ! Voulu savoir le plus jeune.
Euh ... C'est une histoire d'adulte, esquiva Mathéo
Si je suis à cette table c'est que je ne suis plus un enfant.
Bon bon ... Thomas draguais Phil et lui était amoureux de moi. Finalement il a repousser ton oncle et on s'est mit ensemble. D'ailleurs il va falloir que je l'appelle sinon il va piquer une crise.
Woow woow !! Mat' ! Siffla Tom.
Thomas s'il te plaît tu es lourd là. »
La soirée continua et au moment de monter les tentes Mathéo réalisa qu'il y avait un problème : Thomas n'avais pas prit que sa tente laissant celle de Mat' chez lui.
« -TOM !! MA TENTE !!
T'inquiète brother, ma tente est assez grande pour trois !
Trois ?
Dylan dors avec nous pourquoi ? Ça te dérange ?
Il est pas censé dormir avec les ados ?
Ils veulent plus de moi dans la tente, fit l'intéressé en arrivant.
Tom ?
Oui ?
Il te reste des pétards ? »
Ce serais ''l'opération Gay-vengeance'' du commandos ''homo et fière de l'être'' mais d'abord la base ... Thomas avait repeint avec une bombe la toile extérieur de sa tente. Maintenant ils dormaient dans une tente arborant le drapeau gay malgré le fait qu'ils soient dans un jardin potentiellement homophobe : il fallait être un peu barge.
Minuit :Première attaque ennemis reporta Mathéo qui s'était laissé embarquer par l'ambiance.
« -Une boule puante à été jeter dans notre base, le colonel Tom Ruquier prépare la riposte. Soldas ? Sortez le « démon machine gun 40 coup »
C'est de la folie caporale Seel ! Nous allons détruire leur tente !
Soldas ! Ce n'est pas en y allant à la demi-mesure que vous vaincrez. Mais soit, nous lancerons un coup de semonce. Allumez un « démon siffleur »
On les lances dans la tente ?
Non, on les glisses en dessous si ils sont peu puissant et sinon on les mets devants. Fraudais pas les blesser.
OK. »
Et le reste de la soirée ils lancèrent des pétards sur ceux qui leurs avaient fait des remarques foireuses.
Les jours passèrent vite et le stock de pétards ne fut terminé que très tard dans la semaine laissant un souvenir impérissable aux personnes médisantes. Pour une fois le dîner annuelle fut une super semaine pour le « joyeux trio » et ils s'amusèrent comme des fous.
Mathéo,appela Phil pour le prévenir de son retour le dans la soirée :
« -Allô draling ? C'est moi ! Je rentre ce soir. Je rentre àla maison. J'ai des affaires, t'inquiète ... Darling ?
Ta gueeeeeule ... Je veut paaas t'entendreee. Je suis paaaas à la maison. Voilààààà ...
Darling ? Tu es ivre ?
Allô ?
Chris ? Qu'est-ce-qu'il ce passe ?
Phil m'inquiète, il est venus tout les jours pour se bourrer. Il s'est passé quelque chose ? Il met sa santé en danger là.
Je ... Je rentre tout de suite ! »
Il se rua sur son manteau interpellé par Tom :
« -Qu'est-ce-qu'il se passe Tom ?
C'est Phil, il est pas bien. Je vais rentré.
Je te ramène, va saluer tout le monde. »
Il fallut trouvé une raison pour partir plus tôt que ce qu'il avait annoncé alors il cracha que son mec était malade et s'installa quelques minutes plus tard sur le siège conducteur. Puisque leurs affaires était chargé et que Mat' était d'une humeur massacrante Thomas ne put pas protester ...
Etc'est ainsi que vers 19h je vis débarqué celui que j'avais appelé bébé au Ioay-coffee. J'étais vraiment ivre au point que je ne tenais pas debout, on venait de me traîner hors des toilette pour qu'il me récupère mais moi je voulais rester. Je leva la main pour signaler que sous peu le carrelage serais dégueulasse ... Trop tard.Chris fit la grimace et je marmonna un truc qui ressemblait à un désolé prononcé par un morse agonisant. J'avais la voie pâteuse d'avoir trop bu et j'étais HS. Cependant lorsque je sentis la main de Mathéo sur la mienne j'eus la force de me dégagé. Je ne voulais pas qu'il me touche ! Il pouvais aller se faire voir !Thomas entra et je me rua dans ses bras en espérant ne pas lui vomir dessus :
« -Tooooom ... Soit gentiiiiiil ... Ramèèèèèène moi cheeeeez mooooiiiii ...
Mathéo peu très bien le faire non ?
Noooooon ... Pas luiiiiii ... »
Christophe parla à ma place le reste de la discutions puisque je m'étais écrouler derrière le comptoir pour rendre le contenus de mon estomac.
« -Mat' , ça fait des jours qu'il est pas rentrer chez lui : il était trop ivre pour reprendre la route.
Mais pourquoi est il bourré ?
Quand il était clean il a parler d'un repas de famille et du fait qu'il ait pas de nouvelles. Il avait l'ère vraiment déprimer et puis au fil des jours il s'est de plus en plus enivré. Vous voyez où ça l'a mener. Bon, du coup, qui est-ce-qui paye et qui ramène cette loque chez elle ? »
Mathéo se proposa et cette fois, malgré la haine que je lui vouait, j'étais trop déchirer pour lutter. Je sentit qu'on me tira bien han mal han dehors, on m'assit dans une voiture, la tête au dessus d'une caisse vide ( qui avait autrefois contenus des pétards ) et la voiture démarra. Je rendis plusieurs fois le contenus de mon estomac avant d' être tirer chez moi. Je me sentit porter jusque dans ma chambre où un jet d'eau froide en pleine face me remis brièvement les idée en place. J'étais dans ma salle de bain, mes vêtements trempé,tout habillé dans ma baignoire et face à moi se tenait accroupis Mathéo. Son regard mis inquiet mis colérique ne me fit pas dessaouler mais acheva de me rendre furieux :
« -Tu étaiiiis Où ?!
Déshabille toi et prend une douche. Lave tes cheveux, bois de l'eau et mange quelque chose. A ce qu'il parait ça fait plusieurs jours que te ne rentre pas chez toi ... Tu as fait quoi pendant mon absence ?
TU T'EN FOOOOUUUUU NON !!?? ALOOOORS LAISSE MOI !!
Si tu ne te lave pas et que tu ne mange pas j'appelle la police pour qu'il te mettent en cellule de dégrisement. Chris' t'a vendu beaucoup d'alcool ?
Non ... Y voulaiiiis paaas ... Aloooor j'ai étéééé en acheté ailleuuuuur ...
Tu m'expliquera plus tard. Laisse toi faire ... »
Trop ivre pour riposter je le regarda retirer mes vêtements en protestant pour que j'arrête de bouger. Il s'arrêta devant mon caleçon et soupira :
« -Cette partie là tu la fera tout seul quand tu sera en état ... »
Et il fit ma douche comme il pouvais. Ensuite il me força à avaler des cachetons dégueulasse contre le mal de tête et les vomissement, le tout accompagné d'un plat de pâte fades. Il me traîne comme un gamin jusque dans mon lit ou je m'écroule comme une masse.
Je me réveille difficilement ... Il est au moins quinze heure. J'ail'impression de sortir du brouillard, ma tête va exploser. Je regarde les alentours comme ci j'étais dans un lieu inconnu. Depuis combien de temps suis-je ici ? Ou alors depuis combien de tempsn'y suis-je pas retourner ? Je ne sais plus ... Sur ma table de chevet il y a des cachets et un mot. Je prend les médicaments et tente de déchiffré la note malgré ma vue trouble.
« Phil,je t'ai ramener chez toi. Je ne sais pas ce dont tu te souviendra quand tu te réveillera mais passe voir un médecin s'il te plaît.Appelle aussi ton urologue au sujet de ton traitement : d'après ce que j'ai compris tu ne l'as pas pris depuis longtemps. Prend soin de toi. Je t'aime. Mathéo. »
Je chiffonne ce torchon et tente de rassembler mes quelques souvenirs des derniers jours. Tout d'abord cet idiot est partie à son foutus repas de famille et puis après ... Après ... Mes larmes viennent toute seule en me souvenant de ce sentiments d'abandons que j'ai subit avant le trou noir. Je regarde la date à nouveau ... J'étais à moitié ivre depuis plusieurs jours. Si je ne suis pas en prison c'est grâce à Christophe : il m'a garder au bar quand je n'était pas en état de bouger malgré la réputation de l'établissement à tenir. Je lui en dois une, vraiment ... Je meurt de faim et de soif. Après un solide repas je monte sur la balance ...J'ai perdu beaucoup de poids ... Je prend rendez vous chez mon médecin, ça vaut mieux en effet. Une douleur au ventre me fait courir au toilettes.
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