🍋Georges Weasley x reader (p.2)🍋

"Je suis désolé", "Excuse moi", "Pardonne moi", "Passons à autre chose", "Angelina Johnson est aussi transparente que de l'eau pour moi", "Tu me manques". Ces phrases tournaient en rond dans la tête de Georges les yeux fixés sur la chevelure de son amie. En arrivant ce matin en cours, il avait senti son cœur battre la chamade devant le regard triste de la petite C/C. Il ne savait comment l'aborder et s'excuser de sa crise.

De son côté, T/P avait un peu pleurer, c'était énervé contre tout le monde qui l'entourait, contre Georges, contre Angelina, contre la terre entière. Elle s'était terré avec Katie dans la chambre de la châtaine à manger des pop-corn sucré.

Aux côtés du roux, Lee Jordan soupirait de l'innattention de son ami. Leur devoir de potions n'avançait pas et bien quen temps normal cela ne le dérangeait, il devait remonter sa moyenne. Il faut dire que d'habitude il se mettait avec la méthodique Katie. Cependant son amie l'avait abandonné pour tenter de remonter le moral de la petite C/C. Avec un soupir le petit brun lâcha sa baguette bruyamment et déclara un peu trop fort :

-"Ecoute Georges, arrête de regarder T/P comme un dingue, si tu veux aller lui parler vas y parce que je commence à en avoir assez."

Georges devint cramoisi ce qui était très rare en voyant la dite T/P se retourner vers lui. Elle lui lança un petit sourire timide qui fit presque défaillir le rouge et or qui le lui renvoya très incertain. Lee leva les yeux au ciel de concert avec un ricanement moqueur de Fred. La classe se reconcentra rapidement pour ne pas gêner plus que nécessaire le jeune homme trop rouge pour que se soit naturel.

Après cette heure de cours interminable, Georges se décida à mettre fin à cette longue semaine sans lui parler. Il se dépêcha de ranger ses affaires pour courir après son amie laissant Lee ranger leurs affaires. Lorsqu'il la rattrapa, il s'arrêta essoufflé devant son amie qui rougit en le voyant si déterminé. Sa gorge se serra devant le regard interrogatif et anxieux de sa meilleure amie.

"Je suis désolé", "Excuse moi", "Pardonne moi", "Passons à autre chose", "Angelina Johnson est aussi transparente que de l'eau pour moi", "Tu me manques". Encore ces mêmes phrases. Les yeux attachés l'un à l'autre, Georges rompit soudainement le contact et attrapa sa main. Il la tira prestement pour qu'elle le suive dans le couloir en courant. La jeune fille le suivit en riant et Georges sentit une douce chaleur se répendre dans son cœur à l'entente de ce rire qui le rend tant heureux. Leur course effrénée à travers les couloirs clairs de Poudlard se termina lorsqu'il atteignirent la porte menant vers le parc par laquelle ils sortirent rapidement. Ne lâchant pas la main de l'autre se réconfortant par sa chaleur et sa douceur. Son sac pendant à l'épaule gauche, Georges sourit sincèrement devant cette légèreté retrouvée. Il frissonna lorsque la C/C commenca à délicatement tracer des arabesques de son pouce dans la paume du brun tandis qu'ils se baladaient tranquillement. Son cœur se mit à battre plus vite. Prenant une grande inspiration, Geoeges voulu parler mais T/P ne lui en laissa pas le temps :

-"Je suis désolé pour la dernière fois. D'avoir critiqué Angelina... Si tu l'aimes bien je ne peux rien dire..."

Un petit rictus triste remplaça son si magnifique sourire et Georges n'en fut que plus décontenancé. Il voulu répondre mais une boule dans sa gorge l'en empêcha. Il tira seulement son amie jusqu'à un petit coin du parc où ils purent poser leurs affaires. Lorsqu'ils s'installèrent par terre dans l'herbe encore fraîche de la rosée, ils ne surent quoi faire.

Georges prenant tout son courage à deux mains, il attira son amie contre lui pour qu'elle se cale entre ses jambes. Ainsi contre son meilleur ami, T/P se laissa aller contre lui. Elle détestait être fâcher contre lui et n'y arrivait pas de toute façon. La jeune fille frissona en sentant le souffle chaud du gryffondor contre son cou. Elle en ferma les yeux. Cette proximité lui avait manqué. Une des mains de Goerges se mit à jouer avec une mèche de ses cheveux tandis que la deuxième caressait son bras nu presque en l'effleurant. T/P soupira d'aise et d'un petit autre chose qui l'a faisait frémir.

Le courage revint à la détermination du roux au regard sombre qui approcha délicatement ses lèvres de la peau découverte par la fine bretelle du débardeur de son amie. Il effleura son épaule de ses lèvres et murmurant :

-"Je suis désolé T/P... J'ai été bêtement jaloux..."

Il remonta ses lèvres jusqu'au cou de la jeune fille en inspirant son odeur. Elle soupira de désir en penchant inconsciemment la tête. Étonné, Georges grisé par cette invitation posa ses lèvres sur la peau de son amie. Il déposa un flot de baisers volatiles tout le long de son cou et de son épaule.

-"Georges... Qu'est ce que tu..."

Elle ne continua pas en sentant les lèvres du gryffondor sur sa mâchoire. Le jeune homme se délecta du goût de la peau de son amie qu'il désirait tant déguster depuis longtemps. Elle, retenait un petit gémissement de ce plaisir. Georges de sa main attrapa le menton de celle qui le rend fou pour tourner son visage vers le sien.

-"J'y crois pas... Je suis en train de suivre les conseils de ma trop positive famille..."

Elle le regarda étonnée. Alors Georges le cœur battant à mille à l'heure déclara précipitamment :

-"Je... t'aime."

La jeune fille ouvrit de grands yeux devant cette déclaration. Le garçon reprenant soudainement son petit air timide et désemparée qui ne lui était destiné qu'à lui. Que venait il de faire ? Pourquoi avoir avouer ses sentiments ? Il venait de gâcher 6 ans d'amitié. Il eut du mal à respirer tandis que T/P restait interdite. Son cœur n'y croyait pas. Elle hésitait entre se jeter sur lui pour l'embrasser ou partir en courant.

Elle choisit le courage et donc la première option. Se retournant, elle s'assit à califourchon sur lui en déposant précipitamment ses lèvres sur les siennes. Georges sembla défaillir mais ne se priva pas du moment. Il passa ses mains autour de la taille de son amie et l'attira encore plus contre lui. Il répondit au baiser en y mêlant tous les sentiments qu'il mourrait d'envie de lui déclarer. La jeune fille passa ses mains dans les cheveux roux qu'elle mourait d'envie chaque seconde de caresser. Leur corps se pressèrent l'un contre l'autre collant un peu plus leur bassin qui se rencontrèrent dans un gémissement étouffé de leur part. La langue de Georges se glissa entre les lèvres de T/P qui gémit en sentant cet intrus caresser sa langue. Le gryffondor ne repondit plus de rien face à ce gémissement qui sonnait avec douceur à son oreille. Leur cœur battait à l'unisson tandis que la châtaine s'éloignait précipitamment pour reprendre son souffle.

-"Moi... aussi..."

Et reprenant leur échange enflammé, ils tombèrent à la renverse dans l'herbe fraîche. Georges fit basculer le corps de la petite C/C sous lui pressant un peu plus contre elle. Durant leurs baisers enflammés elle enroula ses jambes autour des hanches de son ami si tant est qu'elle peut encore l'appeler comme tel. Ils n'arrivèrent à s'arrêter que très tard lorsque leurs amis appelèrent inquiétés par leur absence en cours dans le parc. Souriant comme les deux adolescents niais qu'ils sont, ils n'ont pas tout de suite répondus. Ils ont encore profité de cette nouvelle facette de leur relation qu'ils rêvaient tant de découvrir. Cependant lorsqu'ils durent répondre aux appels inquiets de Fred, Lee et Katie ils ne purent pas tiré grand chose des petits sourires qu'arboraient leurs deux amis.

D'un commun accord ils avaient décidé de ne pas déclarer tout de suite à leur entourage leur relation. Ils voulaient attendre que ça devienne solide. Heureusement leur statut officiel de "meilleurs amis" leur permettait de se voir tout les jours seuls à seuls sans que cela ne soit mal vu. Et c'est un de ces jours, chez Georges pendant les vacances, alors qu'il n'y avait personne et que les deux "amis" s'embrassaient comme si leur vie en dépendait, que le jumeau du roux les découvrit. À la base, les deux adolescents devaient élaborer une face contre Fred suite aux insupportables insinuations sur leur relation.

Seulement, très vite le jeune homme avait posé sa main sur la cuisse de son amie et n'avait pas résister à ses lèvres étirées en un magnifique sourire. Avec un gémissement d'aise T/P avait répondu à son baiser. Georges avait alors plaqué le corps de la C/C sous lui sur le matelas et entre deux baisers, il baissait la ligne de ses baisers dans son cou. Parfois (souvent) il avait envie de descendre sur la poitrine de la jeune fille ou de lui retirer ces vêtements qui l'embêtaient énormément. Et ça T/P le compris très vite lorsque son ami écarta le tissu de son chemisier et en déboutonna quelques boutons pour accéder à son décolleté. Un gémissement étouffé sortit des lèvres de la C/C qui ne connaissait pas cette sensation. Même après presque 3 mois de cette nouvelle relation jamais Georges n'avait été aussi bas. Et personne n'avait posé ses lèvres si près de cette partie de son anatomie qu'elle cachait tout le temps. Elle l'incita à remonter vers ses lèvres voulant elle aussi occuper sa bouche.

Et c'est là que Fred Weasley pénétra dans la pièce sans toquer découvrant ses deux meilleurs amis enlacés dans un baiser intense, la chemisette de la petite C/C un peu deboutonnée et Georges aux mains baladeuses. Il ouvrit de grands yeux puis la surprise passée cria :

-"MAIS PRÉVENEZ QUAND VOUS DÉCIDEZ DE FAIRE DES BÉBÉS MERDE !"

Les deux adolescents se relevèrent rapidement effarés de ce cri. Fred referma la porte précipitamment et partit en bas pour aller boire quelque chose, satisfait de sa découverte. Georges et T/P se regardèrent gênés puis qu bout de quelques secondes ils éclatèrent de rire subitement. La jeune fille lança un regard à son petit ami et tous deux devalèrent les escaliers pour aller voir Fred qui se prélassait de cette decouverte. Celui-ci les observa moqueur lorsqu'ils pénétrèrent dans la cuisine des Weasley. T/P se pendit au cou du jumeau aux yeux identiques et aux cheveux aussi roux que son petit ami pour lui dire bonjour ce qui fit sourire ces deux amis. Georges de sa voix enjouée qui cachait un certain agacement déclara :

-"La prochaine fois tu toqueras à la porte Fred."

Les iris noisettes se rétrécirent accompagné d'un sourire mesquin et il répondit :

-"Oui c'est vrai que c'est de ma faute si vous vous êtes découverts une passion pour vous jetez l'un sur l'autre."

Une légère rougeur colora les joues de son amie qui lui frappa gentiment l'épaule. Après un petit ricanement moqueur il demanda gentiment :

-"Je suis la première à être au courant j'imagine ?"

Les deux jeunes gens transit d'amour hochèrent la tête vigoureusement. T/P partit chercher des verres et du lait avec des gâteaux préparés par Molly dans la matinée et obligea les deux autres à s'installer autour de l'immense table de bois de la cuisine. Après une gorgée de lait, Fred demanda avec un immense sourire mesquin :

-"Ça fait combien de temps vous deux ?"

Les deux adolescents se lancèrent un regard incertain puis Georges déclara rapidement :

-"Ça va faire 4 mois dans 5 jours."

Les iris noisettes de Fred s'agrandirent de surprise.

-"4 MOIS ?"

Au même moment le bruit de la porte qui claque résonna dans la maison. Ron accompagné de sa mère qui l'observait avec colère se dévoilèrent aux yeux des trois adolescents.

-"Qu'est ce qui fait 4 mois ?"

T/P sentit automatiquement ses joues lui brûler. De même que son petit ami lança un regard noir à son petit frère qui ne se démonta pas pour autant.

-"Qu'est ce que j'ai dit encore ?"

-"Occupe toi de tes études au lieu de t'intéresser à la vie de ton frère. Tu sais qu'on est tous aller à Poudlard dans la famille alors fais attention à tes notes. Tes BUSES sont tout juste satisfaisantes."

Ce dernier lança un sourire incertain à sa mère qui soupira. Pensant que la question qu'avait posée le plus jeune frère du roux était oublié, T/P soupira de soulagement. Cependant pour elle, Molly demanda tout de même :

-"4 mois de quoi ?"

Toutes les personnes dans la pièce s'observèrent dans un silence pesant. Molly se demanda comme son frère précédemment ce qu'elle avait déclaré comme bêtise. Georges décida alors de déclaré :

-"4 mois... que... T/P et moi... on... enfin... on... Est réconciliés..."

Le regard moqueur de son frère ne manqua pas d'agacer le rouge et or qui lança des regards assassins aux yeux bleus clairs goguenard de son insupportable cadet.

-"T'es le pire menteur de la planète grand frère. T/P et toi vous êtes en couple depuis 4 mois c'est ça ?"

T/P hocha la tête timidement devançant les protestations de Georges . Ce dernier un peu étonné par l'aveu de sa petite amie soupira et hocha finalement la tête résigné. Molly ouvrit de grands yeux et dû calmer l'immense sourire qui voulait s'épanouir sur son visage et l'envie de crier un "enfin". Elle déclara seulement un léger sourire aux lèvres :

-"Je suis heureuse pour vous."

-"Depuis le temps."

Molly poussa son plus jeune fils hors de la pièce et dit en reprenant un ton énervé :

-"Revenons à vous Monsieur Weasley ! Que tu aides Harry dans ses petits problèmes avec Tu sais qui j'accepte mais je ne veux plus t'entendre parler de cette escapade au département des mystères. Ne parle plus de tes notes, de Poudlard, de Tu sais qui, ne parle plus du tout Ronald Weasley !"

Les trois amis n'entendèrent par la suite mais sourirent devant un énième sermont d'un de la mère Weasley à son fils à la vie mouvementée. Ce qu'il ne surent pas c'est qu'une fois Ron enfermée dans sa chambre, Molly chercha directement à contacter son mari pour lui raconté la nouvelle qu'elle venait d'apprendre absolument folle de joie. Arthur du tenter de calmer sa femme beaucoup trop heureuse. Fred se tourna vers son amie et son frère et sourit en voyant une scène simple et banale qui sous entendait tellement plus désormais.

Les deux jeunes gens rigolaient doucement, la petite C/C jouant distraitement avec la main du gryffondor qui la regardait tendrement. Il se demanda comment ils avaient fait pour attendre aussi longtemps alors qu'ils se dévoraient du regard chaque seconde. Il déclara en attrapant sa veste :

-"Je vous laisse les amoureux, on se voit tout à l'heure. Protégez vous surtout et..."

-"Je crois qu'on a compris Fred. Tu peux y aller."

Ils rirent ensemble et lorsque le grand roux sortit de la pièce, Georges entraîna sa petite amie à l'étage. Quand il referma la porte de sa chambre, la voix de Ron cria à travers le mur d'à côté :

-"Pas de cochonneries juste à côté de ma chambre vous deux !"

-"Ta gueule Ron !"

T/P ne fit que rire à ça et s'allongea sur le ventre sur le matelas recouvert d'une couette à la house rouge. Elle demanda alors innocemment :

-"On le finit ce plan ?"

Georges hocha la tête et s'allongea aux côtés de la petite C/C qui vint se caler contre lui. Le plan n'avança pas vraiment entre baisers et siestes.

***
Sous l'eau brûlante d'une douche bien méritée après une dure journée à la boutique, Georges pensait à comment montrer à sa petite amie à quel point il avait envie d'elle. Maintenant qu'il pouvait librement caresser et embrasser sa peau, il voulait en découvrir un peu plus. Il sentait que leur baisers devenaient plus langoureux et que l'intensité qui les habitait quand ils étaient tous les deux étaient le miroir de leur frustration. Il n'arrivait pas à retirer l'image de sa petite amie de la tête. Il ne savait pas si T/P était prête mais la veille il lui a fait comprendre que lui l'était.

En effet entre deux baisers il s'est pressé contre elle et a attrapé les mains de la châtaine pour les glisser sous son pull. Elle n'avait pas dit non et il est certain qu'elle a gémit parce qu'elle a senti une bosse proéminente contre son bassin. Quand il est rentré du travail aujourd'hui il a abandonné ses affaires et vérifier que personne n'était là pour qu'il invite sa copine pour une agréable soirée. Ginny et Ron était à Poudlard, Molly avait forcé Arthur à prendre un week-end de congé.

Perdu dans ses pensées il n'entendit pas T/P l'appeler depuis le rés de chaussée. Il percut seulement le son de la porte de la cabine de douche s'ouvrir. Il sentit deux petits bras s'enrouler autour de sa taille. Il crut défaillir quand il comprit que sa petite amie venait de rentrer dans l'habitacle surchauffée de la douche. Il n'osa pas se retourner et murmura la voix étouffée :

-"T/P pourquoi..."

Elle déposa un petit baiser dans la nuque perlée de gouttes d'eau de son copain. Ce dernier frémit en sentant les mains de la C/C caresser son corps. La jeune fille se pressa contre lui et il sentit sa poitrine contre son dos. Son corps réagit a cette rencontre unique. Puis à la caresse de sa copine sur ce qui s'était tendu quand il a compris que la personne qu'il désirait depuis trop longtemps était avec lui nue dans son intimité. Un gémissement rauque dépassa la barrière des lèvres de Georges. Sur la pointe des pieds, la jeune fille embrassa le cou du grand roux qui ressemblait à une guimauve.

-"J'ai envie de toi Georges..."

Il perdit la tête et se retourna lentement. Lorsqu'il vit le corps de sa copine il sut qu'il ne pourrait plus l'oublier. Elle lui sourit moqueuse et referma sa bouche de son index. Elle se colla alors encore une fois à lui et en sentant le membre de son copain contre son bas ventre de part sa petite taille, elle émit un léger gémissement. Georges sortit de sa torpeur en entendant ce doux son et embrassa T/P avec tout le désir qui brûlait en lui. Elle y répondit automatiquement en passant ses petites mains dans ses mèches plus sombres a cause de l'eau. Après un long et tumultueux baiser, Georges demanda :

-"On va dans la chambre ?"

Elle hocha la tête et laissa son copain la porter jusqu'à sa chambre. Allongée sur le matelas, Georges hésita devant le corps nu de la jeune fille. Elle attrapa la main blanche du roux et la posa juste en dessous de son sein gauche. Il frémit de désir et ne put empêcher son bassin de se presser contre celui de la jeune fille. T/P ferma les yeux d'un désir mal contenu et demanda doucement plus. Georges qui ressentait enfin ces sensations si merveilleuses, commenca à parcourir la peau de sa copine en évitant tout d'abord ses zones sensibles. Il posa ses lèvres sur son ventre et entendit la jeune fille soupirer de plaisir. Il déplaca ses lèvres sur la peau nue de sa petite amie puis remonta entre ses seins pour venir embrasser ses lèvres.

-"Ohhh Georges..."

Il crut perdre pied devant ce gémissement. Les mains de sa petite amie se glissèrent plus bas, très bas. Il ferma les yeux devant ce plaisir et remarqua qu'il n'avait jamais sentit son sexe aussi tendu de sa vie.

-"Ah... T/P c'est... Génial..."

La C/C sourit mais cambra son corps en sentant les doigts de Georges si proche de son intimité. Il gémit en sentant son corps collée contre celui de sa copine dont il revait chaque nuit. Il descendit alors ses baisers plus bas. Dans un gémissement elle sentit les lèvres de Georges découvrir sa poitrine.

-"Encore..."

Il sourit en continuant comme demandée. Les doigts dans les mèches rousses de son copain elle appuyait sur sa tête pour l'inciter à embrasser plus ardemment. Quand il mordit sa chair elle balança la tête en arrière laissant des exclamations s'échapper de ses lèvres.

-"Plus bas..."

Il s'exécuta. Il n'avait pas peur de mal faire parce qu'il savait que s'il ne faisait pas tout correctement, T/P ne le jugerait pas et lui indiquerai quoi faire. Quand il effleura de sa langue le sexe de sa petite amie celle ci respira beaucoup plus bruyamment qu'à l'accoutumé. Les jambes écartées, T/P qui pensait toujours ressentir un honte lors de cet instant était étonnement très à l'aise et désirait que son copain continue. Le muscle humide de Georges se posa sur le clitoris de sa copine qui cambra tout son corps face à cet assaut. La jeune fille ne put retenir un gémissement et une des ses fines mains blanches se glissa dans les mèches rousses de son copain. Comprenant la demande presque muette de sa petite amie, Georges fit tourner sa langue autour de cette partie de l'anatomie de T/P ce qui sembla lui faire grandement plaisir. Jamais T/P n'avait gémis comme elle le faisait là. Mais là la plaisir qui afflua en elle quand Georges émit une pression sur son clitoris gonflé d'excitation eut raison de son self control.

-"Ah ! Ahhhhh... C'est Hummm... Génial..."

Le bassin de la jeune femme commença à bouger de façon à peine perceptible. Son geste inconscient ravit son copain qui compris qu'il faisait bien. Le son des gémissements de sa petite amie dont il était dingue ne pouvait que l'exciter encore plus. Il continua son action jusqu'à ce que le corps de la C/C se mette à trembler de plaisir et qu'elle murmure au bord de l'extase :

-"Ohhh Georges... Je..."

Elle ne put terminer sa phrase et son gémissement emplit la pièce d'un écho qui grisa le rouge et or. Il remonta son visage pour regarder sa belle petite amie qui rougit d'être dévisagée de la sorte. Tout passait sous le regard désireux de Georges. La courbe de ses seins, son ventre découvert ses cuisses serrées de gêne qui quelques secondes auparavant étaient écartées pour le laisser découvrir l'intimité de T/P.

Cette dernière força d'ailleurs Georges a détacher son regard de son anatomie ainsi dévoilée et s'assit à califourchon sur lui. Il se laissa faire complètement paralysé de désir. Il voulait connaître toutes ses sensations c'est pourquoi ses mains ne pouvaient s'empêcher de caresser le corps de la jeune fille. Il se répétait sans cesse qu'il était bien trop chanceux d'avoir la C/C entre ses bras. Celle ci embrassa son copain langoureusement lui témoignant l'ampleur de son désir. Il allait la refaire basculer sous lui mais la jeune fille len empêcha. Elle posa ses lèvres dans le cou du gryffondor et y laissa une marque possessive. Georges étouffa un gémissement rauque quand il rencontra le matelas et que les lèvres de sa copine réitérèrent la même action que dans son cou sur son ventre. Puis à la limite de son bas ventre. T/P se delectait du goût de la peau de son copain qui fermait les yeux face à la douleur du désir qui s'épanouissait et se durcissait sous le tissu que voulait écarter la C/C.

-"Je peux ?"

Il ne repondit rien mais hocha la tête précipitamment. T/P découvrit le sexe dur et tendu de son copain. Elle tenta de taire son inquiétude sur comment toute cette longueur pouvait rentrer dans son sexe si serré. Elle aperçut le rictus presque douloureux de son copain et demanda subitement :

-"Ca te fait mal ?"

-"Il faut juste que je... Enfin que je..."

Il n'eut pas le temps de finir que la jeune fille caressa du bout des doigts le sexe de son copain qui connut un soubresaut de désir. Personne à par lui n'avait jamais touché son sexe. Et là sa copine venait tout bonnement de le prendre en main. Il gémit automatiquement ce qui grisa la C/C. Elle commenca intuitivement des mouvements de vas et viens avec le penis dur de Georges qui haletait de plaisir. Être touché par quelqu'un d'autre avait quelque chose de magique et de beaucoup plus excitant. Il trouvait que la jeune fille s'y prenait très bien et les mouvements qu'elle entreprenait avec sa longueur le faisait très vite atteindre un point de non retour. C'est pour ça qu'il incita la jeune fille à lâcher son sexe. Elle comprit mais rougit devant les yeux fous de désir de son copain. Il la voulait mais ne savait pas si elle était prête.

-"Tu en as..."

-"Oui. Plus que tout Georges..."

Il sourit et attrapa le corps de sa copine pour l'allonger a ses cotés. Il l'embrassa approchant ses doigts de son sexe mouillé par l'excitation. Il en caressa les limite et introduit doucement son index dans le trou serré du vagin de sa copine . Cette dernière crispa ses ongles autour du dos de son copain qui rajouta vite un deuxième doigt pour l'habituer à une présence. Il savait que cela l'aiderait. T/P ressenti vite du plaisir quand Georges bougea ses doigts en elle tentant d'aller le plus profondément possible tandis qu'elle gémissait de plaisir.

Lorsqu'il dut les retirer il partit chercher un préservatif dans un tiroir caché dans son armoire. La jeune fille l'observa l'œil tendre tenter précipitamment d'enfiler le morceau de latex autour de son sexe tendu d'excitation. Elle se leva alors pour l'aider en prenant le préservatif des mains de son copain. Elle l'embrassa puis descendit son corps au niveau de son sexe. Georges dû retenir son corps de ne pas le lâcher de désir quand la jeune fille déposa un baiser sur l'entrejambe de son copain. Elle enfila calmement le préservatif à Georges et ne put cacher un visage inquiet. Le roux le remarqua et prit le corps de sa copine contre lui encadrant son visage de ses mains puis demanda :

-"Tu es sûre ? Si ça va pas on s'arrête à tout moment d'accords ?"

Elle hocha la tête et sa laissa amener sur le matelas. Au dessus d'elle Georges l'embrassa et positionna correctement les jambes de sa bien aimée pour accéder à son bassin. Il réussit rapidement à glisser en elle et pinça les lèvres d'inquiétude en voyant le corps de sa copine avoir un soubresaut de douleur. Elle lui intima de continuer et Georges s'enfonca plus profondément en elle. Il gémit de ce plaisir qu'il n'avait jamais connu et crut lâcher tellement il trouvait cette sensation géniale. La jeune fille elle laissa une larme lui échapper ce qui alerta immédiatement Georges qui voulut se retirer. Mais sa copine l'en empêcha en enroulant ses jambes autour de la taille de son copain. Elle fit signe que tout allait bien mais Georges murmura :

-"Ne te force pas parce que tu vois que moi je prends du plaisir T/S."

Elle sentit une douce chaleur se rependre en elle à l'entente de ce surnom et donna un petit coup de bassin pour sentir le rouge et or un peu plus profond. Il comprit et commença alors des vas et viens qui montaient crescendo en intensité et se retrouva à espérer qu'il aille plus vite. Elle sentait un plaisir qu'elle ne connaissait pas grandir en elle à mesure que Georges bougeait son bassin et que son sexe frottait contre les parois serrées du sien. La tête en arrière T/P s'autorisa a gémir. Voyant cela Georges ne pû se retenir et jouit en lâchant un gémissement rauque. T/P ne connut pas d'orgasme les premières fois. Ce ne fut que la cinquième fois qu'ils le firent qu'elle sentit ce plaisir plus si nouveau que ça atteindre un point de non retour où elle cria la prénom de son copain et se laissa aller au plus délicieux des abandons. Georges fut fasciner de voir le plaisir qu'il pouvait provoquer à sa petite amie, lui qui commençait à douter de ses capacités sexuelles.

Finalement il avait passer son enfance à être amoureux de cette jeune fille et désormais il partageait son lit, son appartement, ses rires, ses larmes, ses envies, ses rêves, sa vie. Il en était d'ailleurs une partie intégrante, déterminante. T/P à réussi à faire ressortir la partie rougissante et timide de Georges qui s'est petit à petit transformé en une joie unique qu'il ne dédit qu'à elle.

Bạn đang đọc truyện trên: AzTruyen.Top