18

Ma mère me fixa quelques minutes avant de se lever en soupirant et se dirigea vers la cuisine.
Après je ne sais combien de temps a fixé la télé sans rien penser, la sonette d'entrée se fit entendre.
-J'arrive ! s'exclama ma mère.
Elle s'essuya les mains sur son tablier remplit de motif de petite carotte et alla ouvrir la porte.
Sam apparut dans l'encadrement de la porte, accompagner d'un inconnu.
-Bonjour madame Lynkas, nous pouvons entrer ? fit Sam en souriant.
-Euh ... a qui ai-je l'honneur ? demanda t'elle, surprise.
Je me leva et posa ma main sur l'épaule de ma mère :
-Maman c'est Sam, un ami zoanthrope. Entre Sam. dis-je simplement en les laissant entrer.
Ils s'assièrent à table, on les suivit.
-Et donc ? dis-je en baillant, vidé.
-Est-ce que ça va ? me demanda Sam, l'air intrigué.
-Oui, oui ... bon qu'est ce que vous voulez ?
Sam soupira et montra son compagnon de la main :
-Voici Clay. Un transporteur inter-créature. Il travail sous le commandement des chasseurs ...
-Les chasseures ? demandais-je perdu.
-Ceux qui font en sortent que les traités et nos lois soient respecter entre toutes les créatures. m'expliqua Sam.
-Comme une sorte de police, donc ?
Il hocha la tête :
-Oui, mais pour notre monde uniquement. Enfin, Clay à des nouvelles de ton père et doit vous passez plusieurs messages de plusieurs personnes différentes. Je suis simplement ici en tant que témoin et gardien.
On commença à dévisager le dénommé Clay.
Au bout de quelques secondes de silence interminable, je coupa court à mon agacement :
-Et donc ?
-Oui, pardon ... s'excusa une voix au timbre étrange. C'est la première fois que je rencontre un être comme toi, donc tu m'as... fasciné. Pour commencer, un message de ton père : "je vais voyager pendant quelques temps. Je pense que ta mère ta déjà expliquer la situation vu que j'ai prévenu Phil. Sache que tu es en sécurité et que tout ira bien, aie confiance!".
J'attendis la suite, mais rien ne vint :
-C'est tout ?
-De ton père, oui. Ensuite, Madame, vous avez reçu un colis d'une certaine Madame Pardus. Elle m'a dit qu'elle était au courant, de par votre mari, de votre situation et qu'elle tenait à vous aider. Son numéro de téléphone se trouve sur le carton ... expliqua t'il en sortant le colis de sa saccoche que je n'avais pas remarqué.
Ma mère prit le colis sans un mot, puis le posa devant elle.
-Vous ne l'ouvrez pas ? demanda Clay.
-Plus tard. Continuez... fit ma mère, l'air presser.
-J'ai un dernier message, qui s'adresse une fois de plus à toi, mon garçon. Le message s'accompagne de ... ceci !
Il me tendis une petite boîte rectangulaire emballer dans du papier cadeau.
-Le message indique qu'il faudra que tu utilises la chose à l'intérieur lorsque tu trouveras la fille au cheveux bleu. Que ce soit ici ... ou dans un rêve. Avant cela, ne l'ouvre pas. Est-ce clair ?
J'hocha la tête, sans chercher a comprendre ces rébus étrange.
-Qui en est l'expéditeur ? demandais-je, curieux.
-Je suis désolé, mais la personne en question à voulu rester incognito. Libre à toi de croire en elle ou non. Sur ce, j'ai finis mon travail ici. Avez-vous quelque chose à me confier ? fit-il en se levant.
Je secoua la tête, ma mère se leva et retourna dans la cuisine pour revenir rapidement avec une enveloppe à la main.
Elle la lui tendis.
Il la pris délicatement et vérifia les coordonées du destinataire.
-Oh ! Justement, il m'a demandé d'aller le voir ! La lettre lui serra remis en main propre d'ici ce soir, soyez rassurer, madame. Evidemment, je ne demanderais pas d'argent pour ceci. Sur ce, bonne soirée.
Il se dirigea vers la porte, suivit par Sam qui me fit un bref salut avant de refermer la porte derrière lui.
J'observa ma mère un moment avant de me décider à satisfaire ma curiosité :
-Maman, je peux savoir ce qu'est cette lettre ?
-Je ... ton père m'a demandé de la remettre à cet homme si un jour il entrait dans cette maison. Tout ce que je sais, c'est que cette lettre est adressé à un dénommé Richard qui vit dans la banlieu de notre ville, vers la forêt...
J'haussa les épaule et retourna sur le canapé, las de tout ces secrets.
Ma mère posa sur moi un visage contrit pendant quelques minutes, puis se décida à repartir cuisiner.
Lors du repas, qui fut un peu trop sinistre et silencieux à mon goût, je demandais :
-Je suis obliger d'aller à l'école demain  ?Je le sens pas trop... niveau transformation...
Elle fit mine de réfléchir, avant d'hocher la tête :
-Si tu veux. Je préviendrai Phil que tant que tu n'aura pas fait le tri dans tes sentiments tu ne retourneras pas au lycée, ça te va ?
-Merci maman.
Ce fut notre dernier échange de la soirée.

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