C H A P I T R E 2 4
Je soufflais doucement, enfuissant mes mains tremblantes dans ma tunique.
J'étais... fatiguée.
J'avais l'impression que toute mes nuits blanches passées depuis des années me fonçaient dessus et m'ecrasaient et me pietinaient lamentablement. Je me tenais droite, sans doute dans l'espoir de ne pas m'écrouler, j'avais l'impression qu'on pouvait à tout moment me briser, tel un vulgaire bâton mort qui n'étais tombé ni à sa place, ni au bon moment.
Le seule qui semblait un peu près calme étais le père de Mahal, qui devait comprendre la gravité de la situation, mais ne pas comprendre de quel situation s'agissait il.
Sirthaal, s'attachant un moment à sa confrontation visuelle intense avec le pégase de tata, me rejoint, me servant de béquilles contre la fatigue.
Tata me regarda un instant, hésitante, puis tira une fiole de sa cape, fiole qui a sa simple vue me redonna un elan d'énergie.
Un fiole de quintessence.
La première fois qu'on m'avais dit que mon seule remède étais à présent un bout d'étoile, j'avais éclaté de rire. Avant de me rappeler que mon sang, mes cheveux et mes yeux étaient fait de bouts d'étoiles.
La fiole agissait avec moi comme un aimant, elle semblait presque avoir une voix, une histoire qui ne demandait qu'à être écouté, ou un chant trop longtemps oublié... Je l'ouvris rapidement et avalais rapidement le tout, laissant la substance s'imprégner dans mon corps, mon sang, et mes cellules.
Je n'étais pas au summum de ma force, mais j'avais les idées sugisamment claire pour agir.
Agir.
D'un côté, mon instint protecteur envers mes amis me poussait à rester au près d'eux, de l'autre m, ma raison me hurlait de passer à la confrontation. Confrontation qui ne sera sans doute pas légère de conséquences, puisque je devrai me révéler au près de mes parents biologique.
J'hésitais quelque instants, considérant sérieusement les deux possibilités avant de me tourner plus déterminée que jamais vers tata.
- Je viens avec vous. Je pense qu'ils méritent de savoir la vérité. Mes parents méritent de savoir la vérité.
Tata equarquilla les yeux, avant de se radoucir, et de baisser les regard. Sa bouche s'ouvris et resta en suspent, avant d'articuler silencieusement :
- Oui... Il est temps...
Ce qui suivit se passa dans une sorte de brouillard étrange, dans lequel mon corps m'envoyais une série de message d'alerte. Je vis distraitement Tata prendre la situation en main, demander à Mahal de surveiller mes amis, expliquer rapidement à Lenwë la situation et étouffer son mari sous une étreinte, et, bien qu'il ne devais pas comprendre la situation, il lui rendit bien.
Je montais sur Sirthaal en lui promettant, dans un instant de lucidité me révélant que la pauvre n'avais pas eut droit au meilleur des traitement depuis mon arrivé dans sa vie, de prendre bien soin d'elle une fois cette... affaire terminée.
Tata monta à son tour en selle, me lança une lourde cape noir qu'elle même enfila, et me pris rapidement la main, murmurant une promesse rassurante, presque familiale.
Mon cerveau semblait brouiller, concentrer sur le même fait : j'allais faire la connaissance de les parents biologiques.
Panique. Et si il me rejetait ? Me haïssait ?
Regret. Pourquoi ne pas attendre ? Ne pourrais t'on pas reporter la nouvelle ?
Acceptation. Si je ne me révélait pas, Forkle allait m'exposer, et tout serai encore plus difficile... Et même si il ne me ferait pas, je repoussera ce moment à l'infini...
Je pris une mèche du crin de Sirthaal, m'y accrochant avec fermeté, unique repére dans le monde si compliqué qui m'attendait.
Un rayon de lune m'aveugla un instant, puis me réveilla de mon état de semi-sommeil. Le disque céleste venait de transpercer les nuages, éclairant ma silouhette fatigué et torturé de doute et de questions. J'avais presque le sentiment qu'elle... m'observait. Elle me rassurait, me chantait de ne pas perdre pas espoir, me sussurant des paroles d'espoir et de victoire. Elle me rapella cette fraîche promesse, franchissant mes lèvres à peine quelques heures plus tôt, promettant une amitié éternelle et infaillible... Elle me rapella que dans un monde de mensonges et de pouvoirs, certains méritaient la vérité...
L'ignorance est la nuit de l'esprit, cette nuit n'a ni lune, ni étoiles...*
Je relevais la tête, laissant par l'occasion ma cape se renverser et le vent se glisser avec plaisir dans mes longs cheveux, et, malgré la terreur qui me rongeait de l'intérieur, je me promis de ne jamais m'incliner devant celle ci, et ne jamais la laisser prendre possession de mon esprit.
Je planais au dessus de la cité. Celle de mes parents. Qu'il le veuille ou non.
Le pégase de tata se posa, et je le suivit de près. Elle inspira profondément, tandis que jusqu'ici on entendais des éclats de voix agités.
J'enlevais ma cape et la posais doucement au sol, les mains tremblante.
Tout, dans ma tête, se mélangeait, jusqu'à ne former plus qu'un seul et long cri de panique.
Tata commença à avancer vers l'agitation, tandis que mes pieds ne semblait pas vouloir bouger. Je fixer un point inexistant devant moi, terrifié à la propre idée de la réaction. Leur réaction.
Qu'avais je dit déjà ? Ne pas laisser la panique prendre possession de mon corp... Défi qui va s'avérer plus difficile que prévu...
Avec le recul, je me serai sûrement trouvé ridicule. J'avais rencontré bien de sens important, des plus haut placé à ceux qui avait manipulé mon adn pendant plus d'un siècle, mais le simple mot de parents me fesait perdre tout sens logique, à faire raisonner mon cœur à travers tout mon corps tant il était paniqué, et à crisper tout mes muscles, se retenant de s'enfuit mr à toute allure.
Tata se retourna, et voyant que je ne la suivait pas, elle retourna vers moi, la mine inquiète.
Elle me pris les deux mains, le regard inquiet, mais détermine, et planta ses yeux droit dans miens.
- Je... Comment vont ils réagir face à une enfant perdue depuis plus d'un siècle... C'est impossible de... Enfin... bredouillais-je.
- Sophie, la différence entre le possible et l'impossible, me confia Tata, réside dans la détermination qui sommeil en toi.
Mes pieds martelaient le sol, tournant dans quelque direction de temps en temps , depuis un temp que je n'avais pas songer à compter. Je trebuchais parfois, sur quelque pierres qui traînaient , bien vite rattrapée par la folle qui disais être ma tante. On m'avais rendue mes sens et ma capacité de marcher, pour ensuite me bander les yeux et me menotter les bras et les jambes. Une chaînes lourdes et désagréables m'enserrait les pieds, m'obligeant à marcher petit pas par petit pas, sans doute plus ridicule que jamais.
- Si vous dites être ma tante, commençais je, alors de quel côté ? Voyez vous, mon père et presque aussi monstrueux que ma mère, mais c'est finalement elle qui a remporté le prix maternel de l'année !
- Ne soit pas dur avec ta mère Keefe, me reprimanda t'elle en me donnant un petit coup sur la tête.
La folle venait sans le vouloir de me donner la réponse. Ma mère, donc. Ma mère aurais une sœur.
Ce qui ne calma pas ma réflexion, bien au contraire, mon esprit s'envahis d'une nouvelle ordre de questions. Questions que je ne put m'empêcher d'extérioriser au bout d'un instant :
- Pourquoi je suis dans la face sombre ? Vous êtes la sœur de ma mère ? Pourquoi j'ai l'impression de vous connaître ? Pourquoi on marche ? On va où ? Pourquoi je suis là ? Pourquoi moi ?
Pour seule réponse, elle me pris par le col, et me balaça vers l'avant.
J'atterris, à ma plus grande surprise, bon pas sur le sol, mais sur un matelas. J'allais protester mais le bruit une porte claque derrière moi me calma bien vite.
Ne remarquant aucun bruit, je levais mes mains, toujours menotté, pour enlever ce fichu bandeau. Je mis quelque instant à réhabituer mes yeux à la lumière, pour finalement me révéler une spatieuse chambre.
Un immense lit rose pale tronait au centre de la pièce, éclairé par une lumière tamisé produite par de petite plantes grimpant sur les murs de la pièce qui créaient une ambiance magique... De somptueuses robes jonchaient un peu partout, comme nonchalament essayées, admirée, puis jetées. Une petite table recouverte de gourmandises était disposés au coin de la pièce, accompagné de ravissantes chaises, elles aussi roses. Le plus impressionnant restait le plafond, qui était en fait une immense vitre révélant... Le ciel. On pouvait y observer avec précisions les différentes constellations, ainsi que la Lune. En dehors de cette vitre, la pièce ne possédait aucune fenêtre.
Une silhouette féminine m'arrache à ma complentation. La silouhette se leva de son fauteuil, le visage dans l'ombre. Je ne bougeais pas d'un poil, attendant que l'inconnue agisse.
À ma plus grande surprise, une ravissante jeune femme s'avança, un grand sourire scotché au visage. Sa tenue se limitait à une simple chemise de nuit... rose, recouverte d'une longue tresse blonde.
Elle fis un pas vers moi, et j'en fis deux en arrière.
- Je veux juste t'enlever ces menottes, prononça t'elle d'une voix douce, continuant doucement d'avancer.
Hesitant, je finis par lui tendre mes mains menottées, qu'elles s'empressa de libérer, d'une manière inconnue. Je massais douloureusement mes mains endoloris, tandis qu'elle se mis à genoux pour enlever m'enlever la menotte qui me liait les chevilles.
Sa chemise glissa doucement de son épaule, révélant tout d'abord une peau albâtre sans imperfection, avant de laisser apercevoir une profond marque, une cicatrice, qui ne semblait pas marquée par une arme, mais plutôt par...
Le feu.
Elle se releva précipitamment, mes menottes dans une main, et remontant rapidement sa manche de l'autre. Elle ouvris un instant la bouche, hesitante, pour finalement prendre la parole :
- Tu dois te demander qui suis-je... commença t'elle.
Elle planta ses yeux voilés, retenant difficilement ses larmes dans les miens, faiblement éclairés par la Lune, révélant leur couleur... Cette couleur... La même que...
- Tu me connais sous le nom de Jolie, Jolie Ruwen, finit elle. Le fille disparue de Grady et Edaline Ruwen.
*musique dramatique*
Voici voilaaaa!
Bon. C'était en quelque sorte un chapitre de transition, vu qu'on sait que Sophie ça rencontrer ses parents, au prochain chapitre, et que Keefe est devant Jolie Ruwen aka la fille qui est censé être cramée, mais qu'on sait pas le pourquoi du comment.
Vous avez des questions ?
Qu'imaginez vous pour la suite ?
N'oubliez pas la pitite étoile jaune si le chapitre vous a plus !
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