Chapitre 21 : Restaurés et douchés

Ngôi Sao et Stefano avaient réservé une table dans un restaurant asiatique. Il avait l'air chinois mais il servait des sushis, quelque chose de plutôt japonais, mais bon...Quitte à faire du marketing sur l'Asie et encore plus semer la confusion entre les cultures pour renforcer infirectement les idées reçus, autant le faire à fond ! Ngôi Sao, vietnamienne, grinça un peu des dents en entrant mais elle dut faire fi de sa fierté.
En fait, elle avait un bon pour un repas de deux personnes. Sa mère lui avait donné, elle comptait en profiter avec son copain. Elle avait fait la réservation par téléphone, Stefano étant évidemment trop timide pour le faire comme un bonhomme qui inviterait sa poulette au restaurant.

Ils arrivèrent, furent installés et denandèrent le menu buffet. Il y avait un immense buffet rempli de plein de plats chauds, de sushis, de desserts...Ils ne savaient plus où donner de la tête mais une chose était sûre, ils allaient se régaler !
Les deux amoureux se levèrent, se servirent, partagèrent leurs plats et se firent goûter des choses.
-Attends, tu vas pas aimer, c'est très épicé ça ! dit Stefano à sa copine qui voulait goûter un morceau de poulet dans de la sauce rougeâtre.
-Mince, dit la jeune fille. C'est vrai, normalement c'est moi qui rends les choses épicées...
Elle jetait un regard un peu sadique, sourire en coin, à son petit ami qui rougit légèrement.
-Tu rajoutes toujours trop de piment, lui dit-il, rentrant dans son jeu et son champ lexical.
-Mais ce n'est pas pour te déplaire, si ? lui demanda sa copine en posant son menton sur son bras, accoudé sur la table.
-Non. Non ça va, sourit Stefano. Tiens, goûte ça plutôt !

Avec ses baguettes, il attrapa habilement une crevette panée et la tendit à Ngôi Sao, pratiquement devant sa bouche. N'ayant pas envie d'user de ses propres baguettes, la jeune femme passa une de ses longues mèches derrière son oreille et attrapa de ses lèvres la crevette directement sur les baguettes de son copain avant de la mâcher et de l'avaler.
Stefano rougit. Normalement, quelqu'un qui mangeait au bout de sa fourchette ou de ses baguettes ne lui faisait aucun effet, mais là, c'était de sa petite amie dont il s'agissait. Et il avait tellement observé ses fines lèvres avaler petit à petit avec finesse cette crevette qu'il devait avouer que ça lui avait fait un peu d'effet. Surtout aux joues...
Il reposa ses baguettes et but plusieurs grandes gorgées d'eau de son verre posé comme d'usage à droite de son assiette.

-Tiens, goûte ça, toi. J'ai enlevé l'avocat.
Ngôi Sao, maniant ses baguettes d'un geste expert, lui tendait un maki. Elle savait que son bien-aimé n'aimait pas les avocats et encore moins dans les rouleaux de maki, elle lui l'avait donc enlevé et mangé elle-même.
Stefano sentit ses joues rougir de plus belle. Elle était si belle, presque innocente mais tellement belle, quand elle lui proposait ça avec une telle spontanéité.
-Merci.
Il mangea également le rouleau au bout des baguettes de Ngôi Sao. En tant qu'observatrice hors pair, elle avait bien regardé ses lèvres un poil rebondies engloutir ce maki, se léchant le bord de la lèvre en sentant qu'un grain de riz y était resté collé. Elle adorait regarder les traits de ses proches mais encore plus quand elle était amoureuse. Elle connaissait par cœur le physique de son bien-aimé, elle le reconnaîtrait même les yeux fermés.

Après que les deux tourtereaux aient terminé de manger, ils payèrent et quittèrent le restaurant, repus, rassasiés et heureux.
Ils étaient toujours dans leur tenue de promotions, Ngôi Sao dans sa robe noire élégante et Stefano dans son costume gris avec ses pantalons noirs et ses chaussures lacées.
Dans la rue, la jeune fille glissa sa main le long du bras de Stefano et lui prit la main, enfilant ses petits doigts entre les siens, plus larges et enfantins. Stefano était toujours un peu gêné de se tenir la main ou l'épaule dans la rue mais il se disait que c'était mignon et que ça faisait plaisir à sa copine. Ils marchaient vers la gare quand il lui demanda :
-Tu voudrais faire un saut chez moi ? Pour passer un peu plus de temps ensemble. Il n'y a personne à la maison, normalement.
-Je sais comment ça va tourner, murmura Ngôi Sao.
-C'est pas parce qu'il n'y a personne que ça doit tourner comme ça ! s'offusqua Stefano.
-Tu ne diras pas ça quand on y sera, lui rétorqua Ngôi Sao, un peu machiavélique dans son sourire mais tout de même sincère. Je viens, et on verra bien. On finira peut-être la soirée à jouer à la console, on ne sait jamais.
Stefano rougissait déjà en pensant à comment ça finirait. Maintenant qu'elle avait dit ça, il ne pouvait plus ne plus y penser...Un des effets de Ngôi Sao. Ou un des effets de l'amour aussi...
La jeune fille prévint ses parents par message pour qu'ils ne s'inquiètent pas et elle alla prendre le train avec son copain pour aller chez lui.

Lorsqu'ils arrivèrent, Stefano ouvrit la porte et la referma derrière lui et Ngôi Sao. Il alluma les lumières de la maison et alla boire un verre d'eau.
-Tu veux boire quelque chose ?
-Non, merci c'est tout bon.
-Je veux aller prendre une douche, j'ai eu très chaud avec ce costard...soupira Stefano en enlevant sa veste grise et en la posant sur le dossier d'une des chaises de la cuisine. Tu veux aussi en prendre une ?
Ngôi Sao sourit, amusée. Quelle innocence sur son visage, il n'avait pas idée à quel point c'était suggestif, ce qu'il disait...Elle lui répondit néanmoins avec sérieux, pour ne pas à chaque fois lui faire une réponse un peu plus charnelle :
-Non ça va, je vais faire une toilette du chat. J'aurais juste besoin d'un pyjama et d'une brosse à dents.
-Oui, je te prêterai un pyjama à moi, même si ce sera trop grand.
-C'est pas grave, c'est cool le oversize, sourit Ngôi Sao.
-Et comme on est ensemble maintenant, je pense que c'est bien s'il y a une brosse à dents à toi chez moi.
-Oui, sourit la jeune fille touchée. Je t'en donnerai une aussi chez moi.
Stefano sourit, touché lui aussi, pour toute réponse.

Tous les deux montèrent à l'étage et Stefano alla chercher des habits plus décontractés que son costume dans son armoire. Il commença par retirer son pantalon et se retrouva alors en chemise aux manches un peu trop bouffantes pour lui, avec juste un boxer en-dessous. Assise sur le lit moelleux de son copain, Ngôi Sao le regardait faire quand elle se leva discrètement.
Stefano allait commencer à déboutonner sa chemise quand il sentit une main dans son dos. Il eut un tout petit sursaut et Ngôi Sao se mit devant lui.
-Laisse...
Stefano la regarda, elle lui souriait gentiment. Elle n'avait pas l'air ni lubrique ni fourbe, juste gentille et qui avait envie de lui enlever sa chemise. Le jeune homme sentit ses joues chauffer un peu et il retira ses mains pour laisser place à celles de sa bien-aimée.

Cette dernière retira alors ses boutons un à un, laissant courir ses petits doigts le long de son torse, aussi lentement que sensuellement. En tout cas, c'est ainsi que Stefano le ressentait de la part de Ngôi Sao. Celle-ci voyait bien le poitrail de son copain se gonfler et s'abaisser lentement au rythme de ses respirations, de plus en plus lourdes et profondes parce qu'il se sentait de plus en plus affecté par la proximité des mains de sa copine qu'il connaissait si habiles et talentueuses pour lui faire perdre le contrôle sur les réactions de son corps.
Après lui avoir ouvert le dernier bouton, elle glissa la chemise sur ses épaules larges puiss sur ses bras fins avant de l'enlever entièrement et de la poser sur le lit à côté d'eux.
-T'es beau, dit-elle simplement.
Stefano resta silencieux, ne sachant que dire, à moitié nu devant sa copine. Il récupéra sa tenue de maison et se dirigea vers sa salle de bains pour se doucher. Ngôi Sao le regarda s'éloigner quand il lui dit, à travers le couloir :
-Tu...Tu veux venir dans la salle de bains pendant que je me douche ?
Elle sourit, amusée et contente à la fois.
-Volontiers.
Elle ne savait pas trop si Stefano voulait juste discuter innocemment avec elle, même pendant sa douche, ou s'il avait de véritables intentions un peu lubriques pour ce moment-là.

Rendu dans sa salle de bains dont il ne ferma pas la porte vu qu'ils étaient seuls dans la maison, il enleva ses lunettes et le dernier vêtement qu'il portait, autrement dit son boxer.
-Tu as des boxers autres que gris ? demanda Ngôi Sao.
-J'en ai...Un peu de tout. Des gris, des noirs, des bleu marine aussi...répondit Stefano un peu déstabilisé par la question. Pourquoi ?
Elle lui sourit.
-Je trouve que les noirs, c'est les plus esthétiques sur le corps d'un homme. Gris, c'est bien plutôt pour distinguer la forme de l'entrejambe.
Stefano rougit. Il venait de retirer un sous-vêtement gris. Apparemment, Ngôi Sao avait observé le moulage du tissu autour de sa virilité avant qu'il entre dans sa douche. Imaginer son regard sur lui, sur son corps à la peau nue, lui fit plaisir.
N'ayant pas spécialement une grande confiance en soi en matière de physique, c'était plaisant et très flatteur pour son petit ego. Mais du coup...

Il venait à peine de commencer à se rincer le corps qu'il entendit :
-Stef'...
-Quoi ?
Il tourna sa tête en direction de sa copine qui lui sourit juste. Devant son incompréhension lisible sur son visage lisse, Ngôi Sao l'aida à comprendre :
-Regarde-toi.
Stefano regarda son ventre et vit alors en-dessous, qu'apparemment il aimait beaucoup être observé par sa bien-aimée durant des moments pareils où il était nu...Il se mit dos à sa copine dans sa douche.
En fait, c'était une baignoire collée au mur avec une paroi transparente sur l'autre côté, pour ne pas faire couler l'eau hors de la baigoire, qui faisait office de douche également.
Ngôi Sao sourit, aussi fourbe qu'amusée.
-Ça me va aussi, dit-elle. J'aime bien tes fesses, aussi.

Stefano rougit de plus belle. La jeune fille se leva et s'approcha de la baignoire. Elle appuya furtivement, comme sur un bouton d'ascenceur, avec un doigt tendu sur une des butes de chair rebondie de son copain, qui évidemment sursauta.
-Tu veux que je te savonne ? demanda-t-elle, les yeux envieux mais la voix très douce.
Stefano la regarda, la voyant légèrement floue à cause de son absence de lunettes, et ne sut que répondre. Bien sûr qu'il avait envie mais déjà qu'avec son regard intense, il finissait à moitié dur entre ses jambes, si ses mains se posaient sur sa peau nue, il allait...
-Voui...dit-il alors d'une voix rendue toute mignonne de par sa gêne palpable.
Il avait remonté ses épaules et son cou disparaissait entre les deux. Ngôi Sao s'approcha alors. Stefano entendit ses mains avant de les sentir, froides, dans son dos rendu chaud par l'eau de la douche.
-Aah...C'est froid...
-Je sais, susurra la jeune fille. Tu me passes ton gel douche, Stef' ?

Il réprima un doux frisson le long de son échine et lui tendit ce qu'elle souhaitait. Il entendit alors le bruit du bouchon qu'on enlève, le bruit du gel coulant sur ses mains, puis un bien incommensurable s'empara de son corps quand Ngôi Sao commença à lui frotter le dos.
Il garda au fond de sa gorge un son qu'il aurait voulu expulser plus fort, mais il se contenta de respirer lourdement la bouche entrouverte. La jeune fille ne faisait rien de particulièrement audacieux ni même tendancieux. Elle se contentait vraiment de frotter son large dos qu'elle aimait tant. Sur le haut, entre la nuque et ses épaules, sa peau était parsemée de cicatrices en tous genres et de toutes tailles, vestiges des boutons d'acné que le jeune garçon avait eus dans le dos et qu'il avait grattés et explosés. On voyait bien ses omoplates, se démarquant de ce dos assez lisse, sans qu'on ne distingue spécialememt de muscle particulier.
Assis plus ou moins en tailleur dans la baignoire, Stefano laissait sa petite amie faire, laissant ses mains mousseuses se promener sur son dos, baladeuses. Il ne songeait à rien, il profitait juste du moment présent.
-Tu es beau, mon Stefano...lui murmura Ngôi Sao à l'oreille quand ses mains frottaient la base de son cou.
Elle sentit sous ses paumes le jeune homme tressallir et elle aperçut son entrejambe également, pas dressé vu qu'on ne s'en occupait pas directement, mais pas dirigé vers le bas entièrement non plus.

Après avoir frotté un à un les bras fins du jeune homme coincé dans sa baignoire, Ngôi Sao passa ses bras à elle sous ses aisselles pour commencer la toilette du torse.
Elle ne s'était jamais encore trop intéressée aux protubérances roses de son copain, il lui avait dit qu'il préférait le plaisir entre les fesses plutôt que celui-ci.
Mais cette fois, la jeune fille amoureuse en avait envie. Elle caressa le torse d'un joli rose laiteux de son copain et ses doigts finirent sur ses deux boutons de chair. Stefano tressauta très légèrement, et elle ne le sentit que parce qu'elle était collée à lui.
-Ngôi Sao, qu'est-ce que tu...
Elle ne le laissa pas parler plus longtemps. Sa main gauche prit entre son index et son pouce ce qui dépassait de son fameux bouton rosé.
-Ah ! s'exclama Stefano en serrant les dents.
Tout en continuant à le pincer légèrement de sa main gauche, sa main droite se mit à caresser rapidement celui de droite, faisant de rapides balayés en mouvements de va-et-vient sur le bout de chair qui dépassait.
Ngôi Sao sentit Stefano appuyer son dos un peu plus sur elle, posant sa tête dans le creux du cou et sur le trapèze de sa copine derrière lui. Il ne voulait pas faire ça quand il avait demandé à Ngôi Sao de venir dans la salle de bains mais il voulait finalement en profiter. Il haletait déjà légèrement et Ngôi Sao vit son entrejambe se dresser un peu plus.

-Tu es bien propre là, maintenant, sourit Ngôi Sao en cessant de caresser et malmener ses victimes.
Elle embrassa le cou, au plus proche d'elle, de son copain.
-Tu vois que ça te fait quand même de l'effet, lui souffla-t-elle, suave, à l'oreille.
-Ngôi Sao...se plaignit Stefano sur un ton gêné mais sans formuler réellement de reproche.
-Je continue. Lève un peu les bras.
Elle passa ses mains sur sous ses aisselles pour le savonner là.
-Aaah ça chatouille ! rit Stefano quand il sentit les mains de Ngôi Sao frotter les poils sous ses bras.
Elle s'en amusa alors et le chatouilla vraiment sous les bras et sur les côtes.
-Arrête ! dit le garçon en riant, essayant tant bien que mal de se protéger.

Elle finit par s'arrêter et lui dit :
-Tourne-toi, je vais faire tes jambes.
Stefano s'exécuta, pivotant docilement dans la baignoire pour faire face à sa copine, toujours nu comme un ver, lui présentant ses jambes fines et assez peu poilues pour un garçon.
Ngôi Sao frotta la première jambe puis la deuxième, en chatouillant au passage la plante d'un de ses pieds, ce qui fit râler Stefano, puis arriva enfin ce moment...
-Tu veux que je le nettoie aussi ?
Elle ne désignait rien ni du doigt ni du regard mais Stefano savait de quoi elle parlait. Il je restait qu'une zone qu'elle n'avait pas nettoyée à part sa tête et ses cheveux mais il n'avait pas l'intention de se laver cette zone haute de son corps.
-Vas-y...murmura-t-il.
Le regard qu'il jeta à Ngôi Sao, à la fois timide mais en même temps désireux d'elle, lui fit plaisir.

Elle avança alors ses mains sur lesquelles elle avait remis plusieurs fois du savon et empoigna doucement la longueur de son copain à moitié durcie.
Stefano eut un petit mouvement du menton quand ses petits doigts touchèrent son membre sensible. Appuyé sur ses bras derrière son dos, il serra les poings posés au fond de la baignoire.
Cependant, Ngôi Sao resta presque professionnelle dans son nettoyage. Elle frotta un peu la longueur sous toutes ses coutures et elle eut alors fini la toilette de son petit ami qui sentait monter en lui les effets de ses mains.
-Viens là.
Il s'approcha et ses lèvres se firent alors happer par celles de Ngôi Sao qui l'embrassa passionnément pendant quelques secondes.
-Merci pour ce moment, lui dit-elle. J'ai fini de te savonner.
Elle alla se rincer les mains, laissant Stefano avec le pommeau de douche entre ses mains.
-Ngôi Sao...dit-il.
-On fera une vraie douche entière ensemble, une fois, lui promit-elle avec un sourire.

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Je suis tellement motivée par ces deux-là que je fais des chapitres plus longs que d'habitude...J'espère que ça vous plaît toujours ! 😊

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