⛧ 𝟗 ⛧
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_ Deux semaines.
_ Pardon ?
_ Quatre semaines que je n'ai plus baisé, râle-t-il, debout au milieu du bain. Trois semaines que tu dors avec moi. Deux semaines, que je te laisse me tutoyer. Et surtout, deux semaines sans que ta bouche angélique ne m'aide à éjaculer.
_ Tu calcules ce genre de chose ? pouffé-je, l'estomac retourné par ses mots toujours aussi crus. Je suis content, tu fais attention à ton changement de personnalité. Je suis heureux.
_ Je disais simplement ça pour te donner l'envie de me récompenser.
_ Es-tu un chien ? demandé-je, narquois.
_ Je dirais plutôt un loup, conclut-il, sans même relevé ma réplique malicieuse.
_ Les loups vivent en meute et sont plus affectueux entre eux que n'importe quel animal, marmonné-je, en lui frottant le torse. Ils se protègent et s'aiment mieux que personne. Ne te compare pas à un loup, pas maintenant. Mais n'aie pas peur de le dire. Tu es un chaton adorable, assume-le.
_ Tu as de la chance, le loup que je suis s'est pris d'affection pour toi, souffle-t-il, en agrippant ma tignasse, avant de tirer dessus pour me faire pencher la tête en arrière. J'ai pourtant une si grosse envie de te faire taire, de te faire mal. Arrête de sourire comme ça, ça ne fait que m'horripiler davantage.
_ Tu as de l'affection pour moi, c'est tout ce que je retiens, souris-je, amusé.
_ Ne me pousse pas à bout, ange, je te préviens une dernière fois.
_ Je ne vous sucerai pas aujourd'hui, Maître. Vous ne le méritez pas, conclus-je, vainqueur.
D'un sourire en coin amusé, il enlève sa forte poigne de mes cheveux, pour l'amener à ma gorge, qu'il attrape sans gêne.
_ Tu es si insolent, susurre-t-il, sans exercer la moindre force autour de mon cou. J'aime vraiment ça, avoue-t-il, plein de malice. Ne me suce pas, tu as raison. À la place, sois gentil, et branle-toi.
_ Même pas en rêve, dis-je, sans la moindre réflexion.
La pression qu'il exerce contre ma pomme d'Adam se fait plus forte, et au bout de longs instants, il retire sa main, me pousse légèrement, et pointe les escaliers derrière moi.
_ Caresse-toi, là-bas, assis sur les marches de l'escalier, ordonne-t-il, d'une voix si grave et puissante qu'elle me fait frissonner comme jamais, sinon je te promets que ce soir, tu dors dans ton ancienne chambre, pendant que je baiserai le château entier.
Déstabilisé quelques secondes, je recule de quelques pas, et le dévisage, l'air tout sauf apeuré.
Si avant, la frayeur m'aurait entièrement rongé, aujourd'hui, ma confiance en lui me fait pousser des ailes.
Il aime que je sois insolent, alors je vais le devenir plus encore, juste pour le satisfaire.
_ Tu essayes quoi là, au juste ? De me rendre jaloux ? De me menacer ? Tu essayes de te convaincre que tu as encore de l'autorité sur moi ? posé-je, un sourcil arqué. Baisez qui vous voulez, Maître. Je sais que quoi que vous fassiez à ces femmes, jamais vous ne ressentirez les mêmes sensations qu'avec moi.
_ Va sur ses marches. Maintenant, ordonne-t-il, les yeux totalement noirs.
Son air menaçant me tord l'estomac.
Il veut gagner ce duel.
Il le veut tellement qu'il est torturé par l'idée de me faire d'autre menace qui pourrait éventuellement me blesser.
Je lis en lui comme dans un livre ouvert à présent.
Il est si adorable.
Ne t'inquiète pas chaton, je vais te laisser gagner ce round.
De toute façon, j'ai déjà gagné la guerre.
_ Tu ne regardes jamais les servantes lorsqu'elles t'offrent une fellation, l'embêté-je, en m'asseyant sur les marches, l'eau à hauteur de la poitrine. Et quand tu les pénètres, elles restent toujours de dos. Mais moi, moi tu me regardes.
_ Quoi, je t'ai pénétré sans le savoir ? demande-t-il, agacé, en s'approchant de moi à pas de félin.
_ Non, pouffé-je. Non, on n'a pas besoin d'aller aussi loin pour que l'orgasme te gagne rapidement. Je t'excite déjà bien assez par mes simples faits et gestes, murmuré-je, la tête basculée vers l'arrière, et la main glissant doucement sur mon torse.
Je me sens si gêné, si mal à l'aise.
Je déteste me sentir à nu ainsi.
Qu'il me touche est une chose que j'ai déjà envisagée, et je dois avouer que ça me rend envieux.
Mais qu'il me fixe, alors que je me touche moi-même, ça, je n'aime pas du tout.
Je n'ai pas assez confiance en moi pour ça.
_ Tu deviens bien plus insolent que moi. Tu apprends vite. Peut-être trop, grogne-t-il, debout devant la dernière marche, face à moi.
_ J'ai le meilleur des professeurs.
_ Je n'aurais jamais pu choisir meilleur serviteur. Tu es fait pour moi, ange, souffle-t-il, sérieux.
Le coeur sur le point de lâcher, je ne bouge plus d'un pouce.
Les larmes aux yeux, et les joues en feu, je continue de le fixer, totalement déstabilisé.
_ Arrête de rougir comme une petite pucelle, pouffe-t-il, et assieds-toi sur le rebord. Je veux que tu t'exhibes entièrement à moi.
Stressé, le ventre en feu, je m'exécute.
_ C-comme ça ? soupiré-je, nerveux.
_ Écarte un peu plus tes cuisses, dicte-t-il, en s'approchant, pour glisser ses mains sur l'intérieur de celles-ci, pour les ouvrir, ne fait pas ta timide, jolie pucelle.
Ses mains me brûlent la peau.
Mon entre-jambe fourmille horriblement.
Je veux qu'il continue à me toucher.
Mon Dieu, je pense à des choses bien trop sales.
_ Au cas où tu l'aurais oublié, je suis tout sauf vierge, avoué-je, le corps brûlant de fièvre.
_ Je le sais mieux que quiconque, inutile de me le rappeler, ange déchu, sourit-il, narquois. Maintenant tais-toi, et caresse-toi.
L'organe vital au bord de l'arrêt cardiaque, j'inspire et expire une énorme goulée d'air, et prends appui sur l'une de mes mains, posée derrière moi, avant de fermer les yeux, le souffle court.
Doucement, je caresse mon torse, avant de descendre sur mon sexe déjà dressé.
C'est si gênant.
Comment puis-je déjà avoir une érection, alors que nous n'avons fait que parler ?
Je ne me suis jamais masturbé seul.
Je vais mourir de gêne bien avant de jouir.
Ah non, c'est vrai. Tu ne peux pas mourir Wonho.
Tu ne peux pas, alors tente le tout pour le tout.
Tu sais déjà combien tu l'excites.
Les paupières de nouveaux ouvertes, je plonge mes prunelles voilées de luxure dans les siennes, tout aussi fébriles, et enserre mon pénis de ma main droite.
Il s'est reculé, pour pouvoir me contempler pleinement, et d'un sourire en coin, il imite mes gestes.
Le voir excité par la simple vision de mon corps, alors qu'il ne réagit jamais lorsque de belles femmes sont à ses pieds, suffit à me rendre plus dur que les secondes précédentes.
Debout dans l'eau, sa main gauche entame de rapide va-et-vient sur son érection noyée, et inconsciemment, je suis son rythme autour de ma verge.
La tête basculée en arrière, les yeux fermés, je couine et gémis sans discrétion, sous mes coups de poignet de plus en plus rapide et irrégulier.
J'aimerais tellement que ses doigts remplacent les miens.
Imaginer son corps collé au mien, et son sexe à l'intérieur de moi, m'offre bien trop vite ma délivrance.
_ Oh, M-maître, gémis-je, en éjaculant sur mon torse, tremblant de tous mes membres.
Les deux mains prises en appui derrière moi, je tente de retrouver une respiration plus calme, avant d'envisager ouvrir les yeux.
Une fois fait, je tombe nez à nez avec un chaton sûr de lui, les coudes appuyés sur le rebord, à mes côtés. Il me fixe de son air amusé et satisfait, et me laisse encore quelques minutes pour retrouver mes esprits.
_ Pourquoi tu m'appelles encore Maître ? pose-t-il, en se redressant.
_ Parce que j-je sais que ça vous excite, avoué-je, les joues rouges et le regard fuyant. Et puis, j'ai pris l'habitude.
Il pouffe sans gêne, et place ses mains sur le rebord, de part et d'autre de mon corps.
Son corps est pratiquement entre mes cuisses, et ce simple constat suffit à me rendre de nouveau fébrile.
_ Comment fais-tu pour être si innocent et pervers à la fois ? questionne-t-il, le regard sombre et désireux.
_ C'est t-toi qui me rend comme ça, murmuré-je, en fixant son torse que je rêve de caresser.
_ Si tu le dis, répond-il, aucunement dupe.
_ T-tu as- Tu as aimé ?
_ J'ai éjaculé bien avant toi, si c'est ça que tu veux savoir, avoue-t-il, sans la moindre honte. Comment ne pas jouir vite, alors que tu m'offres une vue des plus blasphématoire, susurre-t-il, en caressant ma cuisse de son index.
Les mains moites, et la poitrine douloureuse, je fixe ses prunelles amusées de mes iris tremblants, et le regarde partir, la gorge nouée, et le bas-ventre douloureux.
_ L'heure tourne, je vais en séance, conclut-il, en haut des escaliers, tout en s'essuyant.
_ Attends-moi ! dis-je, en sautant dans l'eau, pour rejoindre les escaliers.
_ Pas besoin, claque-t-il, en s'éloignant en de grandes enjambées.
Seigneur, mais que vient-il de se passer ?
Mon crâne va exploser.
Ma poitrine et mon entre-jambe aussi.
Je vais devenir fou.
Il me rend fou.
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_ Ça a été ? demandé-je, tout en mangeant, assis à ses côtés.
_ Tu veux vraiment le savoir ?
_ Tu penses que je veux vraiment le savoir ?
_ Tu as fait quoi de ta journée ? pose-t-il alors, sérieux.
_ Je me suis promené dans le jardin, j'ai aidé Boyoung à nettoyer, et ensuite j'ai aidé Audrey en cuisine, souris-je, la bouche pleine.
_ Tu passes le précieux temps que je t'offre à faire le boulot des autres ? demande-t-il, offusqué.
_ J'aide mes amis. Ça me permet de passer du temps avec eux tout en étant utile. Je me vois mal les regarder travailler pendant que je discute avec eux.
_ Tu as toujours réponse à tout, pas vrai ? soupire-t-il, agacé.
_ Toujours ! souris-je à pleine dent.
_ Tu veux faire quoi après avoir mangé ? pose-t-il soudain, en terminant son assiette.
_ Moi ?
_ Non, je parle à mon père, juste derrière toi.
Dans un sursaut très peu contrôlé, je me retourne en quatrième vitesse, le coeur sur le point d'exploser, et fronce les sourcils lorsque je ne vois personne.
_ On se la joue moins insolent tout de suite, dit-il, mort de rire. Si mon père voyait la façon dont tu me parles, il te détruirait à la vitesse de l'éclair, continue-t-il à rire, les larmes aux yeux.
Je te parle comment Mammon ?
De manière égale ?
Comme on le fait entre amis ?
Ton père ne serait sûrement pas d'accord, mais toi, tu as l'air de très bien t'en accommoder.
_ Ton rire est magnifique, soupiré-je, souriant. Tes petites fossettes te rendent tellement adorable.
_ Adorable ? Moi ? Tu veux vraiment mourir ? grogne-t-il, en passant des rires à l'énervement.
_ Je crains ton père, mais je sais que tu me protégeras quoi qu'il décide de faire. Après tout, tu as de l'affection pour moi, soufflé-je, souriant et confiant.
Son regard sérieux et brûlant me fixe à nouveau sans rien dire, et finalement, l'esprit fusant de toutes parts, je continue.
_ Au fait. Est-ce que...
_ Je déteste quand tu fais ton timide, conclut-il, rapidement, en levant les yeux au ciel, accoudé sur la table. Tu parles toujours de choses sérieuses après, et ça me ronge les nerfs.
Amusé de le voir presque stressé, je continue rapidement, nerveux à mon tour.
_ Tu as une apparence différente de celle-ci ?
Les doigts jouant entre eux, je fixe tantôt ses yeux, tantôt ses lèvres, les oreilles s'échauffant légèrement.
_ Oh, soupire-t-il, pris au dépourvu. Eh bien, j'aurais pu, mais ma mère étant humaine, je n'ai hérité que de cette apparence, dit-il, nonchalant.
Oh.
Je n'aurais jamais cru ça.
Il n'est pas de sang pur.
Voilà peut-être pourquoi il tient tant à garder sa place de Prince froid et effrayant.
Il a peur de ne plus être pris au sérieux.
Est-ce que le royaume est au courant de ce secret ?
Peut-être ne vaut-il mieux pas.
_ Ce n'est pas plus mal quand on y pense, réponds-je alors, après de rapides réflexions.
_ Ah bon ? pose-t-il, un sourcil relevé.
_ Avoir plusieurs apparences pourrait perturber l'esprit de quelqu'un. Tu aurais pu avoir du mal à t'identifier. Se dire qu'on est une seule et même personne, alors que deux apparences nous sont offertes, c'est déstabilisant, confié-je, en terminant mon repas.
_ Tu dis ça comme si c'était ton cas, dit-il, troublé.
_ Ce n'est pas mon cas, mais j'ai aidé des humains avec plus ou moins la même situation.
_ Honnêtement, j'ai du mal à l'imaginer, avoue-t-il, intéressé et curieux.
Amusé de le voir si attentif, je souris et racle les dernières traces de mon assiette avant de lui répondre.
Impatient, son regard se fait plus lourd sur ma personne.
_ J'ai aidé une femme ayant eu un très violent accident de voiture, commencé-je, en rassemblant les couverts ensemble. Les chirurgiens ont dû lui reconstruire totalement le visage. Après cette opération, même si physiquement elle s'en était totalement remise, dans son esprit, elle n'avait plus la sensation d'être elle-même. En se regardant dans le miroir, elle avait cette impression d'être en face d'une inconnue. C'était compliqué pour moi de l'aider, mais j'ai étudié durant des années le psychisme humain. J'ai réussi ma mission, même s'il m'a fallu un peu plus de temps.
Ses iris me scrutent si profondément, que mes jambes ne veulent pas se lever.
Pourquoi j'ai cette impression qu'il essaye de lire en moi ?
À quoi penses-tu ?
Que cherches-tu en moi ?
_ Qu'est-ce qu'il y a ? dis-je enfin, dévoré par la curiosité.
_ Si tu n'avais pas fourré ta queue n'importe où, tu aurais pu continuer ce que tu faisais là-haut.
_ Tu attends de moi des regrets ? froncé-je les sourcils, suspicieux.
_ Tu m'as déjà dit que si c'était à refaire, tu éviterais de te faire bannir, place-t-il, en s'appuyant lourdement contre le dossier de sa chaise à l'allure de trône.
_ Plus maintenant, claqué-je, impartial, en me levant. Je vais débarrasser.
Debout, au milieu de la pièce, je me stoppe et reste de dos lorsque je l'entends continuer, d'une voix basse et presque timide.
D'une voix qui transpire la sincérité.
_ Si tu restes avec moi, tu vas devoir faire face à beaucoup de mauvaises choses, souffle-t-il, de manière à peine audible, a contrario des battements de mon coeur. Tu sembles optimiste et courageux maintenant, mais dans des dizaines, voire centaines d'années, tu n'auras plus le même discours. Gardes en mémoire tout ce que tu as appris, ange, parce que plus tard, tu auras la mission de t'aider toi-même.
À quoi pense-t-il, bon sang ?
Il réfléchit bien plus que je ne l'aurais pensé.
Il est si effrayé, si perdu.
Si peu confiant.
_ Pour l'instant, ma mission, c'est toi, avoué-je, la voix tremblante mais déterminée, alors ne t'inquiète pas, je garde tout en mémoire.
_ Tu es inconscient, continue-t-il, agacé par mes efforts qu'il pense inutiles. Tu ne te rends pas compte d'où tu es, et avec qui tu es.
Il semble bien plus briser que je ne peux l'être.
Est-ce qu'il a toujours été cette personne déchirée de l'intérieur, ou est-ce mon arrivée et mon insistance qui l'ont rendu si faible ?
Je devrais être heureux de le voir se remettre en question, mais tout ce que j'arrive à ressentir, c'est de la peine.
Il ne cherche pas à changer. Il est si convaincu qu'il ne peut pas le faire, qu'il se blesse lui-même.
_ Si un jour, tu n'en peux plus, si tu es à bout et que tu ne veux qu'une chose, la destruction, alors, je le ferai pour toi, promet-il, faible. Je t'aiderai. Tout est meilleur que cet endroit, pas vrai ? rit-il, ironique.
La poitrine douloureuse, et mon repas de plus en plus instable dans l'estomac, je me tourne vers lui, les yeux humides, et le regarde avec un sourire attristé.
_ Tu ne fais que me donner plus de raison pour rester, murmuré-je, la voix tremblante, à deux doigts de fondre en larmes devant sa fragilité.
Si jamais je m'abandonnais à mes envies, si jamais je lâchais tout, pour l'étouffer de mes bras, cela ne le briserait qu'un peu plus.
Il est à deux doigts de craquer, et je ne veux pas lui infliger ça.
Je sais à quel point il s'en voudrait de s'être autant laissé aller.
Il se détesterait, et peut-être qu'il me détesterait aussi.
Je ne veux pas prendre ce risque.
Je veux qu'il reste fort, qu'il reste à mes côtés, et qu'on essaye petit à petit de trouver réellement ce qui pourrait nous rendre heureux tous les deux.
_ Tu as raison. Il n'y a que de mauvaise chose ici. Pour moi, mais surtout pour toi, marmonné-je, le menton tremblant. Tu n'es entouré que de mauvaises choses, alors je me dois de rester, pour toi. Je t'apporterai toutes les bonnes choses pour compenser, souris-je, les doigts tremblants bien cramponnés aux assiettes. Je suis là pour te prouver un peu plus chaque jour que les bonnes choses existent. Je vais t'aider à voir le monde d'une plus belle façon. Ne t'inquiète pas, je vais bien, et je continuerai d'aller bien, conclus-je, en laissant mes larmes s'échapper.
Ses yeux sensibles et légèrement humides sont ancrés en moi.
Je suis certain que son esprit fuse de toute part.
Doit-il ou non me faire aveuglément confiance ?
Peut-il réellement devenir quelqu'un de bien ?
Peut-il totalement s'abandonner à moi ?
En me confiant tout ça, tu m'as prouvé combien tu tenais à moi, et combien tu me faisais confiance.
Merci Mammon, merci beaucoup.
_ Si tu le dis, conclut-il, en se levant et quittant la pièce, avant même que je finisse ma tâche.
Je vais prendre mon temps en cuisine.
Repose ton esprit.
Sois tranquille, je ne compte plus insister.
Je vais te laisser agir à ta guise, en espérant que tu continues d'évoluer de toi-même.
J'ai confiance en toi.
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