Sombres pensées
Je perds le goût de l'écriture
J'ai beau chercher, j'ai beau tenter
Je ne trouve rien, je ne ressens rien.
Encore une fois je me sens vide de tout, de sens, de vie
Encore une fois je suis comme une machine,
Brisée, gelée, froide.
Comme un morceau de ferraille abandonné.
Laissée, là pour morte
Je n'ai que mes yeux pour pleurer.
Mais pleurer quoi ? Comment ?
Aucune larme ne parait.
Je reste de marbre, sans même bouger,
Tel un montre de pierre, qui se laisse l'écrouler.
Et je tombe, je tombe encore plus bas que le sol,
Y a t-il seulement un sol sous mes pieds ?
Ou un vide infini qui jamais ne cessera d'exister.
En permanente lévitation,
À jamais entre le pour et le contre
À jamais entre lumière et ombre
Voire même entre lueur et obscurité.
L'espoir à beau tenter de briller,
Chaque fois s'éteint, se fait broyer par mes noires idées.
Il meurt, en souffrance, en silence.
Embroché dans les pics affutés,
Des envies carnassières de mes sombres pensées.
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