Dans cette vie et dans une autre


PREFACE

Hey! Aujourd'hui nous nous retrouvons dans un OS en plusieurs parties (4 normalement) !

Partie 1: Le journal
Partie 2 : Le collier
Partie 3: Les vêtements
Partie 4: Le dessin

Mais avant de commencer, je voudrais expliquer certaines choses:

L'OS n'est pas Titanic version Larry!

C'est une histoire divisée en deux temporalité. La nôtre puis en 1912 sur le Titanic. MAIS ce n'est pas l'histoire de Jack et Rose. Je m'en suis inspiré, évidemment, mais ce n'est la même histoire que la leur. Imaginez juste que c'est l'histoire de deux autres passagers qui étaient là!

Les personnages du passé sont Lewis et Harold.

Les personnages du présents sont Louis et Harry, experts et scientifiques qui travaillent sur le Titanic.

J'espère sincère que cette histoire vous plaira et, en attendant, je vous laisse avec un rappel histoire de la découverte du TITANIC pour ceux que ça intéresserait !

Voici un rappel historique de la découverte du TITANIC:

Source:  https://titanic.pagesperso-orange.fr/page10.htm

Depuis 1912, les projets d'exploration ou de renflouement de l'épave n'ont pas manqués. Beaucoup se sont soldés par des échecs.

Peu de temps après le naufrage, un consortium de riches familles ( les Guggenheim, les Astor, les Widener ) passa un contrat avec la compagnie Merritt & Chapman Derrick & Wrecking Co. pour renflouer le navire et retrouver les corps des victimes. Merritt & Chapman étudièrent la proposition mais concluèrent que leur équipement, en 1912, ne leur permettait pas technologiquement de tenter la récupération des corps des disparus à une aussi grande profondeur.
En Mars 1914, 2 ans après le naufrage, un architecte de Denver, Charles Smith, établit des plans pour remonter le Titanic à l'aide d'électro-aimants et d'un sous-marin, mais son projet échoua faute de moyens financiers.
Il fallut encore attendre une quarantaine d'années pour que des projets plus sérieux voient le jour.

Ce fut le cas de la tentative du Britannique Douglas Woolley en 1953, puis de celles d'Allemands et d'Américains. La société Walt Disney aurait dépensé la bagatelle de 700 000 dollars en études préliminaires dans l'espoir de tourner un film sur le site de l'épave. Au début des années 1980, le pétrolier et milliardaire texan Jack Grimm consacra 2 millions de dollars à financer 3 expéditions ( en 1980, 1981 et 1983 ) équipées d'un matériel ultrasophistiqué. Peine perdue ... Lors de l'expédition de 1981, on crut identifier une hélice de la taille de celles du Titanic, mais ce ne fut jamais confirmé.

Un océanographe américain, ancien de l'US Navy et spécialiste de l'ingénierie sous-marine, refuse pourtant de se laisser décourager. Depuis des années, il rêve de découvrir l'épave accumule des informations sur les conditions du naufrage et la topographie du site du naufrage.

C'est le Professeur Robert D. Ballard, Directeur de recherches à l'Institut Océanographique de Woods Hole, dans le Massachusetts, qui, après plusieurs années de préparation ( recherches historiques, océanographiques et relèvements par satellite ) entend relever le défi scientifique consistant à parcourir le site de l'épave et photographier le Titanic.

En 1982, Robert Ballard contacte l'US Navy afin d'obtenir le financement nécessaire à son expédition mais les militaires refusent de consacrer une fortune pour localiser un paquebot qui ne les intéresse pas. Cependant, puisque Ballard possède la technologie d'exploration des grands fonds, contrairement à la Navy, les deux parties parviennent à l'accord suivant: Ballard ne sera autorisé à rechercher l'épave du Titanic qu'après avoir localisé les épaves des sous-marins d'attaque à propulsion nucléaire USS Thresher et USS Scorpion, disparus au cours de la Guerre Froide, pour lesquels la Navy veut découvrir les causes de leur naufrage. Bien entendu, l'aspect militaire de la mission et la nature du financement doivent demeurer "secret défense". Ce dernier ne sera levé qu'en 2008 et c'est alors que Ballard révèlera les conditions de son expédition.

C'est grâce à ce financement que Robert Ballard va pouvoir relever le défi qu'il s'est lancé et dont l'objectif est aussi que le succès de la découverte soit assuré avec tout le respect et la dignité dus au navire, aux victimes et à leur sépulture.

Ainsi, 73 ans après la tragédie et plusieurs expéditions infructueuses, les gros titres de la presse, qui avaient jadis bouleversé le monde, annoncent le 1er Septembre 1985 : " LE TITANIC EST RETROUVÉ ! « .

La mission du succès est cependant franco-américaine: l'IFREMER ( Institut Français de Recherche pour l'Exploitation de la Mer ), qui bénéficie de la technologie la plus avancée, s'associe à la recherche du Titanic mais, conformément aux engagements qu'il a pris, Robert Ballard, ne dévoile pas aux Français l'origine de son financement ni le secret de sa mission sur les USS Thresher et USS Scorpion.
La mission de recherche du Titanic regroupe ainsi 25 personnes les plus qualifiées en recherche océanographique, dont Jean-Louis Michel, responsable de l'équipe française.

La recherche du Titanic s'effectue dans la zone entourant le point où les données historiques situent le navire: 41°46' Nord et 50°14' Ouest, à 325 milles ( 600 km ) du Cap Race, pointe sud-est de Terre-Neuve.

La stratégie est double:

-recherche par sonar effectuée depuis la surface,

-recherche visuelle par robot sous-marin télécommandé inhabité, équipé de caméras vidéo et traîné par câble au-dessus du fond.

Une première phase de recherche par sonar est réalisée, à partir du 5 Juillet 1985, par l'équipe française à bord du navire Le Suroit (qui a appareillé de Brest le 5 Juillet) et au moyen du SAR (Sonar Acoustique Remorqué). Le 12 Juillet, Robert Ballard rejoint l'équipe. Malheureusement, les recherches s'avèrent infructueuses.

Le 12 Août, Robert Ballard et Jean-Louis Michel quittent le site pour rejoindre, aux Açores, le navire océanographique américain Knorr qui vient de terminer sa mission secrète sur l'USS Scorpion. Le Knorr fait ensuite route vers l'Atlantique Nord pour effectuer une seconde phase de recherche du Titanic, visuelle et complétée par sonar grâce à son robot remorqué Argo, équipé de caméras.

Un montre le "balayage" effectué par le robot Argo pendant la seconde phase de recherche.

Le matin du 1er Septembre 1985, Argo découvre enfin le premier objet identifié comme appartenant au Titanic: une .

Le Titanic git par 3780 mètres de fond dans un paysage doucement vallonné surplombant un petit canyon.

Il se trouve, en réalité, à 41°43' Nord et 49°56' Ouest soit à 25,5 km au sud-est de sa supposée.
Cet écart important est lié à une erreur du point effectué par le 4ème Officier Boxhall le 14 Avril 1912 à 17 heures, due peut-être à un décalage d'heure et aggravée par l'existence d'un courant sud-est et une surestimation de la vitesse du navire.

Lors du naufrage, le paquebot s'est brisé entre les cheminées N° 3 et N° 4 , la proue et la poupe tombant séparément.
On estime que la vitesse de la chute fut de l'ordre de 40 à 55 km/h et que sa durée fut d'environ 6 minutes.

L'arrière, long d'environ 110 mètres, est tombé verticalement et est enterré de 15 à 18 mètres au niveau du safran du gouvernail.

L'avant, long d'environ 137 mètres, a heurté le fond suivant un angle aigu; l'étrave est enterrée de plus de 20 mètres au niveau des ancres ( ce qui rend presque invisibles les traces laissées par l'iceberg ).

De multiples débris sont dispersés sur le fond, près de l'épave sur plus de 3 km2. Pour la plupart, ils sont concentrés près de la , très endommagée ( les ponts s'étant écroulés sur eux-mêmes ), qui se situe à environ 700 mètres de la partie avant en bien meilleur état.
Contrairement à la partie avant déjà envahie par les eaux au moment du naufrage, l'arrière, rempli d'air, a été soumis à de fortes pressions pendant la chute, ce qui explique sa dislocation et son état de délabrement.
L'arrière est orienté dans l'axe de l'avant mais s'est inversé en ayant pivoté de 180°.

Toutes les parties de l'épave sont rongées par des micro-organismes et on estime qu'elles sont actuellement recouvertes par 650 tonnes de rouille.
20% de la partie avant sont déjà dévorés par les bactéries qui rongent environ 45 kg de fer par jour.

La nature des dégâts provoqués lors du choc contre l'iceberg a longtemps donné lieu à controverses.
La commission d'enquête de 1912 avait conclu à une faille de 30 mètres de long. Les calculs, effectués par la suite à partir de cette hypothèse, ont démontré que le Titanic aurait coulé en 10 minutes, ce qui est faux.

En 1996, on voulut savoir quel était l'état réel de la "blessure" provoqués par l'iceberg sur la coque.
Une expédition sur l'épave, employant des techniques ( dont le sonar ) rendant possible l'examen les dégâts sous la vase, a permis de confirmer l'hypothèse de Edward Wilding ( architecte naval des chantiers Harland et Wolff ) émise lors de l'enquête de 1912 et selon laquelle, les 6 compartiments avant ayant été envahis de façon inégale par les eaux, la blessure du Titanic est constituée de parties distinctes.

Il n'existe donc pas une seule ouverture béante mais une série de ( 3 longues et 3 courtes ) dont certaines ont à peine la largeur d'un doigt. Elles sont réparties sur une longueur de 76 mètres, la plus longue étant située au niveau du compartiment N°6 et leur surface totale n'est que de 1 m2.
Selon les calculs, environ 7 tonnes d'eau par seconde se seraient engouffrées par ces brèches dans le navire.

D'innombrables morceaux de charbon provenant des soutes sont dispersés sur plus de 2 kilomètres.
De multiples objets et meubles du bord tapissent le fond de l'océan.

Cependant, lors de l'expédition réalisée en 2004, Robert Ballard a constaté une importante dégradation de l'épave en raison des fréquentes plongées à but récupérateur, cinématographique ou touristique.
Aujourd'hui, rongé par les bactéries, le nid-de-pie a disparu.
Lors de l'expédition de 2005, 2 gros morceaux de la partie basse de la coque, en bon état et longs de 12 m pour l'un et 27 m pour l'autre, ont été découverts à environ 500 m de la poupe de l'épave. Ces 2 morceaux ne formaient autrefois qu'un seul tronçon. Cette section de la coque n'ayant pas été repérée auparavant, on supposait qu'elle s'était fragmentée en une multitude de débris.

Avant cette découverte, les experts pensaient que le Titanic s'était simplement brisé net en 2 parties. La présence des 2 morceaux de coque tend désormais à montrer que le navire a coulé beaucoup plus rapidement qu'on ne le croyait. L'hypothèse émise pas les experts est que, après que cette partie basse retrouvée se soit brisée, la proue et la poupe se sont séparées. La poupe, qui était toujours en surface et où s'agglutinaient les passagers qui tentaient de survivre, se serait alors enfoncée dans les flots environ 5 minutes plus tard.

Depuis le 6 Octobre 1986, le RMS Titanic Maritime Memorial Act, loi votée par le Congrès Américain et signée le 21 Octobre par le Président Ronald Reagan fait de l'épave du Titanic un mémorial maritime, en hommage aux victimes.

Cette loi a pour but de "classer l'épave du Titanic comme un mémorial maritime et prévoir des activités de recherche, d'exploration et - si cela était approprié - de sauvetage raisonnables en respectant l'épave."

Elle fait, en outre, obligation aux États-Unis d'entrer en négociation avec les autres nations impliquées (Royaume-Uni, Canada et France) afin d'établir des lignes directrices visant "à protéger l'importance scientifique, culturelle et historique du RMS Titanic". Les États-Unis n'ont cependant recueilli que peu d'intérêt sur un accord de la part des pays concernés.

Le Titanic restera donc un monument historique sous-marin.

Le navire ayant coulé dans les eaux internationales et la White Star Line n'existant plus, l'épave du Titanic n'est soumise à aucune juridiction nationale. Cependant, depuis le 7 Juin 1994, date de l'arrêt de la Cour Fédérale de Norfolk ( Virginie ), tous les droits d'exploration exercés sur elle sont la propriété de la Société RMS Titanic Inc. qui était alors la seule à avoir effectué des fouilles.

RMS Titanic Inc. est reconnue comme unique "sauveteur en possession", sous réserve d'exercer son droit par des expéditions régulières et que les objets retrouvés ne soient pas commercialisés.

Ce droit lui confère l'exclusivité des visites de l'épave et de la conservation des objets récupérés sur le site.

La vente des objets lui est interdite, excepté à des organismes dont le but est de les présenter au public.

Depuis la découverte en 1985, de nombreuses expéditions ont été organisées pour explorer l'épave et, pour certaines, ramener des objets divers ( plus de 6000 ) destinés à des expositions fixes ou itinérantes en hommage aux victimes. Elles ont été entreprises en 1986, 1987, 1991 (à but cinématographique), 1993, 1994, 1995 (à but cinématographique), 1996, 1998, 2000, 2001 (à but cinématographique), 2004 et 2005 (à but cinématographique).

Plus de 10 000 objets ayant appartenu au paquebot ou aux passagers eux-mêmes ont ainsi été photographiés lors des différentes expéditions. Certains ont été remontés grâce aux bras manipulateurs de capsules sous-marines habitées ( en particulier, le Nautile ).

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