Chapitre 49: Effluve d'un arôme âcre

Coucou, je vous poste un nouveau chapiiiiitre !! J'espère que vous m'en voulez pas trop de l'attente :') Mais que voulez-vous, j'adore les longs chapitres héhé

Bonne lectuuuure !📖✨

***


C'était la récréation. Arthur emballait ses affaires pour un minimum ranger son bureau pour avoir de la place pour le prochain cours. Une ombre s'installa près de lui, le faisant relever la tête et il croisa les iris azurs de Lyam. Arthur offrit un sourire franc à son interlocuteur et Lyam lui fit un timide sourire en guise de réponse. Lorsqu'ils en avaient l'occasion, ils se retrouvaient tous les deux seul. En effet, Lyam se rapprochait d'Arthur uniquement quand il était sûr qu'ils étaient uniquement tous les deux. Actuellement, la salle de classe était vide et une légère brise pénétrait celle-ci, laissant virevolter quelques pans de rideaux gris. Lyam prit la chaise derrière lui et la tira dans un bruit strident avant de s'y asseoir, croisant ses bras sur le dossier de la chaise et mettant son menton contre le dessus de ses mains entrelacés. Il fixa Arthur qui avait repris son ménage de bureau.


Alors...quoi de neuf ?

Tu n'as rien trouver mieux comme début de conversation, Arthy ? rigola Lyam, faisant relever ses pommettes.


Arthur redressa la tête audit surnom et ses yeux inquisiteurs fixaient Lyam. Voyant le visage circonspect de son interlocuteur, Lyam haussa les sourcils et les épaules.


Quoi ?

Arthy ? Pourquoi ce surnom pourri ?

Pourri ? Tu rigoles, j'espère ? Je le trouve bien rechercher. Au moins, ça se distingue des définitif vraiment ridicule des autres prénoms! Je trouve ça horrible le surnom de « Mélo » pour Mélody.

Et tu voudrais qu'on la surnomme comment ? railla Arthur en pouffant légèrement de rire devant la mine déconfite de Lyam.

Je ne sais pas, mais autrement que par « Mélo ». Ça sonne bizarre son surnom.

Eh, arrête de parler dans le dos des gens, tu veux ?

C'était un exemple. Elle est sympa notre Mélody, déclara Lyam.


Arthur leva les yeux au plafond avant de croiser dans son champ de vision un petit oiseau qui l'observait sur le rebord de la vitre avant de s'envoler dès que son regard croisa le sien. Arthur fit un sourire contrit.


Elle te plaît, Mélody?

Hein ? Non, je ne disais pas ça de cette manière-là. Je ne la connais même pas.

Même si elle est dans ta classe depuis un an ?

Pareillement.


Arthur émit un petit rire et il soupira.


Qu'as-t-on après ? demanda Arthur.

Sport.

Arghf...

T'inquiète pas, on fait qu'athlétisme aujourd'hui.

Mais c'est nul et tellement épuisant. On ne pourra pas survivre pour le cours de mathématique après, piailla Arthur.

Moi j'aime bien.

Parce que tu es un excellent coureur, complimenta Arthur.


Lyam releva légèrement la tête pour essayer de croiser le regard d'Arthur qui fuyait le sien.


Tu trouves ?

Hum...En tout cas, tu as les meilleurs scores que moi et les autres membres de la classe.

Tu oublies Jacob.

Non, c'est le second. Tu es le premier de la classe en athlétisme.

C'est peut-être parce que je cours tous les matins pour venir au lycée que je suis bon, supposa Lyam.

—Vantard !

—Non, je ne m'en vente pas, Arthy. C'est une hypothèse que je te soumets.

—Hum...Peut-être que ça y joue, mais dans tous les cas, tu as le prof de sport dans tes baskets.


Lyam rigola à la phrase d'Arthur. Son rire s'amplifia et résonna dans la salle de classe vide. Ses épaules tressautèrent au rythme de son rire, il avait les yeux fermés et ses cheveux virevoltaient contre ses tempes. Il rouvrit les yeux lorsque son rire s'éreinta et se laissa ternir dans celui d'Arthur qui l'accompagna soudain. Il n'avait que très peu entendu le rire d'Arthur et c'était toujours un réel plaisir de l'entendre puisque le rire cristallin d'Arthur lui parvenait comme une charmante mélodie envoûtante.


Toutefois, Lyam se leva et remis la chaise à sa place stoppant le rire d'Arthur qui l'observa. Arthur suivit du regard la silhouette de Lyam qui s'installa à sa place initiale avant qu'une personne pénètre la salle de classe suivit de trois autres silhouettes laissant à Arthur imaginer une odeur des plus amer encercler les trois silhouette mélanger à trois autres odeurs encore plus âcre et charbonneux. Arthur les reconnut et se renfrogna. Il croisa le regard perçant de Jacob et ceux marron des trois autres amis fidèles de Jacob. Jacob tapa le pied dans une table la faisant décaler et retentir un bruit dérangeant. Jacob bifurqua sur une rangée pour se rapprocher de Lyam et d'Arthur, passant au milieu des deux pour les fusiller, chacun leur tour du regard avant de s'installer à sa place au fond, suivi de près par ses compagnons.


Arthur restait droit et fixait le pupitre de son bureau. Il finit par se baisser et ouvrit son sac-en-bandoulière pour sortir un livre à lire même s'il sentait le regard insistant de Jacob dans son dos. 


Quant à Jacob, celui-ci s'était assis sur sa chaise et fixait Arthur d'un œil hagard, presque curieux, mais un poil dédaigneusement. Il releva la tête, pointant son menton sur la courbe de dos d'Arthur et serra les mains. Quant à Lyam, il observait du coin de l'œil Jacob et son étrange interaction avec Arthur tandis qu'il entendait le rire affreux des comparses de Jacob. La cloche se mit à sonner au même moment ou Jacob se leva. Celui-ci grogna de mécontentement et tapa dans sa chaise pour la faire reculer avant de se rasseoir. Au moment même où Arthur rangea son bouquin, les élèves affluèrent dans la salle de classe et leur professeur de sport pénétra celle-ci en tapant des mains. Les instructions s'y fit et ils allèrent tous aux vestiaires pour se changer avant de sortir à l'extérieur.


***


Quelques jours plus tard


Arthur était devant le tableau en craie vert de la salle de classe et réfléchissait à l'exercice donner par le professeur de mathématique qui observait ses trois élèves résoudre les problèmes d'exercices mathématiques qu'il avait donné. Il sourit et hocha la tête positivement lorsqu'il vit Arthur déposer délicatement la craie sur le rebord du tableau, se tourner afin de se diriger vers le tableau. En chemin, il croisa le regard perçant de Jacob, mais détourna le sien pour croiser celui océans de Lyam qui lui sourit. Arthur sentit son cœur battre et son sourire s'agrandir tandis qu'il s'assied enfin sur sa chaise, laissant un regard sur les deux autres élèves de la classe : Alexandre, un ami de Jacob et le second, un dénommé Philippe. Il vit le regard dépité devant la naïveté d'Alexandre et la page blanche de Philippe.


Bien, messieurs, je vois que vous avez du retard et du travail à faire comparer à Arthur. Oh oui! Beaucoup de travail, hélas. Retournez à vos places et


La cloche le fit hoqueter de surprise et la salle de classe fusèrent de moquerie.


Bien, bien...Ça sera tout pour aujourd'hui. Rangez vos affaires et allez manger pour être en forme pour l'après-midi.


Les chaises râclèrent et se mélangèrent au bruit des manuels qui se fermèrent brusquement et du brouhaha incessant qui revenaient dans la salle de classe. Arthur vit le professeur prendre sa sacoche brune et quitter la salle de classe sans un regard envers ses élèves. Toutefois, Arthur vit le regard dépit et le visage dépit d'Alexandre. Il fronça les sourcils et se retourna pour croiser le regard noirâtre de Jacob. Celui-ci l'observait et il crut y lire de la colère dans son regard. Arthur déglutit et se retourna pour vite ranger ses affaires. À contrario, du fait qu'il s'était grandement rapproché de Lyam, celui-ci devenant progressivement son meilleur ami, c'était une autre histoire concernant le quatuor incluant : Alexandre, Justin, Daniel et Jacob, tout court. Ce dernier le regardait hautainement, parfois avec colère comme présentement et le jugeai fortement : Arthur pouvait le déduire rien qu'en croisant ses yeux noirs comme le plumage d'un corbeau.


Il se leva et se tourna pour essayer de voir la silhouette de Lyam, mais il vit que ce dernier était absent. Sa mâchoire se crispa et il soupira de frustration. Arthur sortit promptement de la salle de classe et se dirigea, non vers la cafétéria, mais vers les toilettes pour homme.


Une fois rendue au toilette, Arthur soupira de soulagement et d'aise. Il se mit devant une cuvette et fit ses besoins naturelles. Arthur réfléchissait à sa relation amicale avec Lyam et il se demandât, soudainement, pourquoi Lyam voulait-il se rapprocher de lui lorsqu'ils étaient seulement seul ? En pleine réflexion sur son ressenti et sa relation, il n'entendit pas la porte des toilettes s'ouvrir et des bruits de pas pénétrer la salle de bain de l'école. Quant aux intrus, le plus âgé du groupe souffla fortement en apercevant la silhouette d'Arthur de dos. Son souffle insolent et hautain fit hausser ses épaules. Il s'approcha et son sourire s'agrandit.


Mais regardez qui voilà, ne serait-ce pas notre cher Arthur ? demanda la voix masculine avec mesquinerie.


Arthur sursauta en entendant la voix familière de Jacob et le rire narquois des amis de celui-ci. Arthur se retourna vivement et remonta son boxer ainsi que son pantalon avant de mettre ses mains près de ses hanches sveltes. Il fixa curieusement l'assurance de Jacob qui se situait plus en avant de son groupe et lui. Il vit une tête blonde, une plus flamboyante que les deux autres et une troisième plus noisette contrastant avec la chevelure noire de Jacob. Arthur regarda la porte ouverte des toilettes et une possible échappatoire entre Jacob et lui.


Hey, va fermer la porte Alexandre, ordonna Jacob d'un mouvement de tête et d'épaule.


Alexandre hocha la tête et se retira du groupe pour fermer doucement dans un petit grincement assourdissant la porte blanche de la salle de bain. À présent, Arthur se retrouvait seul en compagnie de Jacob, Alexandre, Justin et de Daniel. Il se demandait ce que Jacob comptait faire.


Fronçant les sourcils, il vit Jacob se rapprocher dangereusement de lui tout en laissant son sourire hautain et moqueur afficher sur son visage.


Que comptes-tu faire, exactement, Jacob ? demanda Arthur d'une voix inquisitrice.


Jacob s'arrêta près d'Arthur, toutefois, une certaine distance se fit entre eux. À quelques pas, les carrures de Justin, Daniel et Alexandre se dessinaient. Celle de Jacob les surplombait par sa grandeur et sa carrure imposante. Arthur déglutit. Ici, maintenant, il s'imaginait clairement être un mouton encerclé par une meute de loup affamée. Il osa jeta un coup d'œil derrière les trois silhouettes des amis de Jacob afin de regarder la petite vitre incrustée dans la porte blanche des toilettes.


—Que regardes-tu ? Oh, la sortie ? Elle est bloquée. Dommage pour toi, railla Justin en suivant le regard d'Arthur avant de le reporter sur lui.


Jacob entendit le rire gras et mesquin de Daniel et d'Alexandre, le faisant soupirer.


—Pour répondre à ta question...


Il fit quelques pas et se rapprocha d'Arthur, qui se mit automatiquement à reculer jusqu'à ce qu'il ne puisse plus en sentant derrière lui la poubelle. Il baissa la tête pour observer la poubelle et la fusiller du regard avant de sentir une main rugueuse et grande sur son pectoraux droit. Les longs doigts de la main droite de Jacob s'aligna sur sa clavicule, le début de son épaule, sa nuque et son majeur se posa délicatement sur son cou. Arthur releva immédiatement la tête pour croiser le regard sombre de Jacob qui agrandit son sourire carnassier tandis qu'il gigotait sous la poigne de Jacob. Il gémit et ferma les yeux lorsqu'Arthur sentit une pression dans la commissure de son cou et son épaule.


—J'ai besoin d'une nouvelle distraction...je m'ennuie fortement en ce moment et je te trouve...plutôt...distrayant, avoua Jacob en appuyant bien sur le dernier mot.


Jacob se rapprocha du visage d'Arthur et ce dernier pouvait sentir le souffle court de son vis-à-vis parsemer le bout de son nez et ses joues. Il pinça les lèvres et serra les poings, tressaillant de stress et de malaise. Parfois, Arthur papillonnait des yeux. L'incompréhension se lisait sur son visage. Il se sentait terriblement inconfortable. Il voulait sautiller de nouveau sur place pour échapper à la pression sur son cou et le haut de son pectoraux droit ainsi qu'à la proximité de Jacob sur son corps, mais il n'y arrivait pas. L'angoisse l'avait enveloppé aussi vite qu'un guépard. Sa respiration devenait progressivement saccadée et il sentit son flux sanguin se compacter à l'intérieur de lui.


—Regarde-moi! Cria la voix masculine de Jacob.


Arthur rouvrit les yeux et plongea son regard émeraude dans celui obsidienne de Jacob. L'angoisse s'est envolée au cri de Jacob. Tout de même, Arthur resta stoïque alors que des questions envahissent son esprit embrumée : pourquoi ? Que lui voulait Jacob ? Que veut-il ? Que lui trouvait-il ? Pourquoi avait-il accaparé l'attention de Jacob sur lui ? Comment était-il arrivé dans cette situation malsaine et incommodante ? Son regard hagard fit agrandir d'autant plus le sourire de Jacob et rétrécir ses yeux, les plissant ainsi que son nez. Quant à Arthur, il sentait la pression sur son cou se faire plus importante et sa respiration devinrent plus sifflante et manquante. De plus, il commençait à se sentir paralyser et son esprit devenir plus brumeux. Pendant, qu'Arthur commençait à sentir les effets de la strangulation, Jacob regardait derrière lui pour regarder ses trois amis et il bougea légèrement la tête et d'un geste sec pointa la porte, Alexandre fit de même avec Daniel et Justin soupira en voyant l'immobilité de Daniel. Arthur fixa Justin se diriger vers la porte des toilettes en plissant son œil droit et il pinça le poignet de Jacob. Justin se positionna contre la porte et commença à faire le guet tandis que Daniel et Alexandre restaient silencieux tout en se rapprochant de Jacob et d'Arthur.


Pourquoi ? demanda dans un gémissement plaintif Arthur en sentant la pression se resserrer sur son cou et son pectoraux.


Jacob reporta son attention sur Arthur et il plongea son regard perçant dans celui émeraude d'Arthur, cherchant dans le regard inquisiteur d'Arthur quelque chose d'intangible sans s'en rendre compte.


Pourquoi ? Je te l'ai dit. Je m'ennuis fermement sans William.


Arthur fronça les sourcils à l'entente de ce prénom et il tressaillit en entendant Alexandre et Daniel rire derrière Jacob.


Et je pense que...que tu pourrais bien le remplacer, Arthur, déclara Jacob.


Le cœur d'Arthur fit un bond dans sa poitrine. Le remplacer ? Son regard perdu et fébrile fit rire Jacob et ce rire orgueilleux résonna fort dans les oreilles d'Arthur au vu de leur proximité grandissante. À cause de la pression et de son manque d'oxygène, Arthur n'avait pas l'esprit assez clair pour réfléchir et ses pensées devinrent beaucoup plus floues et éphémères qu'au début de la situation même s'il continuait à tenir fermement le bras de Jacob qui l'empêchait de respirer.


Tu ne comprends pas, hein ? Je vais te le dire. Je te trouve très intéressant et distrayant, Arthur. Je suis sûr qu'on pourra bien s'entendre. Hum?

Tu...Tu veux qu'on s'entende ? gémissant, encore, plaintivement Arthur, fébrile.


L'œil gauche d'Arthur se plissa, retroussant une de ses pommettes tandis qu'il sentait son corps devenir moite et lourd. Arthur voyait flou et il commençait à voir les silhouettes du quatuor devenir mince, plus grand et plus dansant avec des étoiles qui virevoltaient et parsemaient les silhouettes. La oreilles devenues sifflantes, Arthur commençait à se sentir évaporer.


Il est si naïf, avoua Daniel en pouffant.

Ouais, ça me fend le cœur, rigola Alexandre tout en amenant ses mains jointes sur sa poitrine, amenant le geste à la parole.


Arthur jeta un bref regard à ce duo exécrable et sentit son souffle se faire plus court et plus saccadé, au fur et à mesure que la pression qu'il sentait sur lui se resserrait. Subitement, il sentit son corps devenir plus mou et incontrôlable. Son instinct de survie survint de plus en plus fort et instable tandis que son souffle commençait fortement à l'essouffler et surtout, à manquer. Il amena rapidement ses deux mains sur le bras musclé de Jacob qui encerclait et appuyait sur son cou sans la moindre hésitation et peur. Arthur secoua négativement la tête et ce geste fit pétiller les yeux de Jacob de malice. Toutefois, Arthur vit derrière son agresseur, le regard hésitant échanger d'Alexandre et de Daniel, inquiets. En revanche, ils ne firent rien pour stopper la brutalité du geste de Jacob envers Arthur. Après tout, ils avaient fait la même pour William et ils n'avaient rien récolté.


Les mains dans les poches, Alexandre baissa le regard vers le plancher immaculé des toilettes, trouvant ses chaussures marrons beaucoup plus attirant que la dangerosité de la situation entre Arthur et Jacob. Daniel se retournât pour se rapprocher de Justin et faire le guet, en sa compagnie.


Jacob jubilait devant l'instabilité physique et psychologique d'Arthur qui essayait tant bien que mal d'échapper à l'emprise de ce dernier. Ils se fusillaient du regard comme des chiens de faillance.


Jacob!


Jacob soupira fortement, son souffle se répercutant sur le nez retroussez et légèrement bleuté d'Arthur avant de se retourner tout en sentant encore les doigts fins d'Arthur griffer sa peau et faire redresser la manche de son tee-shirt bleu-marin. Il croisa le regard de Daniel et de Justin.


Quoi ?

Les gars! Interrompit Justin en se retournant pour croiser le regard interrogateur d'Alexandre, Daniel et Jacob.

Quoi ? cracha Jacob.

Y'a quelqu'un qui arrive, renchérit Daniel.

Tu es sûr ?

Ouais, je crois que c'est le concierge, approuva Justin.


Un silence s'en suivit et tout de suite après, on pouvait entendre la porte bouger et forcer avant que des voix de frustrations parvinssent à leurs oreilles.


Hey! Mais pourquoi la porte est fermée ? s'offusqua une voix masculine qui parvint aux oreilles de Jacob, d'Arthur et des autres.


Le souffle âcre se répercuta sur le visage d'Arthur qui semblait mourir sur place lorsque Jacob soupira fortement. Jacob voulut massacrer cet impertinent. Jacob le maintenait contre le mur et la poubelle coincer dans son dos lui faisait mal au niveau des jambes.


«—C'est sûr que demain...j'aurais une marque, pensa Arthur, contrarié. »


Il vit Jacob rouvrit ses yeux et le fixer.


On dirait que tu es sauvé...Ma chère distraction.


Arthur sentit ses orteils se retrousser vers l'intérieur de sa chaussure, râclant quelques fils rebelles de ses chaussettes grises. Il sentit Jacob lui taper le cou, le lâchant alors qu'il le maintenait jusqu'à suffocation quelques secondes plutôt. Brusquement, la porte s'ouvrit laissant le concierge de l'établissement pénétrer la pièce.


Et voilà, c'est ouvert! s'exclama-t-il avant de se stopper dans sa lancer.


L'homme de la trentaine fixa, à travers ses petites lunettes rondes poser sur son fin nez, les cinq silhouettes présents dans les toilettes. Il fixa la grande proximité entre Jacob et Arthur sans savoir leur identité. En revanche, il entendit la respiration saccadée d'Arthur qui brisait le silence omniprésent et pesant du lieu qui les enveloppait comme la brume qui s'épaississait dans une forêt.


Tout va bien, mon garçon ? demanda le concierge en s'approchant; ses grosses chaussures noires frappant gracieusement le plancher immaculé.


Un coup d'œil à Jacob et Arthur gémit plaintivement par inadvertance. Jacob fronça les sourcils et reporta son attention sur le concierge avant de lui sourire grandement.


On faisait connaissance, ne vous en fait pas. Hein, Arthur ? demanda-t-il d'une voix enjouée méconnaissable aux oreilles de ce dernier.


Arthur laissa son regard vagabonder entre les iris vairons du concierge et perçant comme la couleur de l'obsidienne de Jacob. Il finit par déglutir et hocher promptement la tête tout en se décollant de la poubelle et du mur, laissant un petit bruit assourdissant provenir de la poubelle retentir dans le lieu.


Oui! Tout va bien, merci...On faisait connaissance...comme a dit Jacob.


Le concierge hocha la tête et se retourna vers les deux étudiants masculins rester derrière lui, en silence qui observait eux aussi la scène pendant ce temps avec angoisse et curiosité.


Bien, la place est libre. Ne traînez pas et aller en cours!

Oui, m'sieur! Acquiesça l'un des jeunes.


Arthur fixa Jacob et il retenait son souffle alors qu'il pouvait respirer de nouveau. Il n'osait croire ce qu'il venait de lui arriver. Ses orteils, son menton et ses doigts en tremblaient encore.


« Jacob...avait-il eu vraiment l'intention de le frapper ou pire encore...le tuer par strangulation ? pensa Arthur, amèrement. »


Arthur sursauta en entendant le juron d'un des amis de Jacob et son regard se reporta sur le blond qui accompagnait Jacob, Justin et Alexandre.


Fait chier, jura Daniel.

Ne t'en fait pas Danny, on n'aura tout notre temps plus tard. Arthy, on se revoit plus tard, railla Jacob.


Arthur se figea à l'entente de son surnom et scruta le regard pétillant de malice de Jacob. Arthur ne comprenait pas d'où Jacob ait pu obtenir ce surnom...Seul Lyam ait pu le lui donner. Sa mère ne l'appelait pas « Arthy » et encore moins son père. Il fixa le dos musclé de Jacob jusqu'à ce qu'il ne le vît plus. Figé comme une goutte de pluie prisonnier dans la glace, il sursauta lorsque la cloche se mit à sonner. Il sorti précipitamment des toilettes pour se diriger dans son dernier cours de l'après-midi. En s'asseyant, il sentit un regard sur lui et croisa les yeux bleutés inquisiteurs de Lyam qui l'observait. Il lui sourit et remonta le haut de sa veste pour camoufler son cou, au cas où. Lyam fronça les sourcils et n'eut le temps de se questionner plus poussement que le professeur d'art commença son cours laissant en suspend trois cerveaux remplis de questions sans réponse dans l'immédiat.


***


Pour vous dire le nombre de mots que je fais globalement par chapitres, celui-ci fait actuellement 3548 pour vous dire sans compter mes petits commentaires. :') 

Vous allez reconnaître facilement, maintenant, les chapitres où ça parle du passer d'Arthur héhé. Est-ce que vous les aimer d'ailleurs, je n'ai pas demandé la dernière fois ? 

D'ailleurs, j'ai tellement hâte de vous dévoiler la fiche ''personnages'' que je ferais à la fin de cette histoire hihi Je laisse le suspense encore pour les détails des personnages pour laisser à l'histoire de se compléter tout seul et de vous laisser imaginer encore un peu les protagonistes à votre sauce avant de vous dévoiler comment moi je les imaginais ;)

Arrêtons de blablater, j'espère que vous passerez ou avez passer une bonne journée !! 

ヾ(≧▽≦*)o

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