Part Three

Un réveil difficile 

La circulation perturbait le sommeil profond de John. Le bruit incessant des klaxons, les insultes proliférées nuisaient à son sommeil. Son Irlande natale paraissait plus calme, et moins stressante, mais cette étape était nécessaire à sa reconstruction. 

   Il se réveilla par terre dans la rue, contre le sol froid, et la tête lourde. Au toucher, les pavés étaient froids et humides. Ses vêtements étaient trempés et puaient l'urine. Des détritus de fast-food jonchaient le sol, et faisaient même parti de lui. John se leva difficilement, avec seulement la force de ses bras et le peu de reste de son mental. Une question lui venait normalement à l'esprit, que s'était-il passé hier soir ?

Il ne pouvait pas y répondre pour l'instant, c'était trop tôt, son esprit était toujours engourdi. Cette mystérieuse femme en avait la réponse et peut-être quelques passants nocturnes. Pour l'instant, cela ne comptait guère.

En effet, John tâta ses poches, et remarqua rapidement que son porte-feuille avait disparu. On l'avait volé, dépouillé ainsi qu'humilié. Pourtant, il devait se lever sans sa canne, elle aussi dérobée. Le butin semblait dérisoire, les seuls biens que possédait encore John.

Les senteurs des plantes parvinrent jusqu'aux narines de l'Irlandais. Des tulipes, des roses, des jonquilles et même un cactus. Cette boutique devait posséder une très grande variété de plantes selon l'odorat aiguisé de notre protagoniste. La fleuriste était entrain de disposer ses bouquets de fleurs dans l'artère principale pour attirer un maximum de clients potentiels. Ici, l'affluence se comptaient en dizaine de milliers de personnes par heure. Une partie des bénéfices était reversée à des association de la sauvegarde de la flore.

Un vendeur de crêpes attiraient une foule immense, dont témoignait la queue qui ne cessait de s'élargir. Selon les réflexions de John, il devait être aux alentours de midi, pour qu'il y ait autant de monde.

John ne reconnaissait pas du tout cette rue, ce n'était pas celle de la veille au soir. Il ne se trouvait pas à Harlem  mais bel et bien au coeur de Manhattan.   Il aimait bien cette ville, mais dans une toute autre circonstance. Il se faisait passer pour un "sans-abris", ce qui l'était devenu après cette nuit étrange. Il avait le nom de cette rue sur les lèvres ... Times Square.

Ce chapitre est court (d'où la catégorie Nouvelles), mais il est constitué majoritairement de sensations, ce qui est le but, cela vous-plait-il ?

Un chapitre par jour ou un chapitre tout les deux jours ? SI vous avez trop de lectures en cours.


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